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Saint-Chinian

Par Jean-Michel Sauget, Catherine Ferras avec la collaboration d'Adeline Bea.

En 1964, André Malraux crée « l’Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France qui répond à la nécessité de renouveler la connaissance du patrimoine, à une époque où la France connaît une transformation sans précédent de ses paysages ». Cette opération de grande envergure « consiste… à recenser, à étudier et à faire connaître toute oeuvre qui… constitue un élément du patrimoine national ». Le terme même de patrimoine est ambigu : le dictionnaire ne retient que son aspect privé (patrimonium ou héritage du père) alors que son contenu est multiple, il ne se limite pas à la seule dimension historique, bien que cette dernière en soit le véritable ciment. Il comprend une grande part d’ « immatériel » qui vient de la culture même de la communauté. Le patrimoine est donc à la fois générique et particulier. Une vieille maison, une croix, l’église ou le château sont les éléments patrimoniaux les plus visibles dans toute communauté, au même titre que le mur de terrasse abandonné dans la pinède, ou la capitelle. Depuis quelques années, le champ patrimonial s’est considérablement étendu. Il tend à regrouper toutes les manifestations de l’esprit humain, éphémères ou durables. Cet ouvrage réalisé à partir de l’étude d’inventaire du patrimoine bâti de Saint-Chinian menée en 2005, permet de porter à la connaissance du public l’histoire de la commune, de ses monuments, de son habitat, son organisation urbaine, et de manière générale, tout ce qui constitue son patrimoine.

Vous pouvez consulter cet ouvrage dans l'un des centres de documentation du patrimoine à Toulouse ou Montpellier