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église paroissiale Saint-Salvi

L'acte de donation établi vers 940, atteste qu'un chapitre de clercs placé sous le patronage de saint Salvi est déjà présent à cette époque à Albi. Des laïcs offrent à "l

Historique

Datation principale :
12e siècle ; 13e siècle ; 15e siècle
Datation secondaire :
14e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle
Justification de la datation :
daté par travaux historiques
Commentaire historique :
L'acte de donation établi vers 940, atteste qu'un chapitre de clercs placé sous le patronage de saint Salvi est déjà présent à cette époque à Albi. Des laïcs offrent à "l'abbé Gaubert et aux clercs de Saint-Salvi", un emplacement limité au sud et à l'est par un petit ruisseau, à l'ouest par l'alleu d'un certain Mafred, et à l'est par la paroisse Sainte- Martiane, que ce texte cite pour la première fois.
Dans la seconde moitié du Xe siècle, la communauté bénéficie de nombreuses donations de la part des comtes de Toulouse et de Rouergue, des vicomtes d'Albi et des puissants de la région. L'inventaire des archives de la collégiale montre qu'elle reçoit la charge d'administrer au total une quinzaine d'églises entre 950 et l'an mille, et encore une dizaine d'autres au cours du XIe siècle.
Dès le milieu du XIe siècle, le chapitre apparaît comme bien structuré, avec à sa tête un abbé, un prévôt à qui incombent les tâches administratives, et un chantre qui assume d'importantes responsabilités de direction. Aucun vestige ne subsiste de l'église primitive du Xe siècle. La réforme de 1057 provoque la restitution de leurs biens aux chanoines, l'afflux de dons ou de vocations. Ainsi, à l'aube du XIIe siècle, Saint-Salvi, est à son apogée sur le plan moral et financier, et peut envisager l'érection d'une collégiale digne de sa prospérité.
Les chanoines de Saint-Salvi adoptent la règle de saint Augustin, probablement dès le début du XIIe siècle. Informé de leur zèle, le pape Calixte II scelle cette réforme par une bulle, en 1120. Il les prend, à leur demande, sous sa protection, mais les maintient sous juridiction épiscopale. L'abbé et le prévôt cohabitent jusqu'en 1120, puis le titre d'abbé n'apparaît plus et le chef est un prévôt élu par les chanoines mais dont l'évêque peut se passer si les circonstances exigent qu'il gouverne lui-même la communauté.
Vers 1140, la disgrâce de Saint-Salvi liée au schisme d'Anaclet arrête les travaux pendant cinquante ans, ou pour le moins les ralentit. L'église a conservé en grande partie l'oeuvre romane dans sa partie inférieure.
La fin du XIIe siècle est plus faste pour la collégiale. L'évêque Guilhem Peire, ancien chanoine de Saint-Salvi, lui prouve son attachement de manière constante. Il réside même quelque temps dans le quartier canonial. Le règlement institué par Guilhem Peire établit un chanoine ouvrier et, vers le milieu du siècle, le prévôt Gailhard de Rabastens entreprend des travaux. On réalise alors la construction des bâtiments de la prévôté placés contre la façade occidentale, et le cloître trapézoïdal au sud. En reconnaissance pour l'aide apportée pour le financement du cloître, les chanoines autorisent le donateur, et probablement maître d'oeuvre, Vital de Malvési, à y faire bâtir, pour lui-même et son frère, un mausolée entre deux contreforts de l'église.
On surélève d'un étage la tour nord et des travaux de voûtement sont entrepris. En effet, en 1257, l'évêque de Rodez, de passage à Albi, encourage la collecte de dons pour l'oeuvre de Saint-Salvi "dont les travaux ont été commencés avec faste". Mais seule la couverture des collatéraux a pu être achevée, car la générosité des fidèles se réserve plutôt, dans le dernier quart du siècle, à la construction de la nouvelle cathédrale Sainte-Cécile.
Dès lors s'amorce le déclin du chapitre de Saint-Salvi et dès le milieu du XIVe siècle, le chapitre est réduit à seize chanoines, qui ont abandonné la vie commune. A la fin du XIVe siècle, des travaux reprennent, que le chapitre ne finance que partiellement. Le sommet de la tour nord est complètement transformé et des chapelles se multiplient entre les contreforts. Au milieu du XVe siècle, le développement des confréries, les dons de testateurs, les innombrables messes pour les défunts ont apporté à Saint-Salvi une aisance matérielle conséquente. Une nouvelle campagne de travaux est donc lancée. Une chapelle polygonale dédiée à saint Augustin est accolée à la tour sud dont l'accès et l'escalier sont réaménagés. Cette époque florissante offre l'opportunité de travaux d'envergure et l'on commence à donner à l'église sa physionomie actuelle : le transept et les trois travées orientales de la nef sont exhaussés et repris entièrement. L'abside est rasée et un chevet pentagonal est élevé. De cette époque date aussi la sacristie.
Les usages du chapitren'obéissent plus guère à la règle, et les tentatives de l'évêque Louis d'Amboise pour le ramener à une discipline plus stricte sont vaines. En 1524, une bulle du pape Clément VII prononce la sécularisation effective du chapitre, et fixe à douze le nombre des chanoines.
Les travaux entrepris au XVe siècle n'avaient pas été achevés, et, des quatre travées occidentales, seuls les collatéraux avaient été voûtés au XIIIe siècle. Au XVIIIe siècle, on surélève le vaisseau central au niveau des trois travées orientales. Ces travaux sont engagés par le prévôt Antoine de Metge qui procède à la récognition des reliques de saint Salvi en 1725 et poursuive, grâce à des revenus ecclésiastiques à nouveau conséquents, une oeuvre abandonnée depuis deux siècles. Il fait réaménager la crypte et l'intérieur de l'église en la dotant d'un orgue et d'un autel majeur nouveaux, du baldaquin du maître-autel, de retables et de six grandes toiles.
Au moment de la Révolution l'édifice est affecté au service de l'armée et sert de magasin à fourrage. On forme même le projet de le transformer en halle couverte, en raison de sa situation dans la cité. Le cloître subit les plus graves dommages : deux ailes seulement sont conservées et le reste est vendu. Après avoir déblayé son "jardin", le nouveau propriétaire obtient l'autorisation d'abattre l'un des deux côtés subsistants du cloître. Le dernier côté est sauvé de justesse et le conseil municipal rachète ce qui reste pour le transformer en presbytère. L'église est progressivement rendue au culte à partir de 1801. Mais, lorsqu'elle redevient église paroissiale en 1811, son état, et en particulier celui de sa toiture, nécessite d'importantes restaurations.
L'église bénéficie de quelques restaurations qui s'ajoutent au remplacement, en 1830, du dallage fortement abîmé par le passage des chariots de foin militaires. A la même époque, on entreprend de dégager l'église des échoppes et maisons qui lui étaient encore adossées au nord et à l'ouest, conformément à la proposition que l'architecte départemental Becci avait faite au début du siècle. Pour mener à bien le projet, la Commission des monuments historiques offre à la ville presque un tiers du coût total de l'opération afin de racher les constructions qui masquent le portail occidental. Malgré cette subvention, le conseil municipal, très attaché à son projet de percement de la rue Mariès, privilégie le dégagement du côté nord et de la Tour de la Gachole.
Dès 1851 un rapport établit que la réparation des parties hautes et de la toiture est nécessaire. César Daly, chargé des travaux de la cathédrale, n'ayant toujours pas remis de projet en 1855, c'est l'architecte de la ville, Flottes, qui dresse le cahier des charges. Les travaux commencent en juillet 1857 : les arcs-boutants et les fenêtres gothiques sont rénovés et restitués "à l'identique".
A partir de 1873, l'architecte diocésain Camille Bodin-Legendre est chargé d'entreprendre de grands travaux intérieurs exécutés hors du contrôle des monuments historiques, dont les conséquences ont été souvent décriées et ont abouti au déclassement de l'édifice en 1876. Le projet de "retrouver l'état primitif" n'est en fait resté qu'un voeu pieux : on procède à la mise en place presque systématique de nouveaux chapiteaux, on ajoute des colonnes couronnées de pastiches de chapiteaux romans, on retaille mais grossièrement, on gratte à la râpe et à la brosse en fer les épidermes anciens, on enduit ou crépit voûtes et maçonneries. Ces travaux sont poursuivis jusqu'en 1881. La collégiale, malgré les travestissements subis, est de nouveau protégée au titre des monuments historiques en 1887.
Au cours du XXe siècle, l'église fait l'objet d'un entretien régulier et de nouvelles restaurations.

Description

Matériaux et mise en oeuvre :
calcaire ; moyen appareil ; brique ; enduit
Matériaux de la couverture :
tuile creuse
Plan :
plan en croix latine
Vaisseau(x) et étage(s) :
3 vaisseaux
Voûtes :
voûte en berceau brisé ; cul-de-four ; voûte d'arêtes
Elévation extérieure :
élévation à travées
Forme de la couverture :
toit à longs pans
Commentaire descriptif :
Le plan actuel est, à peu de choses près, celui de l'église du XIIe siècle. Il s'agit d'un plan basilical à forme de croix latine avec nef à sept travées et collatéraux, et transept peu saillant. Ce plan typique des anciennes basiliques carolingiennes est utilisé an Albigeois dans les églises de Burlats, de Notre-Dame d'Ambialet et de La Salvetat. Le chevet tripartite se compose d'une abside sans déambulatoire et de deux absidioles greffées sur le transept. Aux quatre travées orientales de la nef, entre les contreforts, se sont ajoutées des chapelles gothiques de profondeurs variables. Au sud, le mur des chapelles n'a pu dépasser l'implantation des contreforts romans car le cloître gêne, alors qu'au nord elles gagnent de la profondeur et le mur déborde des contreforts. Ce corps d'église est de dimensions relativement imposantes : il mesure 53 mètres en longueur dans oeuvre et 18 mètres en largeur, chapelles exclues. Le vaisseau central est deux fois plus large que les collatéraux. L'implantation de l'édifice n'a pas subi de changement, puisque les bases, baies et contreforts sont en relation, de sorte que le tout constitue un ensemble cohérent. A ce corps d'église s'ajoute un clocher à base carrée, placé contre le bras nord du transept et, au sud, une seconde tour et les bâtiments abbatiaux avec le cloître trapézoïdal. Les travées sont voûtées d'ogive, sur plan barlong au vaisseau central, et sur plan carré dans les collatéraux.
Seule la base des quatre premières travées est romane. Au-dessus des voûtes gothiques se sont substituées au couvrement roman, sauf aux absidioles qui ont conservées leur cul-de-four. Les porches des deux tours ont aussi gardé leur couvrement d'origine en voûtes d'arêtes.
L'appareil révèle les diverses reprises. La partie inférieure est en pierre d'un appareil soigné, alors que la brique domine dans les parties hautes. L'usage de la brique correspond pour cette église aux parties postérieures au XIIIe siècle. Par ailleurs, l'usage d'une belle construction en pierre est assez étonnant pour la région, et les difficultés sont nombreuses quant à la provenance du matériau.
Les surélévations ultérieures ont effacé le départ des voûtes romanes, mais, en tenant compte des pignons qui s'aperçoivent aux extrémités du transept et de l'élévation des murs romans de la nef, on peut estimer des hauteurs probables. Pour les bas-côtés, l'ancien mur goutterot subsiste, nettement observable au flanc sud-ouest de l'église. Si l'on substitue un arc plein-cintre à l'arc brisé, la hauteur sous clef est d'environ 11 mètres, ce qui est en relation avec la hauteur des arcs d'ouverture des absidioles, hauts de 9 mètres. Pour le vaisseau central, on peut s'aider des croisillons du transept, où le pignon roman est perceptible par la substitution de la brique à la pierre dans l'appareil. Le sommet atteint 17 m 50, ce qui donne environ 16 mètres pour une hauteur sous clé. Le rapport de deux à trois entre la hauteur des bas-côtés et celle de la nef exclut tribunes et fenêtres hautes entre les deux voûtes. La nef romane de Saint-Salvi ne recevait le jour que par les fenêtres des collatéraux, et la voûte centrale devait être épaulée par les bas-côtés. Les formes de voûtement d'origine sont impossibles à retrouver, et des suppositions seraient malvenues, le seul moyen restant les comparaisons avec d'autres monuments.
Un sondage récent dans le pignon nord du transept a révélé une largeur de mur de 95 cm, ce qui laisse penser à un couvrement en charpente, du moins pour cette partie de l'église. La toiture a été remontée à une certaine époque, et les maçonneries visibles sous le toit montrent des reprises de niveau. Ainsi, la charpente principale a été exhaussée et des surélévations en brique placées à intervalles réguliers portent les poutres. La charpente des bas-côtés a elle aussi été remontée, et le niveau de reprise est visible sur la maçonnerie au-dessus du collatéral nord. De même, ce second niveau coupe les fenêtres hautes gothiques, dont on aperçoit la partie basse. Il est donc postérieur au XVe siècle, époque de reprise des trois dernières travées de la nef.
Technique du décor :
peinture (étudiée dans la base Palissy) ; sculpture ; vitrail (étudiée dans la base Palissy)

Localisation

Commune :
Albi
Adresse :
Saint-Salvy (parvis)
Aire d'étude :
Tarn
Référence cadastrale :
2010 AE 14
Milieu d'implantation :
en ville

Oeuvres liées

Vue de l'élévation sud depuis l'aile sud du cloître.
Dans un acte daté du 12 décembre 1270, le prévôt Pierre de Lacaune promet le concours du chapître pour la construction du cloître. "Petrus III de la Cauna, praepositus 1265. Anno 1270 ipse et canonici in capitulo Sancti Salvii congregati deliberaverunt de claustro aedificando. Praepositus promisit decem libras caturcenses singulis annis solvenda in festo omnium sanctorum usque ad finem operi
Personnage A.
Cette scène du Christ au prétoire est assez rare dans l'art du Moyen Age. Toutefois, la grande difficulté à reconnaître dans les personnages les membres du Sanhédrin réside dans leur expression et dans leurs attitudes qui ne montre pas envers le Christ la haine que l'on lit dans les textes. Comme le signale Marguerite de Bévotte, ces personnages forment une scène difficile à identifier d
Vue d'ensemble de la toile.
Ce tableau représentant la flagellation du Christ date vraisemblablement du 19e siècle. Il pourrait être un fragment d'une toile plus grande.
Verrière gothique.
Les verrières de Saint-Salvy font l'objet de réparations tout au long de la première moitié du 19e siècle comme en témoignent les registres de la fabrique. Dès 1802, le vitrage est décrit comme devant être remplacé dans sa quasi-totalité et en 1818, le conseil de fabrique demande au préfet la permission d'employer une somme de 220 francs à "réparer ou remettre à neuf un partie du vi
Vue d'ensemble du maître-autel.
Un autel mage est consacré le 5 novembre 1555 (RDT tome XX p. 104). Il est précisé que derrière ce grand autel, devait être érigé un autel plus petit dit du "mont des oliviers" destiné à conserver les reliques de moindre importance que celles contenues dans l'autel majeur£Cet autel est remplacé par le nouvel autel majeur, consacré par l'archevêque de la Croix de Castries le 3 décembr
Détail du baldaquin au-dessus de l'autel.
Le baldaquin en bois doré supporté par 6 colonnes de marbre est installé en 1730 à la demande d'Antoine de Metge, prévôt du chapitre depuis 1717. Cet élément mobilier complête l'autel majeur consacré par l'archevêque de la Croix de Castries le 3 décembre 1723 et imite les modèles parisiens de Saint-Germain-des-Prés et du Val de Grâce.
Détail de la partie centrale du retable.
Le manuscrit Gardès signale que ce retable fut offert le 1er octobre 1737 par Joseph Amblard, curé et chanoine de Saint-Salvi. Ce retable a été déplacé. Il était originellement situé contre l'élévation orientale de la chapelle voisine et flanqué de deux tableaux, aujourd'hui conservés à la sacristie.
Vue d'ensemble du retable.
Ce retable, réalisé dans la première moitié du 18e siècle, témoigne de la campagne de modernisation du décor intérieur de la collégiale engagé par le prévôt Antoine de Metge (1717-1749).
Vue d'ensemble depuis l'ouest.
Ce retable, réalisé vers 1720, témoigne de la campagne de modernisation du décor intérieur de la collégiale engagé par le prévôt Antoine de Metge (1717-1749).
Vue de l'orgue depuis l'est.
Si l'on en croit le chanoine de Lacger (op. cit.), cet orgue remplace un orgue de petites dimensions placé dans le choeur "à costé du jubé". Ce premier instrument aurait été réalisé en 1673 par Jean Maurel et Antoine Boat.£Selon les sources, Christophe Moucherel installe le nouvel orgue en 1737, un an après celui de la cathédrale Sainte-Cécile. Selon les sources, il parle de l'orgue qu
Statue de sainte Catherine de Sienne.
Ces deux statues en bois doré datent du 18e siècle, dont elles présentent toutes les caractéristiques. On ignore le détail de leur histoire.
Statue de saint Laurent
La sculpture de saint Laurent fait partie intégrante du retable qui fut offert le 1er octobre 1737 par Joseph Amblard, curé et chanoine de Saint-Salvi.
Vue d'ensemble.
Cette figure identifiée comme une sainte femme date de la fin du Moyen Age. Détruite à une période indéterminée, elle est aujourd'hui un des rares vestiges du décor de l'église Saint-Salvi mis en place par l'évêque Louis Ier d'Amboise.
Vue d'ensemble de la toile après restauration.
Jean Hourde, originaire de Mons et actif à Albi entre 1609 et 1650 est l'auteur de cette toile. Il existe un contrat de prix fait pour l'exécution de ce tableau daté du 28 février 1625. La commande est passée par Georges Vène et Antoine Reynès, deux bassiniers de la confrérie du Purgatoire de Saint-Salvi. La toile était à l'origine destinée être installée au-dessus de l'autel de la ch
Vue d'ensemble de la toile.
Cette toile a été peinte par le peintre allemand Fredon, de passage à Albi en 1676. Elle fait l'objet d'une restauration au début des années 2000 : consolidation des enduits, dégagement des repeints, nettoyage et allègement des vernis, réintégration picturale. La toile a été doublée et remontée sur un châssis à clefs.
Détail de la partie supérieure de la peinture murale.
Ce décor faisait autrefois office de retable. L'autel, quand il était encore orienté, prenait appui sur le mur et le décor cloisonné qui occupe la partie basse de la peinture lui servait de cadre. Il date du dernier quart du 17e siècle.
Détail du Christ en croix.
Cette croix d'autel datée du 15e siècle est conservée au trésor de la cathédrale depuis 1997.
Vue d'ensemble depuis la nef.
Ce grand crucifix date de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle. Il a été retrouvé en février 1961 dans le clocher de la collégiale. Restauré par Maimponte la même année, il fut exposé au Musée Ingres de Montauban avant d'être installé dans la nef de l'église Saint-Salvi.
Vue latérale du groupe depuis la nef.
Cet ensemble de sculptures date du dernier quart du 15e siècle et provient vraisemblablement de la clôture du choeur et du jubé disparus au 18e siècle. En effet, il est mentionné à l'article 6, dans une vérification faite le 2 août 1791 par le maître maçon François Teyssonnières accompagné de Salvy Frézouls concernant les "Estats des ouvrages exécutés pour les réparations de l'ég
Détail de la copie de la statuette de saint Salvi, dans la niche au dessus du portail nord
Salvi serait né à Albi dans le second quart du 6e siècle, et selon la tradition, au quartier de la Rivière. Après une carrière civile, il entre à partir de 560 dans un monastère des environs d'Albi dont il devient rapidement abbé, élu par la communauté. Cette charge ne pouvant s'accorder avec son amour de la solitude, il décide de se reclure. Mais, on accourt de toutes parts à sa cell
Vue d'ensemble de face.
Cette statue fut découverte fortuitement en février 2011 lors de travaux de mise au normes de l'électricité à l'intérieur de la chapelle saint Augustin. La statue était logée dans une armoire murale qui fut obturée entre la fin du 15e siècle et le 17e ou le 18e siècle. La statue date très vraisemblablement du 14e siècle. L'étude archéologique mise en oeuvre par Hadès en 2011 (op. c
Cet ensemble de cinq toiles du début du 18e siècle illustre la vie de saint Salvi, évêque d'Albi de 574 à 584. Leur auteur est encore inconnu pour la plupart d'entre elles.
Vue d'ensemble de la toile.
Cette toile datée en bas à droite de 1722, appartient à un ensemble de 5 toiles retraçant la vie de saint Salvi exécutée entre 1720 et 1730.
Cette toile, exécutée entre 1720 et 1730, appartient à un ensemble de 5 toiles retraçant la vie de saint Salvi. Elle fut restaurée en 1983 puis en 1993.
Vue d'ensemble de la toile.
Cette toile, exécutée entre 1720 et 1730, appartient à un ensemble de 5 toiles retraçant la vie de saint Salvi.
Vue d'ensemble de la toile.
Cette toile, exécutée entre 1720 et 1730, appartient à un ensemble de 5 toiles retraçant la vie de saint Salvi.
Vue d'ensemble de la toile.
La scène représentée se situe au moment où l'Austrasie et la Neustrie étaient en guerre. Childéric, roi de Soissons, et Childebert, roi de Metz, cherchent l'un et l'autre à établir leur influence royale dans les provinces du Midi de la Gaule. Childebert fait appel à son oncle, Gontran, roi de Bourgogne, qui envoie le général Mummole contre Didier, duc de Toulouse et lieutenant de Chilp
Vue d'ensemble de la toile depuis la nef.
Cette toile représentant saint Joseph date de la seconde moitié du 19e siècle. Le récollement fait par la ville d'Albi en 2009 signale qu'elle pourraît avoir été réalisée autour de 1862 par A. Gerbet. Ce que confirme un constat d'état réalisé à la même époque mais nous ne disposons pas pour l'intant de renseignements précis. La toile est toutefois réalisée dans un style très aca
La statue de saint Roch, vue de face.
Cette sculpture date vraissemblablement de la seconde moitié du 18e siècle. Le saint est représenté selon une iconographie traditionnelle. L'oeuvre semble en bon état, elle a peut être été restaurée à une époque ancienne.
Vue de face.
Ce tabernacle à ailerons date du 18e siècle
La figure du Christ en croix pourrait dater du 17e siècle. En revanche, la croix, très ordinaire paraît postérieure.
Le tableau vu depuis la nef.
La toile est peinte dans le premier quart du 18e siècle. Elle semble installée en même temps que le retable, réalisé vers 1720, au moment de la campagne de modernisation du décor intérieur de la collégiale engagé par le prévôt Antoine de Metge (1717-1749).£La toile a fait l'objet d'une restauration légère (nettoyage et allègement des vernis, nouvelle tension) au début des années 2
Groupe statuaire vu depuis la nef.
Cette statue en bois date de la première moitié du 18e siècle. La statue est animée par un certain mouvement dynamique et se caractérise par un traitement accusé des plis du vêtement. Elle prend place dans le retable installé par le prévôt Antoine de Metge (1717-1749) lors de la campagne de modernisation du décor intérieur de la collégiale.
Détail de la première station.
Ce chemin de croix date de la seconde moitié du 19e siècle. La composition des scènes et l'iconographie sont caractéristiques de la peinture néo-classique.
Vue d'ensemble du tableau restauré.
Cette toile date de la première moitié du 17e siècle. Elle est une des rares représentations albigeoises de sainte Cécile de cette époque. La toile a été restaurée par Christian Liogier en avril 1999. Elle a été rentoilée, refixée et a fait l'objet d'une réintégration picturale. Son châssis vermoulu a été changé. Les mains et le visage sont les parties de la toile qui sont les p
Vue d'ensemble de la nef.
Cette chaire à prêcher a été réalisée par le sculpteur Edouard Nelli d'après les plans de l'architecte Camille Bodin-Legendre qui restaura l'église Saint Salvi à partir des années 1873. Emmanuel Quidarré (op. cit.) signale qu'elle remplaça une chaire en bois du 18e siècle, décorée de panneaux de marbre. Les travaux d'installation de la chaire furent financés par le curé Jean Roch
Vue d'ensemble depuis la nef.
Ce monument aux morts est très probablement érigé au début des années 1920. Il est commandé par la paroisse au marbrier albigeois Guilhem-Balard qui réalise peut-être la statue de Jeanne d'Arc poosée au sommet du monument.£Le monument aux morts est réemployé après la seconde guerre mondiale puisque sont gravés, en bas de chaque plaque latérale les noms de soldats morts en 1940.
Vue d'ensemble du tableau
Cette scène représentant une Déploration du Christ est peinte sur un panneau de bois. Elle date de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle et a probablement été peinte en Flandres. Toutefois, on ignore tout de sa provenance. Une étude récente de Mathieu Deldique (op. cit) rappelle que la plus ancienne mention du tableau retrouvée remonte à 1863, date d'une exposition organisée
La toile vue depuis la nef.
Ce tableau date de la seconde moitié du 18e siècle. Il est postérieur à 1742, date de la béatification de Jeanne de France par le pape Benoit XIV. Le religieux qui apparaît sur la gauche de la toile pourrait bien figurer le prêtre cordelier Gilbert Nicolas, confesseur de Jeanne, plus connu sous le nom de Gabriel Marie, qui mourrut en odeur de sainteté le 27 août 1532 dans le couvent des A
Vue d'ensemble de l'autel secondaire contre l'élévation nord de la chapelle.
Cet autel secondaire, de style néogothique date de la seconde moitié du 19e siècle.
Vue d'ensemble du groupe sculpté.
Ce groupe sculpté appartient à une production en série de la seconde moitié du 19e siècle. Il est contemporain de l'autel en marbre et maçonnerie qui a été installé contre l'élévation nord de la chapelle à cette époque.
Détail de la table d'autel.
Cet autel secondaire dédié à sainte Thérèse de Lisieux, canonisée le 17 mai 1925 date de la première moitié du 20e siècle. Il est réalisé par un fabricant d'autel albigeois Guilhem Galard comme en témoigne la signature sur le côté droit du gradin d'autel.
Vue d'ensemble du groupe sculpté depuis la nef.
Ce groupe sculpté est signé Charles Desvesgnes (1860-1929), prix de Rome de sculpture en 1889 dont la célébrité est principalement dûe à ses diverses Jeanne d'Arc. L'oeuvre date du premier quart du 20e siècle
Reliquaire conservant des ossements de saint Georges, sainte Claire et saint Prime.
Ces coffrets-reliquaires en bois doré datent de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Vue d'ensemble depuis la nef.
Cet autel secondaire appartient à une production sérielle de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Statue du Christ du sacré-coeur.
Cette sculpture représentant le Christ du Sacré-Coeur date de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle. Elle appartient à une production sérielle et correspond à l'iconographie mise en oeuvre par le Pape Pie XI qui étendit la fête du Sacré-coeur à l'église universelle.
Vue d'ensemble de l'autel depuis la nef.
Cet autel secondaire appartient à une production sérielle de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Vue d'ensemble des chandeliers.
Cette garniture d'autel en métal doré est de style néo-gothique. Elle date de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Détail d'une châsse.
Ces deux châsses-reliquaires en métal doré imitent la forme d'édicules architecturés néo-gothiques. Ces deux châsses étaient peut-être utilisées lors de procession. Elles datent très vraisemblablement de la 2e moitié du 19e siècle.
Grille des fonts baptismaux.
La cuve baptismale en marbre présente les caractéristiques de la seconde moitié du 18e siècle. Sa mise en place pourrait correspondre à l'époque des grandes transformations de l'église sous l'égide d'Antoine de Metge. Le couvercle est probablement celui d'origine. L'armoire aux saintes huiles pourrait être contemporaine mais elle a été visiblement été restaurée ou repeinte. La clôtu
Vue du mur nord de la crypte.
Ce décor imitant une tenture plissée est assez similaire de certains motifs situés au registre inférieur de peintures romanes de la région. Il pourrait dater de fin du 12e siècle ou du début du 13e siècle et consituer l'un des rares vestiges du décor original de la cryte. Il se prolongeait peut-être au niveau supérieur mais les transformations de la crypte au cours du 18e siècle ont en
Détail des voussures du portail nord conservant la polychromie restaurée.
Après sa construction au tout début du 12e siècle, le portail nord subit deux modifications importantes. La première, au 15e siècle, en réduit l'ouverture : on installe un linteau en accolade surmonté d'un tympan composé de briques et de pierres de réemploi. Puis, au 17e siècle, on supprime deux colonnes intérieures et leur chapiteau afin d'appliquer un nouveau portail surmonté d'un fr
Vue d'ensemble de face.
Ce tableau évoque l'épisode de peste de 1720-1723. Il appartient à un ensemble de 6 toiles qui relatent les principaux épisodes de la vie de saint Salvy.
L'autorisation de réouverture des baies murées depuis les guerres de religion fut accordée au curé Larroque par l'architecte des monuments historiques Hulot, en visite à Albi dans les années 1920. L'architecte départemental Daures fut chargé d'en surveiller l'exécution et l'ouverture des baies est réalisée en 1922. Le prix de revient de chaque vitrail est estimé à 800 ou 900 francs. E
Ensemble du décor peint de l'absidiole sud.
Ce décor de style néo-renaissance date de la première moitié du 19e siècle est l'oeuvre du peintre italien Ceroni. Ces décors ont été épargnés par les restaurations de Bodin-Legendre.
Vue d'ensemble de l'autel contre l'élévation nord de la chapelle.
Cet autel secondaire, de style néogothique date de la seconde moitié du 19e siècle.
Vue d'ensemble du groupe sculpté.
Ce groupe statuaire date de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle. Il est contemporain de l'autel secondaire qui lui sert de piédestal.
Ces ornements présentent des motifs typiques du 18e siècle mais ils datent probablement du début du 19e siècle.
Cette toile est un tableau d'indulgence. Elle date de 1666.
Ce plat de quête en laiton date très vraisemblablement de la première moitié du 18e siècle. Il reproduit un type de plats caractéristique des vallées mosane et rhénane produits dès le Moyen-Age avec des centres de dinanderie qui exportent leurs productions dans toute l'Europe. Les inscriptions calligraphiques qui sont presque illisibles au fond du plat confirment qu'il est une des nombreu
Ce tableau pourrait dater du 17e siècle.
Ce tableau pourrait dater du 17e siècle.
Ce meuble de sacristie pourrait dater du 17e siècle.
Cette dalle funéraire est celle du chanoine Antoine Boyer décédé le 9 avril 1710. Les registres morturaires de la paroisse signalent qu'il fut enterré dans la chapelle Saint-Laurent. La pierre tombale a donc été déplacée.
Cette dalle funéraire est celle de Marguerite de Bermon du Caylar décédée en 1741. Les registres morturaires de la paroisse signalent qu'il fut enterré dans la chapelle Saint-Laurent. La pierre tombale a donc été déplacée.

Illustrations


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvy.
Référence : IVR73_20118154841NUCA - Détail de la partie supérieure de la tourelle, à l'extrémité du transept sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvy.
Référence : IVR73_20118154842NUCA - Détail des toitures sur le flanc sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvy.
Référence : IVR73_20118154843NUCA - Détail des toitures à la croisée du transept. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvy.
Référence : IVR73_20118154844NUCA - Les toitures du chevet depuis la tour de guet. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152424NUCA - Détail de la partie supérieure de la tour nord. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152425NUCA - Vue de l'élévation nord et de la tour de la gachole. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152604NUCA - Vue de la galeie sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152605NUCA - Chapiteau roman à feuilles lisses, angle sud-ouest du collatéral nord. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152606NUCA - Chapiteau à feuilles lisses et rainure centrale, angle nord-ouest du collatéral nord. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152607NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152608NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152609NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152610NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152611NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152612NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152613NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152615NUCA - Chapiteau roman à feuilles lisses du collatéral nord ; culot restauré par Edouard Nelli, Troisième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152616NUCA - Détail du chapiteau roman à feuilles lisses du collatéral nord ; culot restauré par Edouard Nelli, Troisième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152617NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152618NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152619NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152620NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152621NUCA - Veaux ailés affrontés ; Oiseaux aux ailes déployées. Chapiteaux et culot d'Edouard Nelli, pilier nord, troisième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152622NUCA - Veaux ailés affrontés. Chapiteau d'Edouard Nelli, pilier nord, troisième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152623NUCA - Détail du chapiteau roman à feuilles lisses du collatéral nord ; culot restauré par Edouard Nelli, Troisième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152624NUCA - Culot et chapiteau roman à feuilles lisses du collatéral nord, Quatrième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152625NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152626NUCA - Veaux ailés affrontés : motifs d'entrelacs. Chapiteaux et culot d'Edouard Nelli, pilier nord, quatrième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152627NUCA - Détail d'un culot d'Edouard Nelli, pilier nord, quatrième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152628NUCA - Veaux ailés affrontés. Chapiteau d'Edouard Nelli, pilier nord, quatrième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152629NUCA - Veaux ailés affrontés ; oiseaux. Chapiteaux et culot d'Edouard Nelli, pilier nord, troisième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152630NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152632NUCA - Détail du culot, pilier nord, quatrième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152633NUCA - Scène de chasse. Chapiteau d'Edouard Nelli, pilier nord dans la troisième travée de la nef. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152634NUCA - Scène de chasse. Chapiteau d'Edouard Nelli, pilier nord dans la troisième travée de la nef. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152635NUCA - Chapiteau roman à feuilles lisses du collatéral nord ; culot restauré par Edouard Nelli, Quatrième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152636NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152637NUCA - Aspics. Chapiteau d'Edouard Nelli, pilier nord dans la quatrième travée de la nef. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152638NUCA - Aspics. Chapiteau d'Edouard Nelli, pilier nord dans la quatrième travée de la nef. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152639NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152640NUCA - Chapiteau de la fenêtre haute de la première travée du collatéral nord. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152641NUCA - Monstres affrontés. Chapiteau d'Edouard Nelli, pilier nord, côté nef, première travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152642NUCA - Femme et monstre. Chapiteau d'Edouard Nelli, collatéral nord, deuxième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152643NUCA - Femme et monstre. Chapiteau d'Edouard Nelli, collatéral nord, deuxième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152644NUCA - Monstre ailé. Chapiteau d'Edouard Nelli, collatéral nord, troisième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152645NUCA - Détail de la partie romane restitée par Bodin-Legendre sur une baie haute. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152646NUCA - Détail des éléments rénovés au 19e siècle par Bodin-Legendre, dans le collatéral nord. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152647NUCA - Chapiteau de la fenêtre haute du collatéral sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152648NUCA - Chevaux entrecroisés. Chapiteau d'Edouard Nelli dans la premième travée de la nef, côté sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152649NUCA - Monstres s'abreuvant à un calice. Chapiteau d'Edouard Nelli dans la deuxième travée de la nef, côté sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152650NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152651NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152652NUCA - Aigles adossés. Chapiteau d'Edouard Nelli dans la troisème travée de la nef, côté sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152653NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152662NUCA - Chapiteau nord de l'absidiole nord. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152665NUCA - Chapiteau sud de l'absidiole nord. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152667NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152668NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152669NUCA - Vue générale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152834NUCA - Détail du chapiteau néo-roman près de la fenêtre haute du collatéral sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152835NUCA - Chevaux entrelacés et oriflammes. Chapiteau d'Edouard Nelli, collatéral sud première travée, angle sud-est. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152836NUCA - Détail d'une fenêtre haute. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152837NUCA - Monstres s'abreuvant à un calice. Chapiteaux d'Edouard Nelli, collatéral sud, deuxième travée, angle sud-est. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152838NUCA - Chapiteau et vitrail. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152839NUCA - Aigles affrontés. Chapiteau d'Edouard Nelli, collatéral sud, troisième travée, angle sud-est. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152841NUCA - Détail des chapiteaux restaurés près des fenêtres hautes. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152842NUCA - Oiseaux aux cous entrelacés. Chapiteau d'Edouard Nelli sur le pilier sud de la deuxième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152843NUCA - Sphinges ? Chapiteau d'Edouard Nelli, pilier sud, quatrième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152844NUCA - Saint-Georges terrassant le dragon. Chapiteau d'Edouard Nelli, pilier sud, deuxième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152845NUCA - Saint-Georges terrassant le dragon. Chapiteau d'Edouard Nelli, pilier sud, deuxième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152846NUCA - Détail d'un chapiteau restauré près des fenêtre hautes. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152847NUCA - La peine de l'avaricieux. Chapiteau d'Edouard Nelli, pilier sud, quatrième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152848NUCA - Détail d'un chapiteau avec deux aigles affrontés. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152849NUCA - Chapiteau et voussures dans le collatéral sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152850NUCA - Oiseaux au cou entrelacé. Chapiteau d'Edouard Nelli, pilier sud, troisième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152851NUCA - Oiseaux au cou entrelacé. Chapiteau d'Edouard Nelli, pilier sud, troisième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152852NUCA - Saint-Michel terrassant le dragon ? Chapiteau d'Edouard Nelli, pilier sud, troisième travée. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152879NUCA - Vue de la tour sud et de la chapelle Saint-Augustin. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152880NUCA - Détail de la tour sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152886NUCA - Chapiteau roman dans l'angle sud ouest du collatéral sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152887NUCA - Chapiteau roman à feuilles lisses, culot et tailloir restaurés par Edouard Nelli, collatéral sud angle nord-ouest. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152888NUCA - Chapiteau. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152889NUCA - Chapiteau roman, lions adossés, angle sud-est de la première travée du collatéral sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152890NUCA - Détail d'une clé d'arc dans un collatéral. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152891NUCA - Chapiteau roman, lions adossés, angle sud-est de la première travée du collatéral sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152892NUCA - Détail du pilier et de ses chapiteaux dans la dernière travée, collatéral sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152893NUCA - Détail des éléments de décor rajoutés par Edouard Nelly. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152894NUCA - Chapiteau roman, monstres ailés à tête humaine, angle sud-est de la deuxième travée du collatéral sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152895NUCA - Détail d'une clé de voûte dans le collatéral. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152898NUCA - Chapiteau roman, monstres ailés à tête humaine, angle sud-est de la deuxième travée du collatéral sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152899NUCA - Détail du pilier et de ses chapiteaux dans l'avant-dernière travée, collatéral sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152900NUCA - Détail d'un chapiteau contre le mur gouttereau. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152901NUCA - Détail d'une clé de voûte dans un collatéral. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152902NUCA - Chapiteau végétal près d'une chapelle. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152903NUCA - Détail d'un pilier et de ses chapiteaux. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152904NUCA - Le supplice de l'avare. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152905NUCA - Oiseaux entrelacés. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152906NUCA - Détail d'un culot près de l'absidiole sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128152907NUCA - Détail d'une clé de voûte dans le collatéral sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153341NUCA - La place Saint-Salvy depuis le chevet de l'église. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153343NUCA - Entée de la crypte. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153357NUCA - Détail de l'étage gothique de la nord nord, élévation ouest. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153358NUCA - Détail de l'étage gothique de la tour nord. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153359NUCA - Culots et colonnettes de l'étage gothique de la tour nord. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153360NUCA - Culots et colonnettes de l'étage gothique de la tour nord. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153361NUCA - Détail du sommet de la tour nord : la gachole. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153362NUCA - Le blason de la ville d'Albi au sommet de la tour de la gachole. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153363NUCA - Elévation occidentale de la tour nord. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153364NUCA - La tour nord. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153365NUCA - Détail des culots et des arcatures aveugles de l'étage gothique de la tour nord. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153366NUCA - Angle nord-ouest de la tour nord, détail de l'étage gothique. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153367NUCA - Détail du sommet de la tour nord et vue partielle de la gachole. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153368NUCA - Détail de la partie gothique de la tour de la gachole. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153369NUCA - Détail de la partie supérieure de la tour nord, angle nord-ouest. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153370NUCA - Vue du chevet, de l'abside de la chapelle Saint-Augustin et de la tour sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153509NUCA - Vue d'ensemble de l'absidiole sud et de son retable. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153339NUCA - Elévation occidentale de la tour nord. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153342NUCA - Entrée de la crypte. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153349NUCA - Détail de la base des piles gothiques. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153350NUCA - Détail de la base des piles romanes. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153351NUCA - Détail d'une base de colonne. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153352NUCA - Détail de la base d'une colonne engagée sur un pilier de la nef. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20128153353NUCA - Détail du chapiteau oriental du portail nord. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), église paroissiale Saint-Salvi.
Référence : IVR73_20138101167NUCA - Garniture d'autel en bois doré et tabernacle. - Chabbert, Roland, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Documents liés

Bibliographie :
Vanacker (Céline), Etude de l'architecture et de la sculpture de l'église Saint-Salvi d'Albi jusqu'au XIIIe siècle, Maîtrise d'Histoire de l'Art médiéval, Université de Toulouse-le-Mirail, 2004, 3 volumes.
Biget (Jean-Louis), La collégiale Saint-Salvi, Congrès archéologique de France, 1985, p. 147- 174.
Chabbert (Roland), Mullier (Christian), Vanacker (Céline), La collégiale Saint-Salvi, Albi, Région Midi-Pyrénées,Toulouse, mars 2013, 128 pages

Informations complémentaires

Référence :
IA81000391
Copyright :
(c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées
Rédacteur(s) :
Chabbert Roland ; Vanacker Céline
Date de publication :
2011
Date de mise à jour :
2013/06/03
Date de la protection :
1846 : classé MH ; 1922/10/16 : classé MH
Référence de la notice M.H. :
PA00095457
Site, secteur, zone de protection :
secteur sauvegardé ; bien inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO