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cathédrale Sainte-Cécile

Sainte Cécile s'apparente, par sa forme et la simplicité de ses lignes, aux églises gothiques du Midi toulousain, mais elle les surpasse par son ampleur et l'élan de ses contre

Historique

Datation principale :
4e quart 13e siècle ; 4e quart 15e siècle ; 2e quart 16e siècle
Année(s) :
1282
Justification de la datation :
daté par source
Personne(s) liée(s) à l'histoire de l'oeuvre :
Bernard de Castanet (commanditaire) ; Louis 1er d'Amboise (commanditaire); Louis II d'Amboise (commanditaire)
Commentaire historique :
En 1277, Bernard de Castanet, évêque de la cité mais aussi seigneur d'Albi et en charge de l'Inquisition décide la fondation d'une nouvelle cathédrale au sud de l'ancienne, dont il ne subsite plus que quelques vestiges. Fondée le 15 août 1282, au lendemain de la croisade contre les albigeois, la cathédrale Sainte-Cécile d'Albi constitue avec le palais voisin l'un des plus beaux exemples de cité épiscopales du midi de la France. Cette cathédrale construite en briques et avec un seul vaisseau comme le sont les églises gothiques du midi de la France reste un symbole du triomphe de la foi sur l'hérésie. Il faut plus d'un siècle pour édifier Sainte-Cécile. Avant 1325, on construit l'abside et les deux dernières travées droites (10 et 11). Autour de 1340, on élève la partie centrale (travées 9 à 6). Enfin, on achève les cinq travées occidentales vers 1340 et 1390. En même temps, on bâti les étages inférieurs du clocher qui prend l'allure d'un donjon parce qu'il fait saillie hors des murailles de la ville qui s'appuient sur lui. Vers 1400, l'évêque Dominique de Florence fait élever le portail qui donne accès à la cathédrale depuis la ville. Il s'agit d'un arc de triomphe portant des sculptures intéressantes : Calvaire et Couronnement de la Vierge à l'Est. La cathédrale fait l'objet d'embellissements sous les prélats suivants ; le Jugement dernier, la cloture du choeur, le baldaquin sous l'épiscopat de Louis 1er d'Amboise (1474-1503), les peintures des voûtes et des chapelles sous l'épiscopat de Louis II d'Amboise (1503-1517). A la fin du 17e siècle, une grande campagne de travaux est amorcée à l'initiative de l'évêque Charles Le goux de la Berchère (1687-1703) avec le percement de la partie centrale du Jugement dernier pour permettre l'accès à la salle inférieure du clocher transformé en chapelle Saint Clair. Quelques années plus tard, l'évêque Pierre de la Croix de Castries (1719-1747) commande entre 1734 et 1736 le nouvel orgue et confie à deux sculpteurs italiens la réalisation de la nouvelle chaire en marbre et en stuc ainsi que la rénovation de la chapelle d'axe. La Révolution cause d'importants dégâts sur le mobilier de la cathédrale, toutefois, la clôture du choeur et le jubé sont sauvés de justesse sur ordre du ministre de l'Intérieur. Entre 1849 et 1876, Sainte-Cécile fait l'objet d'une importante campagne de restauration qui modifie sensiblement sensiblement sa physionomie extérieure. L'architecte diocésain César Daly entreprend de surélever les combles et projette même de rajouter une tour circulaire sur chaque contrefort. Stoppé au début du 20e siècle, ce projet restera lettre morte. Dès lors, des campagnes de travaux réguliers permettent l'entretien des maçonneries. Les dernières grandes modifications qui touchent l'édifice sont la mise en place d'un choeur moderne devant le Jugement dernier dans les années 1972 et l'aménagement du trésor dans une salle haute au dessus de la sacristie dans les années 1990.
Notice succincte :
Sainte Cécile s'apparente, par sa forme et la simplicité de ses lignes, aux églises gothiques du Midi toulousain, mais elle les surpasse par son ampleur et l'élan de ses contreforts, harmonieusement arrondis et répartis. Côté sud, son allure de forteresse est tempérée par la porte de Dominique de Florence (v. 1400) et par le porche ou "baldaquin" (v. 1530), chef-d'oeuvre du gothique. On aperçoit bien la surélévation des murs et des contreforts (7 m) réalisée, au milieu du XIXe siècle, par César Daly, contemporain de Viollet-le-Duc.

Description

Matériaux et mise en oeuvre :
brique
Matériaux de la couverture :
tuile creuse
Plan :
plan allongé
Vaisseau(x) et étage(s) :
1 vaisseau
Voûtes :
voûte d'ogives
Commentaire descriptif :
La cathédrale d'Albi présente une nef unique voûtée en berceau brisé et soutenue par de puissants contreforts maçonnés qui délimitent les chapelles à l'intérieur de l'église et qui sont en saillie à l'extérieur. Un baldaquin flamboyant qui se prolonge à l'intérieur de l'édifice par une travée richement ornée vient enrichir l'entrée sud de la cathédrale.
Technique du décor :
peinture ; sculpture
Représentation :
Adam ; Eve ; prophète ; Vierge à l'enfant ; ange
Dimensions :
l = 113 ; la = 31 ; h 30

Localisation

Commune :
Albi
Adresse :
Sainte-Cécile (place)
Aire d'étude :
Tarn
Référence cadastrale :
2000 AM 117
Milieu d'implantation :
en ville

Oeuvres liées

Porte latérale sud, détail d'un cerf ailé.
Le choeur d'Albi est exceptionnel, non seulement il demeure l'un des rares choeurs fermés de la région Midi-Pyrénées mais il abrite l'un des meilleurs et des plus importants ensembles de statuaire gothique de la fin du Moyen Age. Chef d'oeuvre hors pair, ce monument emblématique ne peut être, hélas, documenté par des sources anciennes puisque les archives et les textes ont disparu.
Vue d'ensemble de l'intérieur du choeur.
Une partie des stalles de la cathédrale d'Albi peut être datée du 15e siècle. La disposition originale du décor sculpté de part et d'autre des miséricordes invite d'ailleurs à chercher des similitudes avec les sellettes anglaises de la même époque où se remarque l'adjonction de sculptures latérales désignées sous le nom de "supporters". Les motifs représentés sont traditionnels de
L'ensemble est commandité par l'évêque Louis Ier d'Amboise et probablement réalisé par les sculpteurs Michel Colombe ou Antoine Le Moiturier dans le dernier quart du 15e siècle.£L'étude détaillée qui a été menée semble confirmer l'hypothèse selon laquelle quatre ateliers distincts oeuvrèrent à la statuaire du choeur. Certains ont travaillé sur des ensembles localisés de façon ho
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Documentée par des clichés photographies réalisés par Louis Aillaud en 1882, l'oeuvre ne semble pas avoir subi de transformations depuis la fin du 19e siècle.
Ce personnage sculpté dans le dernier quart du 15e siècle appartient à la statuaire d'Albi. Son drapé particulier se retrouve ailleurs notamment dans les oeuvres de la mise au tombeau de Monesties. L'artiste a su traduire l'épaisseur du tissus et sa souplesse par de profonds plis en U qui se concentrent sur le flanc gauche du personnage.
Ce personnage sculpté dans le dernier quart du 15e siècle appartient à la statuaire d'Albi. Le sculpteur a su travailler la pierre pour lui donner l'aspect d'une étoffe très riche et imprimée avec des motifs savants comme ceux qui s'observent sur les vêtements de certains anges ou d'autres personnages de l'Ancien Testament. Le soin apporté au traitement de cet imprimé laisse à penser qu'
Vue de la statue représentant Esther.
Ce personnage sculpté dans le dernier quart du 15e siècle appartient à la statuaire d'Albi. Rare personnage féminin dans le choeur d'Albi avec Judith et la Vierge, Esther porte les plus beaux atours qui soient. Sa robe, très riche, a été taillée dans une étoffe épaisse et doublée de fourrure. De couleur sombre, elle présente une série de motifs dorés en léger relief, donnant l'illus
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud présentent l'état de l'oeuvre en 1882. Certaines dégradations y sont déjà visibles. Il faut cependant noter que le manque constaté à la base du phylactère en 2001 n'existait pas à la fin du 19e siècle. Ainsi doit-on en déduire que le phylactère
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud présentent l'état de l'oeuvre en 1882. Elle ne semble pas avoir subi de dégradations depuis cette époque.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud présentent l'état de l'oeuvre en 1882. Elle ne semble pas avoir subi de dégradations depuis cette époque.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud présentent l'état de l'oeuvre en 1882. Elle ne semble pas avoir subi de dégradations depuis cette époque.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud présentent l'état de l'oeuvre en 1882. La restauration du socle est déjà existante à cette date. En revanche le gland de l'aumonière n'est pas encore détruit et le l'index de la main gauche n'est pas encore brisé.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Elle a été détériorée avant la fin du 19e siècle car son état de dégradation est déjà visible sur les clichés photographiques de Louis Aillaud réalisés en 1882. L'oeuvre ne semble pas avoir subi de dommages ni de restaurations depuis.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Elle ne semble pas avoir subi de dommages ni de restaurations depuis la fin du 19e siècle car les clichés photographiques de Louis Aillaud réalisés en 1882 la présentent telle qu'on la découvre aujourd'hui.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud réalisés en 1882 montrent que la plupart des dégradations encore aujourd'hui visibles existaient à la fin du 19e siècle. En revanche la restauration du socle ne se voit pas sur les clichés anciens. Il faut en déduire que sa dégradation et sa répara
Le prophète Zacharie loge dans une niche dont le fond est peint en rouge, au niveau de la quatorzième travée du choeur. Il est adossé à l'apôtre Jean et incline sa tête vers le roi David qui lui répond. Zacharie s'enveloppe dans son vêtement avec majesté. Contrairement à certaines oeuvres où le drapé paraît très décoratif, le sculpteur a ici fait l'effort de rester fidèle à la r
Le roi David, détail du visage.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud réalisés en 1882 montrent que la plupart des dégradations encore aujourd'hui visibles existaient à la fin du 19e siècle. Les clichés tirés par Heuzé dans les années 1925 et conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 78.
Jacob porte une longue robe rouge ornée de motifs imprimés en léger reliefs. Cette disposition s'observe également sur les costumes de Judith ou de Salomon. Elle est une constante dans la statuaire albigeoise. Elle témoigne d'une technique particulière et signale peut être un artiste spécialisé.
Siméon se place dans l'axe du choeur de la cathédrale. Il est adossé à la Vierge à l'Enfant qui préside le collège des apôtres à l'intérieur du sanctuaire. Posé sur une console surélevée par rapport aux autres Siméon préside le cortège des prophètes de l'ancien Testament. En effet, il est le personnage qui marque l'instant où la Bonne nouvelle se greffe sur l'ancienne loi.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud réalisés en 1882 montrent l'oeuvre dans son état actuel. La sculpture n'a par conséquent pas subi de dégradations ni de restaurations conséquentes depuis la fin du 19e siècle.
Détail du profil droit.
Jérémie est l'un des personnages les plus spectaculaires de la clôture du choeur d'Albi. L'ensemble des détails de son vêtement témoigne d'une recherche exceptionnelle de réalisme. Ce souci de rendre les personnages de l'Ancien Testament si proches du réel se confirme lorsque l'on prête attention au visage de Jérémie. Les rides qui animent le cou sont sans doute les plus spectaculaires
Vue d'ensemble de l'élévation sud.
Le choeur de la cathédrale d'Albi est exceptionnel non seulement par son architecture mais aussi par l'importante statuaire qui l'anime. Tous les auteurs se sont émerveillés devant ce qui constitue le plus grand ensemble de statuaire française de la fin du Moyen Age.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud présentent l'état de l'oeuvre en 1882. Certaines dégradations y sont déjà visibles. Il faut cependant noter que le manque constaté à la base du phylactère en 2001 n'existait pas à la fin du XIXè siècle. Ainsi doit-on en déduire que le phylactèr
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud (1882) présentent les mêmes dégradations que celles que nous connaissons aujourd'hui. On peut donc penser que l'état de l'oeuvre n'a guère évolué depuis la fin du 19e siècle.
Vue d'ensemble depuis l'intérieur du choeur.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. En 1842, un rapport (op. cit.) signale la statue comme manquante : "[...] et une enfin de 1 mètre 80 centimètres à la niche pratiquée dans la pyramide qui couronne l'arceau de la principale porte d'entrée, à l'intérieur. On sait que cette statue représentait sainte Cécile et qu'elle avait ét
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les traces de plâtre derrière la tête de la statue et sur le socle prouvent une restauration.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Un cliché du photographe Estéve conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.077) permet de constater que l'état de l'oeuvre n'a pas évolué depuis les années 1920-1925.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£L'oeuvre a subi quelques dommages à une époque indéterminée : destruction du phylactère dont les traces d'arrachement sont visibles sur la partie inférieure droite et sur la cape du côté gauche au dessous du coude. Un graffiti "LA JUNTE" se lit sur ce parchemin.£L'état actuel semble proche d
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£L'oeuvre a subi quelques dommages à une époque indéterminée. Un cliché du photographe Estéve conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.733) permet de constater que l'état de l'oeuvre n'a pas évolué depuis les années 1920-1925.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£L'oeuvre présente des dégradations. Elle a été restaurée comme en témoigne le haut de l'aile gauche. Il est encore aujourd'hui escamotable et tient seulement par deux petits tenons de bois.£L'état de l'oeuvre est comparable à celui qui figure sur les clichés de Louis Aillaud datés de 1882.
L'ange rejoint ainsi l'ensemble du choeur des anges pour servir la messe dite à l'intérieur du choeur. Comme l'ange 78, il annonce dès le déambulatoire le mystère qui se célèbre dans la sanctuaire.
Détail du visage.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Son état semble être identique à celui de l'oeuvre à la fin du 19e siècle. Les clichés de Louis Aillaud (1882) en témoignent.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Son état semble être identique à celui de l'oeuvre à la fin du 19e siècle. Les clichés de Louis Aillaud (1882) en témoignent. Les graffitis sont nettement visibles sur les clichés d'Estève réalisés au début du siècle. (M.H.85.027). Le Congrès Archéologique de France de 1982 signale que
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Son état semble être identique à celui de l'oeuvre à la fin du 19e siècle. Les clichés de Louis Aillaud (1882) le confirment.
Eve : Vue d'ensemble depuis la nef.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.
Vue d'ensemble depuis le choeur.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.
Vue d'ensemble depuis l'intérieur du sanctuaire.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£L'état dans lequel se trouve la statue aujourd'hui est identique à celui qui apparaît sur les clichés photographiques de Louis Aillaud datant de 1882. L'oeuvre ne semble pas avoir subi de dégradations majeures depuis mais il est difficile sur les clichés noir et blanc de déterminer avec précis
Adam : Vue d'ensemble depuis la nef.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état actuel de la statue apparaît identique à celui de la fin du 19e siècle. Les clichés photographiques de Louis Aillaud (1882) confirment cet état.
Vue d'ensemble de face.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. La réparation aujourd'hui visible sur la croix du personnage a probablement été réalisée dans la seconde moitié du 19e siècle. Elle apparaît nettement sur les clichés photographiques de Louis Aillaud (1882). A cette époque, le socle semble même disjointer plus qu'il ne le fait aujourd'hui ce
L'ensemble est commandité par l'évêque Louis Ier d'Amboise et probablement réalisé par les sculpteurs Michel Colombe ou Antoine Le Moiturier dans le dernier quart du 15e siècle.£L'étude détaillée qui a été menée semble confirmer l'hypothèse selon laquelle quatre ateliers distincts oeuvrèrent à la statuaire du choeur. Certains ont travaillé sur des ensembles localisés de façon ho
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. La statue, brisée au niveau du genou a subi une restauration nettement visible avec du plâtre qu'il est difficile de dater avec précision. Elle a très probablement été réalisée avant 1882 comme le montre un cliché photographique de Louis Aillaud. Cette planche montre la statue dans l'état où
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Elle a visiblement fait l'objet d'une réparation avant 1882 puisque l'ange apparaît dans son état actuel sur un cliché du photographe Louis Aillaud (voir documentation). Une photo signée Estève, datée des années 1920 et conservée aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Le plâtre visible au dos de la statue, au niveau des ailes et sur la base témoigne d'une réparation grossière qui a été opérée à la fin du 19e siècle ou au tout début du 20e siècle. En effet, la statue apparaît dans un état identique à celui que nous connaissons aujourd'hui sur un clich
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Une réparation est nettement visible à la base de la statue. Très grossièrement posé sur une épaisseur de plusieurs centimètres, le plâtre qui renforce la statue au niveau de la console est recouvert de couleur rouge. L'état actuel de l'oeuvre paraît identique à celui que l'on observe sur un
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Il ne fait aucun doute que les mutilations visibles sur l'oeuvre sont anciennes. Une réparation a été effectuée à la fin du 19e siècle ou au tout début du 20e siècle puisque l'état actuel de la statue apparaît sur des clichés photographiques datant des années 1920 (Archives Photographiques
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Elle a subi une réparation assez grossière puisque l'on ne distingue plus la limite de la console de celle de la statue. Le plâtre déborde dans les plis de l'aube de l'ange comme la couleur rouge employée pour repeindre l'ensemble.£L'état de l'oeuvre tel que nous le connaissons aujourd'hui sembl
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état de l'oeuvre tel que nous le connaissons aujourd'hui apparaît sur un cliché du photographe Estève (Archives Photographiques des Monuments Historiques : M.H. 85.033) daté des années 1920. Cela laisse penser que la réparation que nous avons remarqué fut réalisée à la fin du 19e siècle o
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état dans lequel se trouve la statue aujourd'hui est identique à celui qui figure sur une série de clichés photographiques conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques. Datées du milieu des années 1920 ces photographies révèlent qu'il n'y a pas eu de dommages importants n
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état de l'oeuvre tel que nous le connaissons aujourd'hui apparaît sur une série de clichés photographiques datés du milieu des années 1920. Conservées aux Archives Photograhiques des Monuments Historiques, ces photographies montrent qu'il n'y a pas eu de dégradation importante (dans la struct
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Le mauvais état de conservation dans lequel se trouve l'oeuvre aujourd'hui ne semble pas s'être dégradé depuis les années 1920-1925. En effet, un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques présente les mêmes dégâts que ceux que nous constato
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état dans lequel se trouve la scultpure aujourd'hui n'a pas évolué depuis le milieu des années 1920 comme en témoigne un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (MH. 85.044). L'oeuvre a visiblement été dépoussiérée puisque le détail d
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état actuel de conservation de l'oeuvre paraît identique à celui qui apparaît sur les clichés du photographe Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques. On retrouve sans difficulté les dégradations principales (couronne d'épines, phylactère) mais on note que le
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état actuel de conservation de l'oeuvre paraît identique à celui qui apparaît sur les clichés du photographe Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.038). On y retrouve les mêmes dégâts sur le phylactère et sur la console qui supporte l'ange.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état actuel de conservation de l'oeuvre paraît identique à celui qui apparaît sur les crelichés du photographe Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.038). Les traces d'arrachement visibles aujourd'hui semblent cependant plus importantes ce qui laisse
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état actuel de conservation de l'oeuvre paraît identique à celui qui apparaît sur les clichés du photographe Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.038). Il ne semble pas y avoir de dégradation supplémentaire depuis les années 1920-1925.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état actuel de conservation de l'oeuvre paraît identique à celui qui apparaît sur les clichés du photographe Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.039). Il ne semble pas y avoir de dégradation supplémentaire ni de restauration depuis les années 192
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. On note la présence de plâtre derrière le crâne du personnage attestant une réparation. Un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.039) permet de constater qu'il ne semble pas y avoir de dégradation supplémentaire ni de restauratio
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état actuel de conservation de l'oeuvre paraît identique à celui qui apparaît sur les clichés du photographe Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.039). Il ne semble pas y avoir de dégradation supplémentaire ni de restauration depuis les années 192
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état actuel de conservation de l'oeuvre paraît identique à celui qui apparaît sur les clichés du photographe Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.037). Il ne semble pas y avoir de dégradation supplémentaire ni de restauration depuis les années 192
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état actuel de conservation de l'oeuvre paraît identique à celui qui apparaît sur les clichés du photographe Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.037). Il ne semble pas y avoir de dégradation supplémentaire ni de restauration depuis les années 192
Ce personnage porte l'un des plus précieux costumes du flanc nord. Il s'apparente ainsi à certains angelots du flanc sud dont le détail des habits liturgiques reste remarquable. Cependant l'ange 25 présente tout de même d'importantes similitudes avec les anges du flanc nord : le traitement du visage, la position de la tête le rapprochent de l'ange 13. Le tissus froissé de son aube se retrou
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état actuel de conservation de l'oeuvre paraît identique à celui qui apparaît sur les clichés du photographe Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.047). Il ne semble pas y avoir de dégradation supplémentaire ni de restauration depuis les années 192
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les altérations constatées sont identiques à l'état de celles qui apparaissent sur les clichés du photographe Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.047). Il ne semble pas y avoir de dégradation supplémentaire ni de restauration depuis les années 1920
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état actuel de conservation de l'oeuvre paraît identique à celui qui apparaît sur les clichés du photographe Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.047). Il ne semble pas y avoir de dégradation supplémentaire ni de restauration depuis les années 192
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état actuel de conservation de l'oeuvre paraît identique à celui qui apparaît sur les clichés du photographe Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.047). Il ne semble pas y avoir de dégradation supplémentaire ni de restauration depuis les années 192
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état actuel de conservation de l'oeuvre paraît identique à celui qui apparaît sur les clichés du photographe Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.047). Il ne semble pas y avoir de dégradation supplémentaire ni de restauration depuis les années 192
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état actuel de conservation de l'oeuvre paraît identique à celui qui apparaît sur les clichés du photographe Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.043). Il ne semble pas y avoir de dégradation supplémentaire ni de restauration depuis les années 192
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£L'état actuel de conservation de l'oeuvre paraît identique à celui qui apparaît sur les clichés du photographe Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.043). Il ne semble pas y avoir de dégradation supplémentaire ni de restauration depuis les années 19
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£L'état actuel de conservation de l'oeuvre paraît identique à celui qui apparaît sur les clichés du photographe Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.043). Il ne semble pas y avoir de dégradation supplémentaire ni de restauration depuis les années 19
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Le bas du personnage semble avoir été épargné par la coulure ou la décoloration. L'état actuel de conservation de l'oeuvre paraît identique à celui qui apparaît sur les clichés du photographe Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.045). Il ne semble
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Le bas du personnage semble avoir été épargné par la coulure ou la décoloration. L'état actuel de conservation de l'oeuvre paraît identique à celui qui apparaît sur les clichés du photographe Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.045). Il ne semble
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Il est gravement décoloré, laissant supposer que quelque chose a coulé sur ce personnage et qu'il a ensuite été nettoyé et ainsi décoloré. A deux reprises nous avons pu remarquer sur cet ange des traces de peinture bleue, très proche de la couleur de la voûte. Cela pourrait permettre un hypot
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Son emplacement et la disposition primitive du sanctuaire expliquent sans doute l'état déplorable dans lequel se trouve ce personnage. Outre une importante coulure de couleur rouge au niveau de la cordelière, ce personnage très poussiéreux est souillé par des graffitis au niveau de sa cuisse gauc
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£On observe la présence de plâtre fixant la statue sur la console. Un crochet métallique attache la tête sur la moulure devant laquelle il est installé. Ces détails permettent de penser que la figure a été déplacée. Elle est en effet signalée comme manquante en 1836 par le baron de Guilhermy
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£'Elle porte comme l'ange précédent les marques d'un déplacement à une période relativement récente. Recollé sur sa console à l'aide d'un couche de plâtre, il est maintenu à la moulure devant laquelle il est posé par un crochet métallique.£L'état de conservation de cet ange ne semble pas
Vue d'ensemble de face.
Isaïe a passé sur son épaule gauche un pan de son vêtement permettant au sculpteur de faire montre de son savoir-faire. En effet, il est aisé de constater l'habileté du tailleur de pierre qui a su traduire les différentes textures des étoffes et matières constituant le costume. Le cuir de l'aumonière est différent de celui de la ceinture, qui n'est pas le même que celui du bonnet ou de
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Les clichés photographiques de Louis Aillaud datés de 1882 montrent l'oeuvre dans un état similaire à l'actuel. Les clichés de Estève conservés aux archives photographiques des Monuments Historiques (M.H 85 .054) témoignent que la sculpture n'est pas plus dégradée en 1926. Elle n'a donc subi
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Les clichés photographiques de Louis Aillaud datés de 1882 montrent la statue dans un état proche de l'actuel. Les clichés pris par Heusé dans les années 1925 et conservés aux Archives Photographiques des Monuments Hjstoriques (M.H. 78.991) permettent de remarquer les£mêmes dégradations. L'o
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état de la statue semble s'être aggravé depuis la fin du 19e siècle. Les clichés photographiques de Louis Aillaud (1882) ne montrent pas l'épaufrure aujourd'hui visible sur le bas du vêtement. Il est également difficile d'y apercevoir les détériorations de la main gauche. Ces dégâts figur
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Il semble que l'état actuel de la statue de Simon n'est pas subi d'évolution depuis la fin du 19e siècle. En effet, Un cliché de Louis Aillaud (1882) montre l'oeuvre dans l'état où nous la connaissons aujourd'hui.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état actuel de la statue est similaire à celui qu'il était à la fin du 19e siècle. En effet, Un cliché de Louis Aillaud (1882) montre l'oeuvre dans l'état où nous la connaissons aujourd'hui. Etat sans évolution si l'on en croit les clichés de Neurdein datés des années 1910.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Cette oeuvre paraît avoir été conçue un peu trop large pour tenir dans l'espace de la niche. On remarque que le manteau a été retaillé sur le bord inférieur gauche pour permettre d'enfoncer l'oeuvre à l'intérieur de la niche. Etant donné la fraîcheur de l'entaille et l'état du socle hexago
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état dans lequel se trouve la statue de saint Jean est identique à celui de la fin du 19e siècle. En effet, les clichés de Louis Aillaud (1882) révèlent les mêmes dégradations que celles qui sont encore visibles aujourd'hui. Les clichés conservés au Archives des Monuments Historiques confir
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état dans lequel se trouve la statue aujourd'hui est identique à celui qui figure sur les clichés photographiques de Louis Aillaud (1882). L'oeuvre n'a donc subi aucune dégradation ni restauration depuis cette époque.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Cet état de conservation est identique à celui observé en 1882, sur les clichés de Louis Aillaud.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Une trace de restauration est nettement visible au dessus de l'enroulement du phylactère tenu par la main gauche. Toutefois, l'état de conservation actuel de la statue est identique à celui qui apparaît sur les clichés photographiques de Louis Aillaud (1882). La restauration du sommet du bâton es
Détail de la statue de la Vierge.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état de l'oeuvre est comparable à celui qui figure sur les clichés de Louis Aillaud datés de 1882. Il ne semble pas y avoir eu de dégradations majeures depuis la fin du 19e siècle.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Les clichés photographiques de Louis Aillaud datés de 1882 montrent la statue dans un état proche de l'actuel. L'oeuvre ne semble pas avoir subi de dommages ni de restaurations depuis.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Les clichés photographiques de Louis Aillaud datés de 1882 montrent la statue dans un état proche de l'actuel. L'oeuvre ne semble pas avoir subi de dégradations depuis cette époque.
Détail du costume sur la partie droite du personnage.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Les clichés photographiques de Louis Ai Baud datés de 1882 montrent la statue dans un meilleur état que l'actuel. En etfet; le phylactère y apparaît dans son intégral ité. Il faut donc en conclure que certaines dégradations ont été causées au cours du 20e siècle.£Dans un article de la Rev
Détail de la main droite.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£L'état actuel de l'oeuvre est très proche de celui révélé par les clichés photographiques de Louis Aillaud en 1882. Certaines dégradations y sont déjà visibles, en particulier l'épaufrure sur le phylactère et sa destruction sur le flanc droit du personnage. L'oeuvre ne semble pas avoir subi
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£L'état actuel de l'oeuvre est très proche de celui révélé par les clichés photographiques de Louis Aillaud en 1882. Certaines dégradations y sont déjà visibles, en particulier l'épaufrure à la base de la robe et le manque au niveau de la ceinture. L'oeuvre ne semble pas avoir subi de dégra
Vue d'ensemble depuis le déambulatoire.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Les clichés photographiques de Louis Aillaud datés de 1882 montrent l'oeuvre dans un état très proche de celui qui se voit aujourd'hui. De même les clichés des années 1920 conservés aux Archives des Monuments Historiques (M.H. 78990) permettent de constater que les principales altérations (ph
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Les clichés photographiques de Louis Aillaud datés de 1882 montrent l'oeuvre dans un état très proche de ce lui qui se voit aujourd'hui. Les principales altérations (phylactère) y sont déjà visibles. L'oeuvre n'a donc pas subi de dommages depuis la fin du 19e siècle.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Les clichés photographiques de Louis Aillaud datés de 1882 montrent l'oeuvre dans un état très proche de ce lui qui se voit aujourd'hui. Les principales altérations (phylactère) y sont déjà visibles. L'oeuvre n'a donc pas subi de dommages depuis la fin du 19e siècle.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Les clichés photographiques de Louis Aillaud datés de 1882 montrent la statue dans un état proche de l'actuel. On remarque cependant que les dommages visibles actuellement sur le phylactère sont absents sur le cliché ancien. Il est donc aisé d'en déduire que les épaufrures sont récentes. La c
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Ce personnage ne porte aucune inscription sur son socle ou son phylactère. Il est donc difficile de l'identifier. C'est Hippolyte Crozes qui a le premier identifié ce personnage comme Josias de même qu'il identifia les deux personnages suivants. Rien n'est venu remettre en cause cette identificatio
Vue d'ensemble de face.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Les clichés photographiques de Louis Aillaud datés de 1882 montrent la statue dans un état proche de l'actuel. L'oeuvre ne semble pas avoir subi de dégradations depuis cette époque.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Le parchemin porte les traces d'une cassure ancienne qui a été ressoudée. Il s'agit probablement d'un accident médiéval tandis que l'épaisse couche de plâtre à la base de l'oeuvre et la réparation de l'aile droite sont beaucoup plus récentes et sans doute le résultat d'un déplacement de l'
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Comme pour la plupart des angelots du flanc sud du choeur, l'épaisse assise de plâtre qui maintient l'ange sur sa console témoigne d'un déplacement de l'oeuvre.£Un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.035) permet de constater que
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Posé sur une épaisse assise de plâtre, ce personnage, a de toute évidence été déplacé comme bon nombre des angelots qui peuplent le choeur. Un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.035) permet de constater que l'état actuel de
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Elle porte les traces évidentes d'une restauration. La main gauche de ce personnage a été recollée et renforcée dans l'avant-bras à l'aide d'un tenon de bois et du plâtre. Cette restauration n'est pas concluante puisque la main ne tient aujourd'hui que grâce au tenon de bois. Cette restauratio
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.030) permet de constater que l'état actuel de la statue est similaire à celui des années 1920-1925. Il ne semble pas y avoir de dégradation supplémentaire ni de restauration depuis.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.030) permet de constater que l'état actuel de la statue est similaire à celui des années 1920-1925.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Elle a visiblement été restauré (aile droite et socle) comme en témoigne le renforcement à l'arrière et sur le socle. Un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.030) révèle que l'épaisse couche de plâtre que l'on observe aujour
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.031) permet de constater que l'état actuel de la statue est similaire à celui des années 1920-1925.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£L'ange semble avoir été sculpté par un artiste de second rang comme cela remarque ailleurs dans le choeur. Les tenons qui soutiennent les ailes sont un élément supplémentaire qui plaide pour cette hypothèse. La base de la statue a été renforcée avec du plâtre coloré en rouge sur plusieurs
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.031) permet de constater que l'état actuel de la statue est similaire à celui des années 1920-1925.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.032) permet de constater que l'état actuel de la statue est similaire à celui des années 1920-1925.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.032) permet de constater que l'état actuel de la statue est similaire à celui des années 1920-1925.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.032) permet de constater que l'état actuel de la statue est similaire à celui des années 1920-1925.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.034) permet de constater que l'état actuel de la statue est similaire à celui des années 1920-1925.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.034) permet de constater que l'état actuel de la statue est similaire à celui des années 1920-1925.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.034) permet de constater que l'état actuel de la statue est similaire à celui des années 1920-1925.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.036) permet de constater que l'état actuel de la statue est identique à à celui des années 1920-1925. L'oeuvre n'a subi aucune restauration ni détérioration majeure depuis cette époque.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£On note la présence de plâtre sur toute la base de la statue au niveau de la console ainsi que celle d'un tenon de métal derrière l'ange qui atteste d'une restauration de ce personnage qui est pourtant en mauvais état de conservation.£Un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Phot
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.036) permet de constater que l'état actuel de la statue est équivalent à celui des années 1920-1925. L'oeuvre n'a subi aucune restauration ni détérioration majeure depuis cette époque.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£L'ange tient un phylactère blanc sur lequel se remarquent de nombreuses traces d'outils. Il a visiblement été restauré anciennement à l'image de la une réparation qui se voit au bord du bras gauche et sur le poignet droit. La base de la statue est recouverte de plâtre, signe qu'elle fut déplac
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Une épaisse couche de plâtre se remarque à la base de la statue, prouvant une restauration antérieure au premier quart du 20e siècle.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état actuel de conservation de l'oeuvre paraît identique à celui qui apparaît sur les clichés du photographe Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.046). Il ne semble pas y avoir de dégradation supplémentaire ni de restauration depuis les années 192
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'état de cet ange n'a pas évolué depuis le milieu des années 1920. Un cliché du photographe Estève archivé en 1926 (MH. 85.044) le montre dans le même état de conservation que celui que nous connaissons aujourd'hui.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. L'épaufrure est une dégradation récente. Elle n'apparaît pas sur le cliché du photographe Estève daté des années 20 (Archives Photographiques des Monuments Historiques : M.H. 85.033). La mutilation du pied droit y est nettement visible. Il est difficile en revanche de préciser l'état de la po
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Une épaisse couche de plâtre, témoin d'une restauration, lie la base de la statue à la console sur laquelle elle est posée. Un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.040) permet de constater que l'état de l'oeuvre n'a pas évolué
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Une épaisse couche de plâtre, témoin d'une restauration, lie la base de la statue à la console sur laquelle elle est posée. Un cliché du photographe Estève conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 85.040) permet de constater que l'état de l'oeuvre n'a pas évolué
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£On observe une importante restauration avec du plâtre derrière la tête de la statue et sur le socle. Elle est probablement contemporaine des travaux de réaménagement du choeur à la fin du 19e siècle.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Plusieurs détails laissent penser que l'on a affaire à un artiste de second rang car la qualité de ce personnage est moindre que certains angelots du choeur.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Une épaisse couche de plâtre peinte en rouge lie la base de la statue à la console sur laquelle elle est posée. Cette réparation date de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Toute la partie inférieure de la statue manque. Cassée au-dessous de la dalmatique, l'aube a été entièrement refaite en plâtre à une époque récente.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Il est à noter que l'aile gauche est plus éloignée du mur de la clôture que l'aile droite renforçant l'idée que la statue fut déplacée à un époque indéterminée.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Une épaisse couche de plâtre lie la base de la statue à la console sur laquelle elle est posée ainsi que derrière la statue.£Un cliché du photographe Bégule conservé aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 74.238) permet de constater que l'état de l'oeuvre n'a pas évolu
Ce personnage dans son ensemble est une restauration. En effet, les clichés anciens de la cathédrale montrent que la niche où l'ange est aujourd'hui installé est vide. C'est notamment le cas dans les clichés des photographes Bégule ou Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 74.238 - M.H. 85.076076) qui n'ont été pris que dans les années 1920-1925. L
Ce personnage dans son ensemble est une restauration. En effet, les clichés anciens de la cathédrale montrent que la niche où l'ange est aujourd'hui installé est vide. C'est notamment le cas dans les clichés des photographes Bégule ou Estève conservés aux Archives Photographiques des Monuments Historiques (M.H. 74.238 - M.H. 85.076076) qui n'ont été pris que dans les années 1920-1925. L
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Ce personnage a subi les outrages du temps, l'objet qu'il tenait dans ses mains a ainsi disparu et il ne subsiste aujourd'hui que les traces d'arrachement. Il est probable que l'ange brandissait un phylactère de couleur rouge (un long fragment existe encore, renforcé par un tenon) si bien creusé à
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Ce personnage dont les jambes sont très allongées tenait dans ses mains un objet qui a aujourd'hui disparu. Les traces de coulures dorées encore visibles sur l'aube blanche permettent d'envisager l'hypothèse que ce personnage présentait peut être un monogramme.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Les mains ont été détruites et le phylactère très gravement endommagé. Ces éléments avaient été si bien travaillés à jour qu'ils furent fragilisés. Le sculpteur a réellement fait un important travail de creusement du matériau.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£P£Elle représente un ange qui tient dans ses mains un phylactère de couleur vert sombre ou bleu sur lequel se lit l'inscription en lettres dorées : IESUS : Il constitue avec l'ange 27 le seul personnage à exprimer quelque chose sur son parchemin.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£En appui sur sa jambe gauche, l'ange tenait dans ses mains un objet qui a aujourd'hui disparu et il est difficile de préciser si c'était un simple phylactère, un blason ou un monogramme mais il est probable que ce personnage annonçait déjà le programme iconographique qui se déroule à l'intéri
Le personnage dans son ensemble est une restauration. Il est traité dans le même matériau que les anges 72 et 73. Il y a donc fort à penser qu'il a été installé à cet endroit à une époque plutôt récente (après 1920-1925) comme les autres angelots.£La qualité de cette oeuvre est sans commune mesure avec celles du 15e siècle de même la couleur de la cape n'a aucun rapport avec les c
Ce personnage est une restauration récente (après les années 1920-1925) réalisée pour compléter la niche vide.
Ce personnage est une restauration récente (après les années 1920-1925) réalisée pour compléter la niche vide.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485. Il ne portait probablement pas de phylactère car aucune trace d'arrachement n'est visible. Il a souffert des dégradations de la période révolutionnaire mais il porte encore de nombreuses traces d'outils permettant d'imaginer comment le bloc initial fut taillé.
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.
Une partie de ces statuettes datent du dernier quart du 15e siècle. Elles furent conçues en même temps que la clôture du choeur bâtie entre 1474 et 1485 à la demande du l'évêque Louis Ier d'Amboise, commanditaire de ce chantier.£Ces oeuvres sont les derniers éléments conservés d'un ensemble plus important, détruit à la Révolution Française. Toutefois, plusieurs éléments sont visi
Détail de quatre angelots sur le flanc nord de la clôture.
Dans leur ensemble ces statuettes datent du dernier quart du 15e siècle. Elles sont conçues en même temps que la clôture du choeur bâtie entre 1474 et 1485 à la demande du l'évêque Louis Ier d'Amboise, commanditaire de ce chantier.£Le choeur des anges se décompose en trois grandes familles stylistiques assez clairement distinctes. La première série se concentre essentiellement sur le f
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£Une épaisse couche de plâtre se remarque sur le bas de la statue, recouvrant la base de cet ange. Elle laisse supposer que ce personnage a été déplacé. Elle est en effet signalée comme manquante en 1836 par le baron de Guilhermy qui visite la cathédrale.£Un cliché du photographe Estève cons
Ces deux figures représentant les évangélistes saint Matthieu et saint Marc appartiennent à l'ensemble sculpté entre 1474 et 1484 à la demande de l'évêque Louis Ier d'Amboise, commanditaire de la clôture du choeur. Elles occupent un emplacement privilégié sous le jubé, devant la porte centrale.£Seules deux figures des 4 évangélistes sont conservées. Les effigies de saint Jean et de
Cette sculpture appartient à l'ensemble sculpté du choeur d'Albi réalisé entre 1474 et 1485.£L'emplacement de ce personnage dans le choeur d'Albi, le choix de son attribut renvoie à l'ensemble du message iconographique qui transpire du choeur. La présence des armes de l'évêque sur la robe de cet ange introduit le mécène dans une place de choix. Ce même emplacement, au niveau de la trav
Vue de face.
Ce buste date de la fin du Moyen Age.
Vue d'ensemble de la statuette.
Cette statuette, datée du 18e siècle reprend l'iconographie traditionne de saint Roch.
Détail de la monstrance présentant les reliques de sainte Germaine.
Cette paire de reliquaires date du 18e siècle. Elle provient de la collégiale Saint-Salvi.
Vue d'ensemble de la toile.
Ce tableau représentant saint Pierre date de la fin du 17e siècle ou du début du 18e siècle. Maurice Greslé-Bouignol remarque qu'il existait à Saint-Salvi une chapelle Saint-Pierre fondée le 29 août 1653 par Pierre Perier, prêtre d'Albi dans la chapelle Saint-Michel.£Un examen attentif de la toile en 1994 par le CRPA a permis de constater que les bords de tension de la toile étaient pei
Détail de la monstrance.
L'inventaire des ornements et vases sacrés d'argenterie daté du 8 janvier 1728 signale qu'il existait un "bras de saint Salvy d'argent". Ce bras, disparait à la Révolution et ne figure pas à l'inventaire de 1790. Ce bras-reliquaire daté du 19e siècle a sans doute été exécuté pour remplacer le précédent.
Portrait du pape Innocent VIII
Dans l'ensemble ces toiles ont été réalisées au cours de la première moitié du 17e siècle. Un examen attentif en vue de leur restauration a démontré que ces toiles avaient subi un réduction de format à une époque indéterminée, étant donné que tous les bords de tension sont peints.£Le portrait de Grégoire XV porte une inscription manuscrite sur le revers, au-dessus de la traverse.
Vue d'ensemble du panneau sculpté.
Ce panneau sculpté date du 18e siècle. Il s'agit probabalement d'un élément de tabernacle.
Vue d'ensemble de face.
Comme le signale Jean-Louis Biget (op. cit.), cette sculpture en pierre calcaire, qui date de la fin du 15e siècle, pourrait provenir de la chapelle Notre-Dame de Pitié, la plus occidentale au nord. Elle s'inscrit visiblement à la croisée de plusieurs courants stylistiques de la région. Le traitement du visage de la Vierge est très similaire de celui de la Piéta de Rodelle dans l'Aveyron, o
Grande châsse reliquaire de sainte Cécile.
La présence des reliques de sainte Cécile est attestée à Albi dès 1130 et un reliquaire est mentionné par les textes en 1204. Très régulièrement, on procède à la recognition des reliques de la sainte avant qu'elles ne disparaissent momentanément à l'époque révolutionnaire.£S'ensuit une querelle sur l'authenticité des reliques entre l'abbaye de Solesmes et la cathédrale d'Albi et
Baie n° 1 : saint Louis en partance pour la croisade à Aigues-Mortes.
Les vitraux de la partie basse ont été commandés dans les années 1930 à la demande de l'archiprêtre Louis Birot qui choisit la plupart des sujets iconographiques. Il fait appel pour la plupart d'entre-eux au peintre verrier Richard Burgshal (1884-1944).£Le vitrail représentant la stigmatisation de saint François fut commandé en 1927, à l'occasion du VIIe centenaire de la mort du saint.
Vue du revers de la châsse limousine.
Les informations de cette notice ont été produites par le service des Monuments Historiques et sont accessibles sur la base Palissy du ministère de la culture et de la communication.
Châsse reliquaire de saint Ursule, vue d'ensemble.
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Détail d'une crosse.
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L'enfant Jésus, remettant les clés à saint Pierre, détail.
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Groupe sculpté, la visitation.
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Vue d'une plaque de gant épiscopal (XIVe siècle).
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Vue générale
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Fragment du premier décor de la cathédral déposé dans le trésor.
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Les informations de cette notice ont été produites par le service des Monuments Historiques et sont accessibles sur la base Palissy du ministère de la culture et de la communication.
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Portrait de Monseigneur Alphonse Delbène.
Ces tableaux datent du 17e siècle ou du 18e siècle. On reconnaît le portrait d'Aphonse Delbène (1588-1608) et celui de François d'Escoubleau de Sourdis (1574-1628). Le portrait de Monseigneur de Sourdis a disparu en septembre 1994.

Illustrations


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_19998100260NUCA - La cathédrale Sainte-Cécile vue depuis l'Ouest. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_19998100262NUCA - Vue du chevet de la cathédrale. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_19998100263NUCA - Le clocher vu depuis le Sud. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_19998100266NUCA - L'avant-porte Dominique de Florence et la tour d'enceinte urbaine vues depuis l'est. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_19998100268NUCA - L'avant-porte Dominique de Florence appuyée sur une tour de l'enceinte urbaine. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_19998100269NUCA - Détail du programme sculpté de la porte Dominique de Florence. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_19998100270NUCA - La porte Dominique de Florence vue depuis l'Est. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_19998100271NUCA - Le revers de l'avant-porte Dominique de Florence. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_19998100274NUCA - Vue de détail du clocher de la cathédrale. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100159NUCA - Vue d'ensemble de la chapelle d'axe - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100170NUCA - Vue de détail des maçonneries sur le flanc sud de l'édifice. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100187NUCA - Vue d'ensemble de la nef depuis la tribune. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100191NUCA - Vue d'ensemble de l'édifice depuis le sud-ouest. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100192NUCA - Vue du chevet de la cathédrale. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100193NUCA - La porte Dominique de Florence depuis l'Est. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100195NUCA - Vue d'ensemble du clocher depuis l'Ouest. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100196NUCA - Vestiges de la cathédrale romane, montrant deux oculi percés dans un mur de brique. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100197NUCA - Vue de détail des murailles sur le flanc nord de la cathédrale. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100200NUCA - Vue d'ensemble de la cathédrale depuis le sud. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100201NUCA - Vue du chevet de la cathédrale depuis l'est. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100202NUCA - Vue des maçonneries sur le flanc nord de la cathédrale. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100203NUCA - Vue de la cathédrale depuis le sud-sud-ouest. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20108151345NUCA - Ange lampadophore, dans la chapelle sainte Cécile - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20108151348NUCA - Chapelle sainte Cécile, détail. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20108151351NUCA - Gisant de sainte Cécile. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20118154808NUCA - Vue d'ensemble du chevet de la cathédrale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20118154810NUCA - Vue panoramique du chevet de la cathédrale d'Albi - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20118154811NUCA - Détail du clocheton occidental de la cathédrale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20118154812NUCA - Le clocher de la cathédrale depuis l'ouest. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20118154813NUCA - Panorama albigeois. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20118154814NUCA - Le flanc sud de la cathédrale. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20118154815NUCA - Vue du chevet depuis la tour de Saint-Salvy. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20118154817NUCA - Vue de la partie supérieure de l'édifice. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100143NUCA - Revers du porche d'entrée. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100144NUCA - Vue de la nef depuis le jubé. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100151NUCA - Vue de la nef depuis l'ouest. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100152NUCA - Orgue de choeur. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100153NUCA - L'orgue de choeur, de face. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100155NUCA - Statue Vierge à l'enfant. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100164NUCA - La chapelle sainte Cécile. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100165NUCA - Décor de la chapelle sainte Cécile. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100166NUCA - Vue d'ensemble de la chapelle sainte Cécile avec son gisant. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20008100167NUCA - Vue d'ensemble de la chapelle inférieure du clocher. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20128151411NUCA - La nef depuis la tribune d'orgue. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20128152159NUCA - Vue d'ensemble depuis le nord-ouest. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20128152160NUCA - Vue d'ensemble depuis le nord-ouest. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20128152219NUCA - Vue de la cathédrale depuis le Castelviel. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20128152422NUCA - Vue de la cathédrale et du palais de la Berbie depuis la rive droite du Tarn. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20128152423NUCA - Vue de la cathédrale depuis la rive droite du Tarn. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Albi (Tarn), cathédrale Sainte-Cécile.
Référence : IVR73_20128152875NUCA - Vue de la cathédrale depuis l'est. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Documents liés

Bibliographie :
Marie-Anne Sire, Albi, la cathédrale Sainte-Cécile, éditions du patrimoine, 2002, 80 pages
Jean-Louis Biget, la cathédrale d'Albi, Albi, 1981.
Jean-Louis Biget, La cathédrale Sainte-Cécile d'Albi, l'architecture, Congrès archéologique de France, 1985, p. 21-62.
Jean-Louis Biget, Sainte-Cécile d'Albi, Peintures, Graulhet, éditions Odyssée, 1994
Jean-Louis Biget, Sainte-Cécile d'Albi, Sculptures, Graulhet, éditions Odyssée, 1997.

Informations complémentaires

Référence :
IA81000300
Copyright :
(c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées
Rédacteur(s) :
Chabbert Roland
Date de publication :
2009
Date de mise à jour :
2013/12/18
Date de la protection :
1862 : classé MH
Référence de la notice M.H. :
PA00095453