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ensemble de la statuaire de grande taille

L'ensemble est commandité par l'évêque Louis Ier d'Amboise et probablement réalisé par les sculpteurs Michel Colombe ou Antoine Le Moiturier dans le dernier quart du 15e sièc

Historique

Datation :
4e quart 15e siècle
Auteur de l'oeuvre :
Le Moiturier Antoine (sculpteur, ?) ; Colombe Michel (sculpteur, ?)
Personne(s) liée(s) à l'histoire de l'oeuvre :
Louis I d'Amboise (commanditaire)
Commentaire historique :
L'ensemble est commandité par l'évêque Louis Ier d'Amboise et probablement réalisé par les sculpteurs Michel Colombe ou Antoine Le Moiturier dans le dernier quart du 15e siècle.
L'étude détaillée qui a été menée semble confirmer l'hypothèse selon laquelle quatre ateliers distincts oeuvrèrent à la statuaire du choeur. Certains ont travaillé sur des ensembles localisés de façon homogène sur la clôture (atelier du jubé par exemple) laissant penser qu'ils ont à la fois oeuvré sur l'architecture et sur la statuaire. D'autres ont nettement travaillé sur le choeur des anges et ont sculpté quelques personnages de grande taille (atelier des personnages jeunes). Au vu des indices accumulés, il paraît possible d'envisager que ces quatre ateliers coïncident avec les quatre étapes de construction du choeur précédemment relevées. Le lien entre la partie architecturée et la statuaire est difficile à établir mais il ne faut pas faire de distinction entre les sculpteurs et les maçons d'Albi. Il est très vraisemblable que ces ateliers ont oeuvré simultanément au choeur d'Albi permettant ainsi à une entreprise aussi ambitieuse de voir le jour rapidement.
Les ateliers recrutés par Louis d'Amboise sont dans la mouvance des plus grands imagiers français de la fin du Moyen Age. Il est indubitable que les ateliers du choeur sont étrangers à la région. Il n'y a pas de parentés avec les oeuvres contemporaines majeures de l'Albigeois comme celles de Monestiés commandées par Louis d'Amboise autour de 1490. La technique des brocards appliqués pour la polychromie de oeuvres confirme que l'évêque commanditaire fit appel aux meilleurs techniciens du moment. Cette technique particulière, confirmée par une étude en conservation-restauration réalisée par Françoise Tollon consiste à imiter les riches étoffes importées d'Orient autour du XVe siècle. Cela se traduit par l'application sur les oeuvres de motifs en léger relief, qui peuvent être rehaussés d'or, de couleurs ou de laques dorées. Elle comporte des applications de feuilles d'étain juxtaposées, souvent sous forme de rectangles ajourés recouverts de couleur qui imitent soit des brocarts isolés, soit des brocarts couvrants. Cette technique, qui correspond au meilleur savoir-faire de la polychromie de la fin du Moyen Age, est très peu fréquente dans la région, ce qui rend ces oeuvres d'autant plus remarquables que leur polychromie est parvenue jusqu'à nous dans un état de conservation exceptionnel
Préservées à l'époque révolutionnaire, certaines oeuvres ont fait l'objet de restaurations au cours du dernier quart du 19e siècle. Certaines restent discrètes, témoins de l'usure des siècles et de l'intervention des hommes. Il faut en premier lieu signaler l'importante couche de poussière qui recouvrait l'ensemble de la statuaire jusqu'au printemps 1996. Cette dernière a beau avoir été nettoyée, il n'en demeure pas moins qu'une pellicule persiste, altérant la limpidité des couleurs. Dans certains cas, il devient quasiment impossible de déterminer la couleur du vêtement ou celle de la peau. Cette altération se remarque sur les figures de Michée et Jude.
Parmi les dégâts qui touchent la polychromie, il faut souligner les écaillements qui altèrent parfois gravement la couche superficielle du revêtement coloré. Judith, Esther, Salomon sont particulièrement touchés. En fait, il n'existe pas une sculpture qui ne présente pas d'écaillements de la couche picturale. A ces dégradations naturelles s'ajoutent des dommages causés par des chocs ou des frottements intempestifs qui, à la différence des précédents ont détruit toute la polychromie mettant à jour le matériau calcaire. Elles prennent le plus souvent la forme de rayures ou d'égratignures sans grande ampleur mais sont malheureusement fréquentes sur l'ensemble de la statuaire. Des chocs plus localisés ont brisé les plis des vêtements, les doigts ou les orteils des personnages quand ils n'ont pas endommagé les visages.

Description

Catégorie technique :
sculpture
Matériaux et technique :
calcaire : peint, polychrome
Commentaire descriptif :
Parmi les statues meublent le choeur d'Albi, cinquante sont de grande taille (entre 130 et 145 cm). Ces figures se répartissent comme suit : deux personnages historiques (Charlemagne et Constantin) qui dominent les portes latérales nord et sud de la clôture, Adam et Eve qui sont les seules oeuvres de grande dimension à avoir subsisté sur la face antérieure du jubé, huit anges (quatre à l'est, de part et d'autre de la clôture du choeur et quatre au revers du jubé. Trente-cinq statues appartiennent à l'Ancien Testament. Seize figures (en comptant la vierge de l'Annonciation) illustrent le Nouveau Testament.
Représentation :
ange ; prophète ; Charlemagne ; Constantin ; Adam ; Eve
Précision sur la représentation :
Nous avons réussi à isoler trois grands ensembles dans la grande statuaire. Un premier groupe composé de la Vierge de l'Annonciation, d'Eve et de Josias présentent un visage très allongé avec un front bien dégagé et légèrement bombé. Les yeux mi-clos sont bien dessinés et soulignés par un faible sillon sous la paupière inférieure. Le nez rectiligne domine une bouche bien dessinée au dessus d'un menton rebondi et d'un cou un peu gras. Les sourcils sont peints et presque horizontaux. Tous présentent un déhanchement important et avancent un genou qui décrit un renflement au niveau du costume. Ce dernier est ample et enveloppe le personnage. A l'exception de la Vierge de l'Annonciation dont le manteau tombe verticalement et d'Eve qui est nue, Josias relève un pan de son vêtement sous son bras gauche proposant ainsi un beau drapé avec des plis en V concentrés le long de leur jambe droite. Les vêtements s'ornent de franges et d'accessoires (broches, noeuds flochés). Cette disposition vestimentaire permet de relier à ce groupe Jonas et les deux prophètes non identifiés sur la flanc nord du déambulatoire, Nahum et Adam. Les costumes présentent des draperies aux plis multiples, des coiffes importantes et des accessoires similaires : le bijou ornant les couvre-chefs de Jonas et de l'inconnu n°2 sont les mêmes, les boutons en forme de fleurs qui maintiennent le manteau de l'inconnu n°1 sont identiques à ceux de Jonas. On retrouve les franges mais surtout on remarque chez ces personnages des caractéristiques physiques assez proches des précédents. Ils ont tous un visage allongé, un nez rectiligne, des sourcils peints presque horizontaux et leurs chevelures ondulent sans crochets. Plusieurs voient leur majeur s'allonger entre l'index et l'annulaire replié (Jonas, la Vierge, Adam). Ainsi au sein de ce groupe peut-on assez nettement identifier deux mains différentes qui ont cependant exclusivement travaillé sur le jubé et les travées les plus occidentales de la clôture.
Contrairement à l'ensemble précédent, il semble que l'on puisse attribuer l'exécution des statues de Judith, Esther Jean et Habacuc à un seul et même artiste. Ces personnages présentent un visage beaucoup plus large que les précédents. Les hommes n'ont aucune pilosité et montrent ainsi comme les femmes un beau menton saillant dominé par une bouche aux lèvres fortement ourlées. Le front très dégagé ne porte aucune ride et les sourcils sont à peine dessinés à l'aide d'un pinceau fin. Les yeux en amande très étirée sont mi-clos et soulignés par un sillon tarsal assez nettement creusé. Ces personnages sont blonds et trois d'entre eux portent des costumes contemporains très précis. Les femmes sont somptueusement vêtues : coiffe à templettes pour Judith, surcot brodé et orné de gemmes pour Esther, pèlerine cousue de cuir et chaperon à flots d'étoffe pour Habacuc. Leurs vêtements sont enrichis d'une belle polychromie imitant les brocarts avec des motifs caractéristiques des productions italiennes de la fin du Moyen Age. Les drapés complexes se ressemblent. Jean et Habacuc ont tous deux relevé un pan de leur manteau sur leur bras droit présentant ainsi latéralement une superposition de plis en V assez profonds. Le manteau dans lequel ces personnages se drapent laisse cependant très largement voir la longue robe que porte chaque statue. Judith et Esther ont une attitude identique. Leur ventre proéminent et leur déhanché imprime au drapé plutôt ample un plissé particulier. De même leurs bras très longs descendent au dessous de la taille. Elles portent des chaussures similaires avec une bande de cuir sur le dessus et se caractérisent par des mains d'une exceptionnelle finesse dont le majeur est particulièrement allongé. Si la qualité de ces quatre grandes statues laisse penser qu'elles ont intégralement été réalisées par un même artiste, leurs traits physiques se retrouvent dans le choeur des anges. En effet, les visages et les chevelures des angelots regroupés sous le groupe A présentent des caractéristiques très proches. Il est donc possible de penser que le maître d'atelier à qui l'on doit surtout les visages des anges s'est vu confier la réalisation des grandes sculptures décrites ci-dessus.
Douze statues présentent des caractéristiques similaires. Elles se cantonnent essentiellement sur les travées à claire-voie du flanc sud du choeur et sur la travée d'axe. Quelques oeuvres isolées (Malachie, Jude, Esdras et le prophète anonyme n°3) semblent appartenir à ce groupe. Certains personnages de cet ensemble sont l'oeuvre d'un maître de toute première grandeur qui est très probablement le chef d'un atelier important. Les effigies de Jérémie et de Jude sont sans aucun doute sorties de son ciseau. Elles présentent des visages presque identiques avec une peau parcheminée, de nombreuses rides dans le cou, des oreilles bien dessinées et un front plat strié de rides dominant des sourcils épais. Les mains sont d'une extraordinaire vérité avec un réseau de veines saillantes, des doigts magistralement travaillés avec des phalanges soigneusement dessinées et des proportions harmonieuses. Ces deux personnages ont d'ailleurs une attitude très proche ne laissant aucune ambiguïté sur leur parenté. Ce maître est également l'auteur du prophète Isaïe dont le canon et les proportions sont voisines de ceux de Jérémie mais dont le visage et les mains présentent les mêmes caractéristiques : orbites marquées, nez droit, peau parcheminée et veines saillantes. La virtuosité et la maîtrise dont fait preuve ce chef d'atelier lui permet de rendre à la perfection la texture des divers matériaux qui composent les costumes. Ceci est particulièrement flagrant pour Isaïe dont le cuir du manteau diffère de celui de sa bourse qui n'est pas taillée dans le même cuir que sa ceinture elle même différente de la peau de son bonnet. Sophonie qui présente une expressivité et une vie très importantes peut être considéré comme émanant de la même main.
Le prophète anonyme n°3 et Esdras portent la marque de cet artiste. Daniel, Michée et Osée également. Leurs visages et leurs mains sont particulièrement expressifs tandis que les drapés souples dessinent des profonds plis en U savamment disposés pour mettre en valeur la robe longue de laquelle émerge la pointe du pied. Tous ces personnages ont en outre l'extrémité de leurs manches retournée comme si le sculpteur souhaitait ainsi mieux présenter les mains qu'il a particulièrement soignées. On retrouve avec Michée et Daniel le soin apporté au traitement des divers matériaux qui composent le costume. Ainsi, l'ampleur du turban de Michée, les glands qui ornent la coiffe de Daniel et le vêtement complexe d'Osée sont autant de témoignages de l'habileté du sculpteur. Malachie qui prend place près de la porte latérale nord semble pouvoir être rattaché à cet ensemble. Il porte lui aussi un costume complexe où sont juxtaposés diverses matières et accessoires précis (boutons, bijoux sertis, ceint à boucles métalliques, cordons à glands...) mais surtout il porte comme la plupart des personnages de ce groupe un bonnet de cuir nettement visible sous sa coiffe. Siméon, Jacob et le prophète Zacharie sont issus du même atelier.
Le prêtre Zacharie présente un pilosité très différente des personnages mentionnés plus haut. Il porte en outre une ceinture à noeud floché, élément qui reste exceptionnel dans la statuaire de l'Ancien Testament. Le drapé de son costume est plus sage ce qui invite à le rattacher à la moitié des figures qui peuplent l'intérieur du sanctuaire . Non seulement on retrouve un noeud floché sur le costume de Jean-Baptiste mais le drapé sage du costume de Zacharie rejoint les manteaux sobres de Pierre ou Matthias. Les effigies de Paul, André et Jacques le Majeur semblent être dues à un même compagnon qui s'inspire de l'oeuvre du maître tout en restant d'une qualité inférieure.
Un groupe de personnages présente des similitudes en ce qui concerne leur silhouette. La figure qui caractérise le mieux cet ensemble est celle de Baruch (IM81001065). Large dans sa partie inférieure, elle s'affine à partir de la taille jusqu'aux épaules qui sont particulièrement étroites. Le visage présente une belle pilosité et est coiffé d'un couvre-chef proéminent causant ainsi un élargissement de la silhouette du personnage dans sa partie supérieure. Josaphat Tobie et Salomon, Jonathas, Ezéchiel, Amos et David s'apparentent à cette série. Aggée, Abdias et Job situés sur le flanc sud la complètent. A l'intérieur du sanctuaire, Thomas, Barthélémy, Simon, Jacques le mineur et Mathieu semblent de la même veine. Les visages sont lisses, et les sourcils curvilignes. Un sillon vient parfois marquer la racine du nez tandis que les joues sont soulignées par deux sillons obliques naissant près des narines. La moustache suit ces sillons et la barbe souligne la base des joues. Les mains sont fines et les doigts allongés. Abdias, Job, Baruch, Barthélémy, David et Tobie ont un auriculaire et un majeur très longs et tendus tandis que les autres doigts sont repliés. Josaphat, Thomas, Ezéchiel et Salomon présentent un index allongé et tendus tandis que les autres doigts sont repliés. Les costumes sont riches et les drapés très souples. Ils cassent néanmoins autant que ceux du groupe précédent au contact du sol. Ezéchiel, Baruch et Tobie portent tous trois les mêmes bottes de cuir en patte d'ours. Jonathas, Salomon, Job, Abdias, Aggée et Amos sont chaussés de chaussures similaires mais le drapé qui les recouvre ne permet pas de savoir si ce sont des bottes. En revanche Josaphat et David voient le dessus de leurs chausses renforcé par une lanière de cuir comme cela se remarquait pour Esther et Judith.
La Vierge à l'Enfant n'appartient à aucune des familles considérées jusqu'ici. Son visage large ne peut en aucune manière être rapproché de celui des autres personnages féminins plus fins et plus allongés. Les mains sont plus grasses et il faut bien remarquer le caractère plutôt maladroit de l'enfant qu'elle tient dans ses bras.

Localisation

Commune :
Albi
Adresse :
Sainte-Cécile (place)
Aire d'étude :
Tarn
Edifice de conservation :
cathédrale Sainte-Cécile
Référence de l'édifice de conservation :
IM81001037

Oeuvres liées

Vue de la cathédrale depuis le sud-sud-ouest.
Sainte Cécile s'apparente, par sa forme et la simplicité de ses lignes, aux églises gothiques du Midi toulousain, mais elle les surpasse par son ampleur et l'élan de ses contreforts, harmonieusement arrondis et répartis. Côté sud, son allure de forteresse est tempérée par la porte de Dominique de Florence (v. 1400) et par le porche ou "baldaquin" (v. 1530), chef-d'oeuvre du gothique. On a
Vue d'ensemble de l'élévation sud.
Le choeur de la cathédrale d'Albi est exceptionnel non seulement par son architecture mais aussi par l'importante statuaire qui l'anime. Tous les auteurs se sont émerveillés devant ce qui constitue le plus grand ensemble de statuaire française de la fin du Moyen Age.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Documentée par des clichés photographies réalisés par Louis Aillaud en 1882, l'oeuvre ne semble pas avoir subi de transformations depuis la fin du 19e siècle.
Ce personnage sculpté dans le dernier quart du 15e siècle appartient à la statuaire d'Albi. Son drapé particulier se retrouve ailleurs notamment dans les oeuvres de la mise au tombeau de Monesties. L'artiste a su traduire l'épaisseur du tissus et sa souplesse par de profonds plis en U qui se concentrent sur le flanc gauche du personnage.
Ce personnage sculpté dans le dernier quart du 15e siècle appartient à la statuaire d'Albi. Le sculpteur a su travailler la pierre pour lui donner l'aspect d'une étoffe très riche et imprimée avec des motifs savants comme ceux qui s'observent sur les vêtements de certains anges ou d'autres personnages de l'Ancien Testament. Le soin apporté au traitement de cet imprimé laisse à penser qu'
Vue de la statue représentant Esther.
Ce personnage sculpté dans le dernier quart du 15e siècle appartient à la statuaire d'Albi. Rare personnage féminin dans le choeur d'Albi avec Judith et la Vierge, Esther porte les plus beaux atours qui soient. Sa robe, très riche, a été taillée dans une étoffe épaisse et doublée de fourrure. De couleur sombre, elle présente une série de motifs dorés en léger relief, donnant l'illus
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud présentent l'état de l'oeuvre en 1882. Certaines dégradations y sont déjà visibles. Il faut cependant noter que le manque constaté à la base du phylactère en 2001 n'existait pas à la fin du XIXè siècle. Ainsi doit-on en déduire que le phylactèr
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud présentent l'état de l'oeuvre en 1882. Certaines dégradations y sont déjà visibles. Il faut cependant noter que le manque constaté à la base du phylactère en 2001 n'existait pas à la fin du 19e siècle. Ainsi doit-on en déduire que le phylactère
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud présentent l'état de l'oeuvre en 1882. Elle ne semble pas avoir subi de dégradations depuis cette époque.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud présentent l'état de l'oeuvre en 1882. Elle ne semble pas avoir subi de dégradations depuis cette époque.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud présentent l'état de l'oeuvre en 1882. Elle ne semble pas avoir subi de dégradations depuis cette époque.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud présentent l'état de l'oeuvre en 1882. La restauration du socle est déjà existante à cette date. En revanche le gland de l'aumonière n'est pas encore détruit et le l'index de la main gauche n'est pas encore brisé.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Elle a été détériorée avant la fin du 19e siècle car son état de dégradation est déjà visible sur les clichés photographiques de Louis Aillaud réalisés en 1882. L'oeuvre ne semble pas avoir subi de dommages ni de restaurations depuis.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Elle ne semble pas avoir subi de dommages ni de restaurations depuis la fin du 19e siècle car les clichés photographiques de Louis Aillaud réalisés en 1882 la présentent telle qu'on la découvre aujourd'hui.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud réalisés en 1882 montrent que la plupart des dégradations encore aujourd'hui visibles existaient à la fin du 19e siècle. En revanche la restauration du socle ne se voit pas sur les clichés anciens. Il faut en déduire que sa dégradation et sa répara
Le prophète Zacharie loge dans une niche dont le fond est peint en rouge, au niveau de la quatorzième travée du choeur. Il est adossé à l'apôtre Jean et incline sa tête vers le roi David qui lui répond. Zacharie s'enveloppe dans son vêtement avec majesté. Contrairement à certaines oeuvres où le drapé paraît très décoratif, le sculpteur a ici fait l'effort de rester fidèle à la r
Le roi David, détail du visage.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud réalisés en 1882 montrent que la plupart des dégradations encore aujourd'hui visibles existaient à la fin du 19e siècle. Les clichés tirés par Heuzé dans les années 1925 et conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 78.
Jacob porte une longue robe rouge ornée de motifs imprimés en léger reliefs. Cette disposition s'observe également sur les costumes de Judith ou de Salomon. Elle est une constante dans la statuaire albigeoise. Elle témoigne d'une technique particulière et signale peut être un artiste spécialisé.
Siméon se place dans l'axe du choeur de la cathédrale. Il est adossé à la Vierge à l'Enfant qui préside le collège des apôtres à l'intérieur du sanctuaire. Posé sur une console surélevée par rapport aux autres Siméon préside le cortège des prophètes de l'ancien Testament. En effet, il est le personnage qui marque l'instant où la Bonne nouvelle se greffe sur l'ancienne loi.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud réalisés en 1882 montrent l'oeuvre dans son état actuel. La sculpture n'a par conséquent pas subi de dégradations ni de restaurations conséquentes depuis la fin du 19e siècle.
Détail du profil droit.
Jérémie est l'un des personnages les plus spectaculaires de la clôture du choeur d'Albi. L'ensemble des détails de son vêtement témoigne d'une recherche exceptionnelle de réalisme. Ce souci de rendre les personnages de l'Ancien Testament si proches du réel se confirme lorsque l'on prête attention au visage de Jérémie. Les rides qui animent le cou sont sans doute les plus spectaculaires
Vue d'ensemble de face.
Isaïe a passé sur son épaule gauche un pan de son vêtement permettant au sculpteur de faire montre de son savoir-faire. En effet, il est aisé de constater l'habileté du tailleur de pierre qui a su traduire les différentes textures des étoffes et matières constituant le costume. Le cuir de l'aumonière est différent de celui de la ceinture, qui n'est pas le même que celui du bonnet ou de
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud datés de 1882 montrent l'oeuvre dans un état similaire à l'actuel. Les clichés de Estève conservés aux archives photographiques des Monuments Historiques (M.H 85 .054) témoignent que la sculpture n'est pas plus dégradée en 1926. Elle n'a donc subi
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Les clichés photographiques de Louis Aillaud datés de 1882 montrent la statue dans un état proche de l'actuel. Les clichés pris par Heusé dans les années 1925 et conservés aux Archives Photographiques des Monuments Hjstoriques (M.H. 78.991) permettent de remarquer les£mêmes dégradations. L'o
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Les clichés photographiques de Louis Aillaud datés de 1882 montrent la statue dans un état proche de l'actuel. L'oeuvre ne semble pas avoir subi de dommages ni de restaurations depuis.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Les clichés photographiques de Louis Aillaud datés de 1882 montrent la statue dans un état proche de l'actuel. L'oeuvre ne semble pas avoir subi de dégradations depuis cette époque.
Vue d'ensemble de face.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Les clichés photographiques de Louis Aillaud datés de 1882 montrent la statue dans un état proche de l'actuel. L'oeuvre ne semble pas avoir subi de dégradations depuis cette époque.
Détail du costume sur la partie droite du personnage.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Les clichés photographiques de Louis Ai Baud datés de 1882 montrent la statue dans un meilleur état que l'actuel. En etfet; le phylactère y apparaît dans son intégral ité. Il faut donc en conclure que certaines dégradations ont été causées au cours du 20e siècle.£Dans un article de la Rev
Détail de la main droite.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£L'état actuel de l'oeuvre est très proche de celui révélé par les clichés photographiques de Louis Aillaud en 1882. Certaines dégradations y sont déjà visibles, en particulier l'épaufrure sur le phylactère et sa destruction sur le flanc droit du personnage. L'oeuvre ne semble pas avoir subi
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£L'état actuel de l'oeuvre est très proche de celui révélé par les clichés photographiques de Louis Aillaud en 1882. Certaines dégradations y sont déjà visibles, en particulier l'épaufrure à la base de la robe et le manque au niveau de la ceinture. L'oeuvre ne semble pas avoir subi de dégra
Vue d'ensemble depuis le déambulatoire.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Les clichés photographiques de Louis Aillaud datés de 1882 montrent l'oeuvre dans un état très proche de celui qui se voit aujourd'hui. De même les clichés des années 1920 conservés aux Archives des Monuments Historiques (M.H. 78990) permettent de constater que les principales altérations (ph
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Les clichés photographiques de Louis Aillaud datés de 1882 montrent l'oeuvre dans un état très proche de ce lui qui se voit aujourd'hui. Les principales altérations (phylactère) y sont déjà visibles. L'oeuvre n'a donc pas subi de dommages depuis la fin du 19e siècle.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Les clichés photographiques de Louis Aillaud datés de 1882 montrent l'oeuvre dans un état très proche de ce lui qui se voit aujourd'hui. Les principales altérations (phylactère) y sont déjà visibles. L'oeuvre n'a donc pas subi de dommages depuis la fin du 19e siècle.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Les clichés photographiques de Louis Aillaud datés de 1882 montrent la statue dans un état proche de l'actuel. On remarque cependant que les dommages visibles actuellement sur le phylactère sont absents sur le cliché ancien. Il est donc aisé d'en déduire que les épaufrures sont récentes. La c
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Ce personnage ne porte aucune inscription sur son socle ou son phylactère. Il est donc difficile de l'identifier. C'est Hippolyte Crozes qui a le premier identifié ce personnage comme Josias de même qu'il identifia les deux personnages suivants. Rien n'est venu remettre en cause cette identificatio
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Il semble que l'état actuel de la statue de Simon n'est pas subi d'évolution depuis la fin du 19e siècle. En effet, Un cliché de Louis Aillaud (1882) montre l'oeuvre dans l'état où nous la connaissons aujourd'hui.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état actuel de la statue est similaire à celui qu'il était à la fin du 19e siècle. En effet, Un cliché de Louis Aillaud (1882) montre l'oeuvre dans l'état où nous la connaissons aujourd'hui. Etat sans évolution si l'on en croit les clichés de Neurdein datés des années 1910.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Cette oeuvre paraît avoir été conçue un peu trop large pour tenir dans l'espace de la niche. On remarque que le manteau a été retaillé sur le bord inférieur gauche pour permettre d'enfoncer l'oeuvre à l'intérieur de la niche. Etant donné la fraîcheur de l'entaille et l'état du socle hexago
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état dans lequel se trouve la statue de saint Jean est identique à celui de la fin du 19e siècle. En effet, les clichés de Louis Aillaud (1882) révèlent les mêmes dégradations que celles qui sont encore visibles aujourd'hui. Les clichés conservés au Archives des Monuments Historiques confir
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état dans lequel se trouve la statue aujourd'hui est identique à celui qui figure sur les clichés photographiques de Louis Aillaud (1882). L'oeuvre n'a donc subi aucune dégradation ni restauration depuis cette époque.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud (1882) présentent les mêmes dégradations que celles que nous connaissons aujourd'hui. On peut donc penser que l'état de l'oeuvre n'a guère évolué depuis la fin du 19e siècle.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Son état semble être identique à celui de l'oeuvre à la fin du 19e siècle. Les clichés de Louis Aillaud (1882) en témoignent. Les graffitis sont nettement visibles sur les clichés d'Estève réalisés au début du siècle. (M.H.85.027). Le Congrès Archéologique de France de 1982 signale que
Vue d'ensemble de la sphère n° 1.
L'hémisphère de Magdebourg a été inventé au 17e siècle par Otto de Guericke, bourgmestre de Magdebourg pour démontrer l'existence du vide et la notion de la pression de l'air. Les deux hémisphères creux en laiton qui le composent peuvent s'appliquer l'un contre l'autre de façon hermétique. Le robinet permet de la visser sur une pompe à vide.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Son état semble être identique à celui de l'oeuvre à la fin du 19e siècle. Les clichés de Louis Aillaud (1882) le confirment.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Cet état de conservation est identique à celui observé en 1882, sur les clichés de Louis Aillaud.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Une trace de restauration est nettement visible au dessus de l'enroulement du phylactère tenu par la main gauche. Toutefois, l'état de conservation actuel de la statue est identique à celui qui apparaît sur les clichés photographiques de Louis Aillaud (1882). La restauration du sommet du bâton es
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état de la statue semble s'être aggravé depuis la fin du 19e siècle. Les clichés photographiques de Louis Aillaud (1882) ne montrent pas l'épaufrure aujourd'hui visible sur le bas du vêtement. Il est également difficile d'y apercevoir les détériorations de la main gauche. Ces dégâts figur
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état actuel de la statue apparaît identique à celui de la fin du 19e siècle. Les clichés photographiques de Louis Aillaud (1882) confirment cet état.
Vue d'ensemble de face.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. La réparation aujourd'hui visible sur la croix du personnage a probablement été réalisée dans la seconde moitié du 19e siècle. Elle apparaît nettement sur les clichés photographiques de Louis Aillaud (1882). A cette époque, le socle semble même disjointer plus qu'il ne le fait aujourd'hui ce
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£L'état dans lequel se trouve la statue aujourd'hui est identique à celui qui apparaît sur les clichés photographiques de Louis Aillaud datant de 1882. L'oeuvre ne semble pas avoir subi de dégradations majeures depuis mais il est difficile sur les clichés noir et blanc de déterminer avec précis
Adam : Vue d'ensemble depuis la nef.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.
Eve : Vue d'ensemble depuis la nef.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.
Vue d'ensemble depuis le choeur.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.
Vue d'ensemble depuis l'intérieur du sanctuaire.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Elle a subi une réparation assez grossière puisque l'on ne distingue plus la limite de la console de celle de la statue. Le plâtre déborde dans les plis de l'aube de l'ange comme la couleur rouge employée pour repeindre l'ensemble.£L'état de l'oeuvre tel que nous le connaissons aujourd'hui sembl
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Son emplacement et la disposition primitive du sanctuaire expliquent sans doute l'état déplorable dans lequel se trouve ce personnage. Outre une importante coulure de couleur rouge au niveau de la cordelière, ce personnage très poussiéreux est souillé par des graffitis au niveau de sa cuisse gauc
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£L'emplacement de ce personnage dans le choeur d'Albi, le choix de son attribut renvoie à l'ensemble du message iconographique qui transpire du choeur. La présence des armes de l'évêque sur la robe de cet ange introduit le mécène dans une place de choix. Ce même emplacement, au niveau de la trav
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Un cliché du photographe Estéve conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.077) permet de constater que l'état de l'oeuvre n'a pas évolué depuis les années 1920-1925.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£L'oeuvre a subi quelques dommages à une époque indéterminée : destruction du phylactère dont les traces d'arrachement sont visibles sur la partie inférieure droite et sur la cape du côté gauche au dessous du coude. Un graffiti "LA JUNTE" se lit sur ce parchemin.£L'état actuel semble proche d
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£L'oeuvre a subi quelques dommages à une époque indéterminée. Un cliché du photographe Estéve conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.733) permet de constater que l'état de l'oeuvre n'a pas évolué depuis les années 1920-1925.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£L'oeuvre présente des dégradations. Elle a été restaurée comme en témoigne le haut de l'aile gauche. Il est encore aujourd'hui escamotable et tient seulement par deux petits tenons de bois.£L'état de l'oeuvre est comparable à celui qui figure sur les clichés de Louis Aillaud datés de 1882.
L'ange rejoint ainsi l'ensemble du choeur des anges pour servir la messe dite à l'intérieur du choeur. Comme l'ange 78, il annonce dès le déambulatoire le mystère qui se célèbre dans la sanctuaire.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Ce personnage a subi les outrages du temps, l'objet qu'il tenait dans ses mains a ainsi disparu et il ne subsiste aujourd'hui que les traces d'arrachement. Il est probable que l'ange brandissait un phylactère de couleur rouge (un long fragment existe encore, renforcé par un tenon) si bien creusé à

Illustrations

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Informations complémentaires

Référence :
IM81001038
Copyright :
(c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées
Rédacteur(s) :
Chabbert Roland
Date de publication :
2011
Date de mise à jour :
2013/06/03
Date de la protection :
1862 : classé au titre immeuble
Référence de la notice M.H. :
PM81000003
Intérêt de l'oeuvre :
à signaler