Recherche en cours...


Recherche

tombeau (gisant) : chevalier du Cluzel

Rare gisant sculpté du milieu du 16e siècle, représentant un chevalier du Cluzel, seigneur du château de La Treyne, représenté en armure avec un lion à ses pieds portant un

Historique

Datation :
milieu 16e siècle
Commentaire historique :
Le gisant date du milieu du 16e siècle et est attribué à un chevalier de Cluzel, seigneur du château de La Treyne. L'attribution précise a toutefois varié en fonction des auteurs (un chevalier de La Ramière pour Armand Viré ; Jean de Cluzel pour B.G. Andral ; Annel du Cluzel pour A.M. Pêcheur). Il se trouvait au centre du transept de l'église paroissiale, avant d'être déplacé au milieu du 20e siècle (1952) dans une niche creusée spécifiquement à cet effet dans la chapelle nord-ouest ; il était alors posé sur une cuve de sarcophage avec panneaux scandés de colonnettes, aujourd'hui démontés et conservés dans la sacristie (IM46206316).
Notice succincte :
Rare gisant sculpté du milieu du 16e siècle, représentant un chevalier du Cluzel, seigneur du château de La Treyne, représenté en armure avec un lion à ses pieds portant un écu armorié.

Description

Catégorie technique :
sculpture
Matériaux et technique :
pierre (calcaire) : sculptée
Commentaire descriptif :
Le gisant, en pierre calcaire sculptée, est installé dans une niche de la chapelle nord-ouest.
Représentation :
chevalier ; armure ; heaume ; lion
Précision sur la représentation :
Le chevalier de Cluzel est représenté allongé, barbu, en armure, son heaume posé au chef, un lion à ses pieds portant un écu armorié (trois roses), les mains jointes en prière sur le torse.
Etat de conservation :
bon état
Marques et inscriptions :
armoiries
Précisions sur les inscriptions :
Armoiries des Cluzel sur l'écu : de (...) à trois roses de (...).

Localisation

Commune :
Lacave
Lieu-dit ou secteur urbain :
Meyraguet
Aire d'étude :
Lot
Edifice de conservation :
église paroissiale Saint-Georges
Emplacement de l'oeuvre dans l'édifice :
chapelle nord

Oeuvres liées

Chapelle nord-est : enfeu et gisant.
D'après l'abbé Clary (op. cit.), la villa de Meyraguet est mentionnée dans le testament d'Adhémar des Echelles, mais la première mention de l'église se trouve dans une bulle de Pascal II en 1105. De l'état le plus ancien de l'édifice ne subsiste que la façade avec son portail (le clocher-mur a sans doute été ajouté) et l'extrémité nord-ouest de la nef, datables peut-être de la 2e mo

Illustrations


Documents liés

Bibliographie :
Andral (B.-G.), L'église et le tombeau de Meyraguet, dans Bulletin de la Société des Etudes du Lot, 1956, p. 97-103.

Informations complémentaires

Nom du pays :
Parc Naturel Régional des Causses du Quercy
Référence :
IM46206317
Copyright :
(c) Conseil général du Lot ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées
Rédacteur(s) :
Bru Nicolas
Date de publication :
2009
Date de mise à jour :
2014/12/01
Date de la protection :
1908/12/05 : classé au titre objet
Intérêt de l'oeuvre :
à signaler
Conseil général du Lot