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bourg castral

La tradition attribue l'origine de Cordes à Raymond VII qui concède une charte de coutume en 1222 (Compayre 1841, 398-401), date qui est habituellement retenue comme la date de f
Oeuvre non localisée

Historique

Datation principale :
Moyen Age ; Temps modernes
Commentaire historique :
La tradition attribue l'origine de Cordes à Raymond VII qui concède une charte de coutume en 1222 (Compayre 1841, 398-401), date qui est habituellement retenue comme la date de fondation du bourg. Cependant, si la morphologie du plan traduit bien un regroupement organisé de l'habitat avec des préoccupations urbanistiques, la charte de 1222 n'est pas une charte de fondation. En revanche, plusieurs éléments étayent l'hypothèse d'une fondation au début du 13e siècle, en particulier un acte de donation de 1224 qui évoque une construction nouvelle sur le "puech de Mordagne" (De Clausade 1867, 229-230). Cette source confirme l'absence d'église paroissiale sur le site à cette date, ce qui conduit à placer la genèse de l'agglomération peu avant 1224. Le premier noyau fortifié est implanté au sommet du "puech" de Mordagne au cours d'une phase de formation qui semble s'étendre sur la première moitié du 13e siècle. La paroisse est probablement fondée peu après 1224 dans la mesure où la mention d'un archiprêtré à Cordes apparaît dans un texte de 1230 (Manuscrits Doat, Ms 105, fol. 318). La première église paroissiale, dédiée à Notre-Dame de la Vaysse, est édifiée à l'extérieur du castrum.
Véritable ville nouvelle fondée par le comte de Toulouse aux marches de ses possessions albigeoises, le bourg a longtemps été assimilé à une bastide en raison de son urbanisme régulier et de sa forte vocation marchande. Pourtant, les processus de morphogenèse du noyau fortifié permettent d'identifier Cordes comme un "castelnau", ou "castrum novum", qui devient un nouveau centre de châtellenie en relais de l'ancienne place forte voisine de Saint-Marcel, délaissée par le pouvoir comtal après le siège de Simon de Monfort en 1211. Le castrum de Cordes est ainsi fondé pour asseoir le pouvoir comtal en Nord Albigeois, sur la route qui mène, au-delà du péage de Laguépie au confluent du Viaur et de l'Aveyron, vers les terres comtales du Rouergue occidental qui sont contrôlées à partir du château de Najac.
Ce nouveau chef-lieu militaire et administratif devient ainsi, dès le début du 13e siècle, le centre de la plus importante baylie des comtes de Toulouse en nord-Albigeois. En 1229, selon les clauses du traité de paix de Meaux-Paris, le comte de Toulouse doit remettre au roi, pour dix ans, plusieurs castra dont celui de Cordes (Histoire Générale du Languedoc, VIII, col. 883-893). En 1243, les consuls jurent fidélité au roi (Teulet, De LABORDE, Layettes du Trésor des chartes, Paris, Plon, 1863-1909, t. II, p. 503) mais le comte récupère théoriquement ses droits sur le castrum peu après cette date. Sicard Alaman, lieutenant du comte de Toulouse puis régent du comté à la mort de Raymond VII en 1249, joue un rôle important dans le contexte politique local jusqu'en 1250. Après cette date, le bourg castral devient un point d'appui majeur de la gestion territoriale d'Alphonse de Poitiers, jusqu'à sa mort en 1271 qui entraîne l'annexion du comté de Toulouse au domaine royal.
A côté du pouvoir comtal puis royal, le consulat de Cordes joue un rôle de plus en plus important. Les consuls apparaissent dans les sources en 1243, lorsqu'ils jurent fidélité au roi, mais leur pouvoir est encore limité par la juridiction des représentants administratifs et militaires du pouvoir seigneurial (Portal 1984, 520). Très rapidement, le consulat devient une véritable "seigneurie collective" qui encadre la vie communautaire. Il acquiert des pouvoirs de plus en plus étendus dont la territorialisation va entraîner une confusion entre la juridiction seigneuriale (la baylie) et la juridiction consulaire.
Outre sa fonction militaire et administrative, c'est également sa fonction économique qui permet au bourg de se développer et de dominer le réseau secondaire des agglomérations aux confins du Rouergue, du Quercy et de l'Albigeois. En effet, la charte de coutume de 1222 présente d'emblée le castrum comme une place marchande, consacrant plusieurs items aux réglementations concernant le marché, le mazel et le système de poids et mesures en vigueur dans toute la baylie. Cette "villeneuve castrale", qui s'inscrit en amont du phénomène des bastides de la deuxième moitié du 13e siècle et du début du 14e siècle, apparaît avant tout un centre de peuplement à vocation marchande dans une politique globale de mise en valeur fiscale et économique des territoires. Cet enjeu transparaît dans la morphologie du bourg où c'est la place de marché qui occupe une place centrale dans la trame urbaine, conditionnant le tracé des axes structurants majeurs. Le château, aujourd'hui disparu, était rejeté dans un îlot situé près de la place et s'inscrivait dans l'alignement des bâtiments civils.
Après une première phase au cours de laquelle le bourg se construit autour d'une fonction à la fois militaire, administrative et marchande, il atteint, à partir du milieu du 13e siècle, une phase de grande prospérité économique liée à la réussite du marché et de ses autres fonctions centralisatrices. Les reconnaissances féodales de 1260 témoignent de la présence de nombreux bourgeois et marchands (Cabié 1900, 100-101). Leur importance sociale et économique est illustrée par leur rôle dans le commerce régional des draps et du pastel (PORTAL 1984, 475). Cordonniers et tisserands composent également une grande partie de la société cordaise, comme en témoigne notamment l'institution, en 1273, d'une foire le jour de la fête de Saint Barthélemy, patron des cordonniers (Portal 1984, 494).
Cette prospérité se traduit dans le paysage par une évolution à la fois spatiale et monumentale dont témoigne encore largement le bourg actuel. En effet, le castrum est profondément marqué par une seconde phase de développement et de "monumentalisation" du paysage urbain que l'on peut situer entre le milieu du 13e siècle - et surtout les années 1260 - et le début du 14e siècle. Le noyau primitif du bourg, en premier lieu, fait l'objet de chantiers de construction majeurs qui lui confèrent un nouveau visage. Après 1269, le siège de la paroisse est transféré au cour du castrum avec la construction de l'église Saint-Michel dans le dernier tiers du 13e siècle (Portal 1984, 529-535 ; Pradalier-Schlumberger 1983). Autour de l'église, du château et de la place centrale, de nombreuses maisons particulières sont reconstruites avec un plan plus vaste qui déborde sur l'emprise des anciens fossés. Leurs corps de bâtiments imposants disposés autour d'une cour intérieure, leurs façades pierre de taille et leur décor abondant, en particulier sur la Grand Rue, témoignent de la fortune des marchands et bourgeois qui dominent désormais la ville. Plusieurs immeubles divisés en boutiques et logements destinés à la location signalent des projets immobiliers de grande ampleur dont les maîtres d'ouvre sont des investisseurs. La place revêt également une parure monumentale à travers la construction - ou la reconstruction - des maisons à couverts et de la halle. Situé au coeur du noyau castral mais en position excentrée, le château est peu à peu englobé, voire absorbé dans un paysage dominé par les maisons particulières très élevées. Si les fortifications castrales sont entretenues et étendues, les reconstructions effacent le tracé de la première enceinte et les fronts bâtis fortifiés sont formés par des façades largement percées de fenêtres (Séraphin 1999). Les ouvrages fortifiés sont également remaniés en liaison avec les constructions civiles. Les maisons-tours qui dominent ce paysage fortifié s'affirment comme des symboles de la réussite des bourgeois. Autour et en contrebas du noyau castral, la trame bâtie s'étend rapidement autour de la première enceinte et le long des anciens chemins d'accès. Le développement spontané des premières extensions ou des premiers faubourgs est parfois précédé, parfois accompagné par plusieurs lotissements ou allotissements d'ensemble à l'extérieur du castrum initial. Ces derniers traduisent une volonté d'encadrer l'expansion urbaine qui est très forte dans le dernier tiers du 13e siècle. Le tissu bâti englobe peu à peu deux hôpitaux implantés extra-muros et définit plusieurs faubourgs fortifiés parfois reliés par leur enceinte.
Au milieu du 14e siècle, le paysage urbain atteint son développement maximal qui n'évoluera guère à la période moderne. Il matérialise l'aboutissement de la phase majeure de prospérité économique et démographique qui détermine l'essor du bourg dès le milieu du 13e siècle. Le début de la guerre de Cent Ans marque toutefois une nouvelle phase dans l'évolution de ce paysage. Elle se traduit, d'une part, par le ralentissement de l'expansion urbaine, et d'autre part, par la reprise et l'unification des fortifications castrales. Le bourg entre à nouveau dans une période de chantiers permanents qui visent cette fois à renforcer la défense d'une trame urbaine déjà en place. Le paysage bâti antérieur au milieu du 14e siècle sert ainsi de cadre à la vie de la communauté retranchée dans le tracé ancien des enceintes successives. Le milieu du 15e siècle correspond toutefois au début d'une période de calme relatif lié à la fin de la guerre. Les signes d'une reprise économique se lisent dans la reconstruction de l'église paroissiale en 1355 (Portal 1984, 70) et l'édification de plusieurs édifices civils de grande ampleur dans la deuxième moitié du 15e siècle ou au début du 16e siècle. Cependant, la période de prospérité annoncée est freinée ou bloquée par des épidémies de peste récurrentes et les incursions dévastatrices des routiers (Portal 1984, 71-72). Ainsi, après une phase de prospérité dont résulte le visage actuel du bourg, la rupture observée au milieu du 14e siècle ouvre sur une longue période troublée où le maintien et le renforcement des structures médiévales établissent une continuité entre le Moyen Age et la période moderne.
Après le début du 19e siècle, une nouvelle phase majeure d'évolution du bourg correspond à la formation du dernier faubourg oriental autour de l'ancien foirail et le long des routes d'accès.

Description

Commentaire descriptif :
Le bourg de Cordes occupe le sommet et les versants d'une butte rocheuse dominant la vallée du Cérou qui coule au nord de ce "puech". Il se situe au carrefour des voies qui relient les grandes villes de l'Albigeois (Albi, Gaillac) au Quercy et au Rouergue par Laguépie.
La ville est dominée par un quartier supérieur fortifié désigné par le terme "fort" depuis la fin du Moyen Age. La trame bâtie y est structurée par la Grand Rue (ou Rue Droite) et la rue Saint-Michel qui débouchent toutes deux sur la place de marché implantée au sommet du puech. Le centre marchand est matérialisé par une halle autour de laquelle ouvrent de nombreuses boutiques bordées de couverts. A l'angle nord-est de la place, près du mazel, s'élevait la maison commune qui jouxtait l'actuelle place de la Bride. Au sud de ce vaste espace ouvert qui est délimité au nord par l'enceinte castrale, le château occupe une vaste parcelle entre les boutiques ouvertes sur la place et les maisons particulières qui forment l'extrémité est de l'îlot. L'église paroissiale Saint-Michel se situe quant à elle à l'ouest de la place, à l'opposé du pôle castral, établissait une sorte d'équilibre des pouvoirs de part et d'autre de la place marchande centrale. Le rôle structurant de la place et de la Grand Rue ainsi que la disposition des îlots entre les axes longitudinaux attestent un allotissement général de l'espace délimité par l'enceinte. Les parcelles actuelles résultent pour la plupart de remaniements ou de remembrements postérieurs mais les lots primitifs peuvent être identifiés au sein des fonds remaniés. Ils traduisent l'existence d'un module parcellaire de 6 à 6,5 m de large que l'on retrouve notamment aux abords de la place. Cependant, de nombreuses parcelles ne respectent pas ce module et les longueurs varient en fonction de la position de la maison sur le tracé de l'enceinte. La régularité imparfaite des lots et du réseau des voies signale ainsi une opération d'urbanisme de grande ampleur mais qui laisse la part aux initiatives individuelles et qui est conditionnée par la fonction défensive du site.
Le noyau castral est défendu par deux enceintes imbriquées et une enceinte intermédiaire qui résultent de plusieurs phases de débordement et d'extension des anciennes fortifications castrales. La muraille primitive est conservée par segments à l'intérieur de certaines maisons, englobée dans le tissu bâti après l'extension des édifices civils au-delà du tracé initial de la première enceinte. Ailleurs, les façades postérieures des maisons particulières et les murs de soutènement de jardins forment un front bâti défensif à l'efficacité sans doute relative. En revanche, la deuxième enceinte est renforcée par des lices délimitées par des murs de soutènement flanqués de plusieurs tours et qui se referment à l'est sur une barbacane. Les deux axes structurants du "fort" débouchent sur des portes fortifiées établies sur les différents tracés d'enceinte successifs. Les entrées principales sont marquées à l'est et à l'ouest par des portes monumentales tandis que les accès nord et sud sont défendus par des ouvrages plus modestes surmontés de "gachiels". A chaque entrée, la Grand Rue et la rue transversale adoptent un tracé en chicane induit par la disposition des îlots bâti ou le décalage des portes successives.
En contrebas et autour du noyau castral, le bourg se développe sur les pentes du puech, le long des anciens chemins d'accès au castrum. Plusieurs entités fortifiées séparés par des portes de ville forment des faubourgs établis à flanc de versant au sud et au nord, ou le long d'une crête qui relie, à l'est, la butte castrale au plateau. Tous, à l'exception du barri du Bouisset, sont traversés par une rue principale qualifiée dans les sources anciennes de "Gran Carrieira" sur laquelle sont établies les portes séparatives des différents quartiers. Edifiées à l'intérieur de la trame urbaine, sans lien direct avec le tracé de l'enceinte, ces portes permettaient à la fois de renforcer et d'organiser la défense de la ville en individualisant chaque faubourg dont les habitants devaient assurer eux-mêmes la garde.
L'agglomération actuelle compte près de 130 immeubles conservant des vestiges de maisons médiévales. Les structures les plus anciennes, datées de la première moitié ou du deuxième tiers du 13e siècle, sont bâties en calcaire blond extrait du substrat rocheux. Les traces de structures à pan de bois, au-dessus d'un premier niveau maçonné ou à piliers, ont été également identifiées. Bâtis sur des parcelles étroites et allongées, ces premiers édifices s'adossent à l'enceinte qui apparaît, dans un premier temps, comme un corset qui impose des limites à l'implantation urbaine. Cependant, la majorité des bâtiments conservés se rattachent, par leur structure, la mise en oeuvre et le décor de leurs façades, à une seconde phase de développement qui s'inscrit entre le milieu du 13e siècle et le début du 14e siècle. Les constructions ou reconstructions attribuées à cette période témoignent d'un changement dans l'utilisation des matériaux qui marque une différenciation entre le centre urbain et les rues ou quartiers secondaires. Les façades alignées sur la Grand Rue, près de la place et du château, sont caractérisées par l'emploi généralisé de la pierre de taille de grès ocre, rose ou mauve. Les édifices à pan de bois sont également présents, notamment sur les bordures est et ouest de la place de marché où les structures en pan de bois, portées par des piliers, forment une avancée au-dessus des couverts. Les rues secondaires du noyau castral et les faubourgs se démarquent par un front de rue bâti en petits moellons éclatés de calcaire de Corrompis tandis que la pierre de taille de grès est limitée aux baies et/ou au premier niveau d'arcades. Les moellons de calcaire blond restent également très présents dans les faubourgs orientaux. Le paysage bâti, largement remanié dans le dernier tiers du 13e siècle, traduit ainsi la concentration des richesses, des pouvoirs et des activités dans le coeur marchand de l'ancien castrum.

Localisation

Commune :
Cordes-sur-Ciel
Aire d'étude :
Tarn

Oeuvres liées

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Illustrations


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20058100027NUCA - Vue d'ensemble du site du bourg depuis l'est. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20058100035NUCA - Le castrum, au sommet de la butte, vu depuis l'est. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20058100037NUCA - Vue du bourg depuis l'est, détail : le site de l'église Saint-Michel. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20058100135NUCA - Grande-rue Raymond-VII vue depuis l'est. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104001NUCA - Extrait du plan cadastral de Cordes, 1810. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104002NUCA - Le castrum implanté sur le "puech" de Mordagne, vue d'ensemble depuis le nord. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104003NUCA - Le noyau castral et ses faubourgs : le Bouisset, le Barri et la Bouteillerie (de gauche à droite). Vue d'ensemble depuis le sud. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104004NUCA - Au sommet de la butte castrale, le "fort" domine la vallée (vue depuis le sud-est). - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104005NUCA - Le Barri au sud-est du noyau castral. Vue d'ensemble depuis le sud. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104006NUCA - Le faubourg du Bouisset sur le versant sud. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104007NUCA - La porte des Ormeaux à l'extrémité occidentale du noyau castral. Elévation ouest. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104008NUCA - Au-delà de la porte du castrum, le chemin d'accès donne naissance à la Grand Rue et à la rue Saint-Michel. Vue depuis l'ouest. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104009NUCA - Place de marché couverte au coeur du castrum. Vue depuis le nord-ouest. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104010NUCA - La place de la Bride, emplacement du château comtal puis royal (vue depuis le nord). - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104011NUCA - Eglise Saint-Michel, vue du portail et du clocher depuis le sud-est. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104012NUCA - Eglise Saint-Michel, façade nord intégrée dans le système de défense du noyau castral. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104013NUCA - Maisons étendues au-delà de l'enceinte sur le front sud. Vue d'ensemble des façades postérieures depuis l'ouest. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104014NUCA - Bâtiments adossés à la muraille castrale festonnée, à l'intérieur de la deuxième enceinte (vue d'ensemble depuis le nord-est). - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104015NUCA - Façade nord sur la Grand Rue de la maison du Grand Veneur. Vue depuis la place Saint-Michel. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104016NUCA - Façades en pierre de taille de grès sur la Grand Rue. Vue depuis l'est. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104017NUCA - Façades en pierre de taille et au décor abondant sur la Grand Rue, près de la place et face au château. Vue depuis le nord-ouest. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104018NUCA - Rue Saint-Michel menant vers la porte des Ormeaux (vue depuis l'est). Façades en moellons de calcaire de Corrompis. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104019NUCA - Rue Saint-Michel, vue depuis l'ouest. Façades en moellons de calcaire de Corrompis. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104020NUCA - Rue Saint-Michel en direction de l'église (vue depuis l'ouest). Maisons médiévales en pierres de taille et moellons à gauche. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104021NUCA - Front nord du noyau castral. Enceinte intermédiaire formée par les maisons alignées qui ont été étendues au-delà de la muraille primitive. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104022NUCA - Vue d'ensemble de la rue Chaude établie en contrebas du noyau castral, au sud-ouest. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104023NUCA - Maisons formant la deuxième enceinte, dans le prolongement de la porte de la Jane (au premier plan). Vue depuis l'ouest. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104024NUCA - Tour de la barbacane à l'extrémité est du fort sommital. Elévation sud. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104025NUCA - Le Planhol, vue depuis le nord-ouest. La tour du Planhol flanque les murs de soubassement ou fausses braies. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104026NUCA - L'escalier du Pater Noster aménagé dans l'axe de la porte de la Vergna (en arrière plan). Vue depuis le sud-est. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104027NUCA - L'ancien quartier del Perie, implanté ou alloti le long de la Grand Rue. A gauche, les vestiges d'une chapelle signalent l'emplacement du couvent des Trinitaires (vue depuis l'est). - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104028NUCA - Maisons du Barri, construites à flanc de versant avec pignon sur rue (vue depuis le sud). - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104029NUCA - Partie ouest de la Bouteillerie : la Grand Rue qui traverse la porte de la Vergna (en arrière plan) longe l'hôpital Saint-Jacques (au premier plan). Vue depuis l'est. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104030NUCA - Partie est de la Bouteillerie : développement du faubourg le long de la Grand Rue (vue depuis l'ouest). - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104031NUCA - Le faubourg de Notre-Dame, vue d'ensemble depuis l'est. - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104032NUCA - Ruines du couvent des Trinitaires. Vestiges mis au jour lors de travaux de terrassement (vue d'ensemble depuis le sud-est). - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20128104033NUCA - Le centre monumental du castrum : la halle, les couverts et les maisons bourgeoises sur la Grand Rue (vue d'ensemble depuis l'ouest). - Cassan-Pisani, Elodie, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Cordes-sur-Ciel (Tarn), bourg castral.
Référence : IVR73_20148160063NUC - Grand-rue Raymond VII, partie orientale, vue depuis l'est (vers 1970 ?). - Scellès, Maurice (reproduction), (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Documents liés

Bibliographie :
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Informations complémentaires

Nom du pays :
Pays de l'Albigeois et des Bastides
Référence :
IA81001001
Copyright :
(c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées
Rédacteur(s) :
Cassan-Pisani Elodie
Date de publication :
2011
Date de mise à jour :
2014/09/02