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tableau commémoratif des morts de la guerre 1914-1918

Ce monument aux morts, érigé grâce aux dons des paroissiens en 1921, comprend une piéta en plâtre, une huile sur toile, une plaque gravée en bois et un cénotaphe.

Historique

Datation :
1er quart 20e siècle
Année(s) :
1921
Atelier ou manufacture :
Ancur (manufacture)
Lieu d'exécution :
lieu d'exécution : Midi-Pyrénées, 46, Cahors
Commentaire historique :
Le livre de paroisse indique que le tableau des morts en bois a été installé juste après la guerre. La souscription pour l'exécution de la piéta est lancée en 1921. La commande est passée le 26 décembre auprès de la manufacture G-N Ancur située au 26 rue du Lycée à Cahors. La piéta a couté 370 fcs.
Notice succincte :
Ce monument aux morts, érigé grâce aux dons des paroissiens en 1921, comprend une piéta en plâtre, une huile sur toile, une plaque gravée en bois et un cénotaphe.

Description

Catégorie technique :
céramique ; peinture ; marbrerie
Matériaux et technique :
toile (support) : peinture à l'huile ; bois (en plusieurs éléments) : taillé, décor à relief gravé, peint, marbre (gris) : taillé, poli, métal (en plusieurs éléments) : découpé, décor en relief, décor dans la masse, décor rapporté, argenté
Commentaire descriptif :
Le monument au mort est composé d'une huile sur toile dont le châssis est fixé au mur, devant laquelle prend place au centre une ronde bosse en plâtre peint blanc surmonté d'un panneau en bois gravé d'inscriptions. Ce panneau est entouré d'un élément décoratif en métal souple argenté. Une dalle funéraire à deux pans en marbre gris prend place devant l'ensemble.
Représentation :
figure biblique (piéta : Christ, mort, couché, Marie, agenouillée, urne funéraire) ; scène (décor architecturé : église, homme : agenouillé ; femme : agenouillé, autel) ; scène (décor paysagé, soldat : en pied, de face ; soldat : agenouillé, apparition ; drapeau : France, laurier : couronne, chêne : feuille, couronne) ; laurier : branche
Précision sur la représentation :
La piéta représente la Vierge accroupie portant le Christ mort sur ses genoux et lui tenant la main droite dans sa main gauche. Une urne funéraire est posée à droite du groupe. L'huile sur toile se compose de deux registres superposés. Le registre inférieur représente un intérieur d'église avec comme seul mobilier un autel en arrière-plan à gauche. Au premier-plan se tiennent, de part et d'autre de la ronde bosse, une femme à gauche et un homme à droite. Les deux personnages endeuillées sont agenouillés en direction de la piéta. Ils se recueillent. La scène du registre supérieur se déroule en extérieur, dans un décor paysagé. Un soldat en pied se tient à gauche de la composition. A droite, un second soldat en position semi-allongé porte sa main droite au coeur et regarde une apparition divine dans le coin supérieur droit de la toile. Quatre drapeaux de la République française en berne sont croisés au sommet de la toile, au dessus de la plaque de bois. Ils sont surmontés d'une couronne de feuilles de chêne et de laurier. La plaque de marbre est également gravée d'une branche de laurier.
Marques et inscriptions :
inscription concernant l'iconographie (peinte, sur l'oeuvre) ; inscription concernant l'iconographie (gravée, sur l'oeuvre)
Précisions sur les inscriptions :
L'inscription "Pour la France" est peinte en lettres noires sur la toile au niveau de la couronne de lauriers et de feuilles de chêne. La plaque de bois est gravée : "A LA MEMOIRE / DES ENFANTS DE LASCABANES MORTS POUR LA FRANCE / 1914-1918" suivi du nom et prénom de chaque disparu et des vers " Ils partirent joyeux criant : vaincre ou mourir / Ils dorment inconnus au champ de la victoire / Sans un pauvre linceul pour les ensevelir / Que le clocher natal abrite au moins leur gloire / Ils espéraient en Dieu ils reposent en lui".

Localisation

Commune :
Lascabanes
Aire d'étude :
GR 65
Edifice de conservation :
église paroissiale Saint-Georges
Emplacement de l'oeuvre dans l'édifice :
chapelle latérale nord

Oeuvres liées

Nef vue depuis le choeur.
La plus ancienne mention connue de l'église semble être de 1345, lorsqu'elle est donnée au chapelain du cardinal Jean de Via (Clary, 1986). Il semble que l'édifice ait été entièrement reconstruit après la guerre de Cent ans : on sait qu'une cloche est fondue par Pierre Rahard, d'Aurillac, en 1470 (J. Lartigaut, 2000), mais sa fabrication traduit-elle un début d'aisance ou bien marque-t-el

Illustrations


Lascabanes (Lot), église paroissiale Saint-Georges.
Référence : IVD46_20114605563NUCA - Vue d'ensemble. - Couteau, Anaïs, (c) Conseil général du Lot ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Lascabanes (Lot), église paroissiale Saint-Georges.
Référence : IVD46_20114605564NUCA - Vue de détail du cénotaphe. - Couteau, Anaïs, (c) Conseil général du Lot ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Documents liés

Aucun document n'est lié à cette notice.


Informations complémentaires

Nom du pays :
Pays de Cahors et du sud du Lot
Sources :
Archives diocésaines de Cahors, livre de paroisse.
Référence :
IM46105306
Copyright :
(c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot
Rédacteur(s) :
Couteau Anaïs
Date de publication :
2011
Date de mise à jour :
2014/05/05
Conseil général du Lot