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ostensoir-soleil

Cet ostensoir-soleil en métal argenté date du 19e siècle.

Historique

Datation :
19e siècle
Commentaire historique :
Cet ostensoir-soleil en métal argenté date du 19e siècle.
Notice succincte :
Cet ostensoir-soleil en métal argenté date du 19e siècle.

Description

Catégorie technique :
orfèvrerie
Matériaux et technique :
métal (en plusieurs éléments) : moulé, argenté, découpé, décor en relief, décor dans la masse, décor rapporté, repoussé, ciselé ; verre : taillé, poli
Commentaire descriptif :
Cet ostensoir-soleil ne comporte pas de poinçon visible et ne semble pas être en argent mais en métal argenté. Il comporte un pied circulaire, une tige supportant une collerette ainsi qu'un noeud circulaire à boutons surmonté d'une seconde collerette. L'ostensoir proprement dit est composé de deux parties soudées de part et d'autre de la monstrance vitrée. La lunule a disparu. L'ensemble est surmonté d'une croix rapportée. L'ostensoir comporte un certain nombre d'éléments de décors en relief dans la masse, ciselés et repoussés, ainsi que rapportés, fixés par soudure (rayons, croix) ou rivets (médaillons quadrilobés sur le dessus du pied).
Représentation :
ornement géométrique (rayon, croix, arabesque, perle, rayon) ; ornement végétal (fleur, feuillage : enroulé) figure biblique (Tetramorphe : ange, taureau, aigle, lion)
Précision sur la représentation :
La bordure du pied est ornée d'un rang de perles. Le dessus est décoré de quatre médaillons quadrilobés comportant chacun un élément du Tétramorphe. Ces médaillons sont bordés d'un rang de perles. Des tiges enroulées de feuillage fleuri séparent les médaillons. Ce décor est repris au niveau de la tige et du noeud qui supportent également des fleurs épanouies au niveau des boutons. L'ostensoir proprement dit est formé d'une couronne de feuilles et de rayons. L'ensemble est surmonté d'une croix rayonnante fleuronnée.
Dimensions :
h = 55 ; la = 30 ; d = 16
Précisions sur les dimensions :
diamètre du pied

Localisation

Commune :
Lascabanes
Aire d'étude :
GR 65
Edifice de conservation :
église paroissiale Saint-Georges
Emplacement de l'oeuvre dans l'édifice :
sacristie

Oeuvres liées

Nef vue depuis le choeur.
La plus ancienne mention connue de l'église semble être de 1345, lorsqu'elle est donnée au chapelain du cardinal Jean de Via (Clary, 1986). Il semble que l'édifice ait été entièrement reconstruit après la guerre de Cent ans : on sait qu'une cloche est fondue par Pierre Rahard, d'Aurillac, en 1470 (J. Lartigaut, 2000), mais sa fabrication traduit-elle un début d'aisance ou bien marque-t-el

Illustrations


Lascabanes (Lot), église paroissiale Saint-Georges.
Référence : IVD46_20114605583NUCA - Vue d'ensemble. - Couteau, Anaïs, (c) Conseil général du Lot ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Documents liés

Aucun document n'est lié à cette notice.


Informations complémentaires

Nom du pays :
Pays de Cahors et du sud du Lot
Référence :
IM46105324
Copyright :
(c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot
Rédacteur(s) :
Couteau Anaïs
Date de publication :
2011
Date de mise à jour :
2014/05/05
Conseil général du Lot