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église paroissiale Saint-Etienne

Les vestiges les plus anciens ne semblent pas antérieurs au 16e siècle. L'église a probablement été endommagée pendant les guerres de Religion puis réparée. Si Ghislaine Le

Historique

Datation principale :
16e siècle (?) ; 19e siècle
Commentaire historique :
Les vestiges les plus anciens ne semblent pas antérieurs au 16e siècle. L'église a probablement été endommagée pendant les guerres de Religion puis réparée. Si Ghislaine Legrand (op. cit.) ne mentionne que des réparations intérieures effectuées par l'architecte Hector Malo dans les années 1840, l'abbé Clary fait état de réparations en 1850, comprenant la reconstruction du chevet et l'ajout des bas-côtés : les croisées d'ogives conservées et les restes d'un portail sud antérieur à celui du 19e siècle montrent qu'il s'agit probablement pour ceux-ci de travaux de réparation et d'agrandissement.

Description

Matériaux et mise en oeuvre :
calcaire ; moellon ; pierre de taille
Matériaux de la couverture :
tuile plate ; ardoise
Plan :
plan allongé
Vaisseau(x) et étage(s) :
3 vaisseaux
Voûtes :
voûte d'ogives ; voûte d'arêtes ; voûte en berceau plein-cintre
Forme de la couverture :
toit à longs pans ; toit à un pan ; toit en pavillon

Localisation

Commune :
Cajarc
Aire d'étude :
Lot
Référence cadastrale :
2010 AK01 170
Milieu d'implantation :
en ville

Oeuvres liées

Vue d'ensemble de l'oeuvre, huile sur toile, copie d'après Poussin par Camille-Léopold Lassalle dit Cabaillot, 1868.
L'attribution de ce tableau à l'église paroissiale Saint-Etienne intervient à la suite de demandes répétées de la commune de Cajarc. A partir de 1859, il est en effet demandé l'envoi d'une statue ou d'un tableau représentant "Saint Etienne, premier martyr", patron de la paroisse qui compte alors 1700 habitants. Cette requête est appuyée par le prince Joachim Murat. Il est indiqué dans l
Vue d'ensemble.
Ce ciboire est l'oeuvre de Martin et Dejean, association de Charles-Denis-Noël Martin avec Joseph-Philippe-Adolphe Dejean installée parvis Notre-Dame à Paris. Leur poinçon est insculpé en 1837 et biffé en 1846. L'iconographie reprend des thèmes végétaux liés à l'eucharistie.
Vue d'ensemble.
Ce ciboire en argent a été réalisé par un orfèvre parisien entre 1819 et 1838. L'absence de poinçon de maître ne permet pas d'identifier l'orfèvre.
Vue d'ensemble.
Ce ciboire en argent a été réalisé par un orfèvre parisien entre 1819 et 1838. L'absence de poinçon de maître visible ne permet pas d'identifier l'orfèvre.
Vue d'ensemble.
Ce calice très épuré s'inscrit dans le mouvement Art Déco qui marque les oeuvres du deuxième quart du 20e siècle. Il a été réalisé par l'orfèvre et bronzier parisien, Antoine Montagnier situé au 24 rue de Grenelle.
Vue d'ensemble.
Ce ciboire en argent a été réalisé par un orfèvre parisien non identifié entre 1798 et 1809.
Vue d'ensemble.
Cette patène isolée a été réalisée par l'orfèvre Jean-Baptiste-Alfred Martin, situé 22 parvis Notre-Dame à Paris et dont le poinçon a été insculpé le 13 mars 1862.
Vue d'ensemble.
Ce calice en argent partiellement doré a été réalisé par un orfèvre parisien sans doute dans la première moitié du 20e siècle ou postérieurement.
Vue d'ensemble.
Ce calice en argent a été exécuté par un orfèvre parisien entre la fin du 19e siècle et le début du 20e siècle.
Vue d'ensemble.
Les ampoules aux saintes huiles conservées dans le coffret ont été réalisées par Hippolyte Puche, orfèvre parisien (16 rue Pelletier) dont le poinçon a été insculpé en 1847 et biffé en 1858.
Vue d'ensemble.
Ce reliquaire-monstrance ou reliquaire-ostensoir abritant une relique de la Vraie Croix a été réalisé par Paul Brunet, orfèvre à Paris (13 rue Grenelle St Germain) et actif entre 1871 et 1913. Il reprend une iconographie liée aux instruments de la Passion.
Vue d'ensemble.
Cet ostensoir en laiton doré comporte un riche décor biblique et eucharistique. Datable de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle, il est représentatif de ces modèles en série proposés alors sur catalogue par de nombreux marchands d'ornements religieux.
Vue d'ensemble.
Cette statuette a vraisemblablement subi un décapage, et la pose d'une couche picturale et d'un vernis au cours du 20e siècle. Cependant le style de la sculpture pourrait indiquer une exécution au 17e siècle.
Vue d'ensemble.
Cette croix d'autel en bronze doré pourrait dater du 18e siècle.
Vue d'ensemble.
La croix pourrait dater du 18e siècle. Elle a été remontée sur une croix en bois plus longue à la fin du 20e siècle.
Vue d'ensemble.
Cet encensoir date vraisemblablement du 19e siècle.
Vue d'ensemble.
Cette croix de procession en métal date de la 2e moitié du 19e siècle. Reprenant une typologie stylistique néo-classique issue de modèles de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle, elle est très représentative de ces pièces d'orfèvrerie fabriquées en série et proposées sur catalogue.
Vue d'ensemble.
Cette croix de procession en métal doré et argenté pourrait dater de la première moitié du 19e siècle.
Vue d'ensemble.
Cette croix de procession en bronze doré date du 19e siècle. La dorure actuelle est plus récente.
Vue de détail de la marque d'auteur.
Cet harmonium a été fabriqué après 1878 par la société Debain & Cie créée par Alexandre Debain.
Vue d'ensemble de la statue de saint Pierre.
Cet ensemble de deux statues qui encadrent et surmontent l'autel pourrait dater du 18e siècle.
Vue d'ensemble.
Cette bannière de procession qui porte de la date de 1933 témoigne de la dévotion locale à la bienheureuse Annette Pelras, carmélite native de Cajarc guillotinée avec 15 de ses soeurs le 17 juillet 1794, en pleine Terreur, pour motif de fanatisme et de sédition. Elles sont béatifiées le 27 mai 1906.
Vue d'ensemble.
L'ensemble de l'autel présente d'importantes similitudes stylistiques et iconographiques avec le retable de l'autel dédié à saint Etienne. Il pourrait ainsi dater de la 2ème moitié du 18e siècle.
Vue de détail du tabernacle.
La sculpture du retable et du tabernacle de cet autel secondaire dédié à saint Etienne indique une réalisation dans la seconde moitié du 18e siècle. L'autel est postérieur, et date vraisemblablement de la 1ère moitié du 19e siècle. Un vitrail ainsi qu'une statue en plâtre polychrome représentant chacun saint Etienne viennent compléter l'iconographie de cette chapelle dédiée au saint
Vue d'ensemble.
Cette peinture datée de 1869 et représentant le Martyre de saint Etienne est l'oeuvre du peintre lotois Joseph Piazza. Originaire du Piémont italien, Piazza s'installe à Montfaucon en 1852. Il reprend le poste son cousin, professeur de dessin au petit séminaire. Cette place favorise les commandes notamment de peintures religieuses. Actif environ entre 1865 et 1884, il est l'auteur d'une impor
Vue d'ensemble.
Cet autel tombeau à la forme galbée et aux pilastres à "pattes de lion" pourrait dater de la 1ère moitié du 19e siècle.
Vue d'ensemble.
La représentation du sacré Coeur de Marie sur la porte du tabernacle indique que ce dernier devait faire partie d'un autel secondaire dédié à la Vierge. Il a été exécuté au 19e siècle.
Vue d'ensemble.
Ce confessionnal date du 19e siècle.
Vue de détail d'une stalle.
La mise en place du lambris, du banc d'autel et des deux stalles est vraisemblablement contemporaine des travaux de construction du choeur dans les années 1850-1860.
Vue d'ensemble.
Au regard de la forme galbée de l'autel ainsi que des motifs ornementaux du tabernacle, l'ensemble de l'autel pourrait dater de la seconde moitié du 18e siècle. Cet autel témoigne de la dévotion locale à la bienheureuse Annette Pelras, carmélite native de Cajarc guillotinée avec 15 de ses soeurs le 17 juillet 1794, en pleine Terreur, pour motif de fanatisme et de sédition. Elles sont béa
Vue d'ensemble de la plaque.
La plaque a vraisemblablement été érigée par la commune peu de temps après la fin de la guerre et associée à la statue de Jeanne d'Arc formant un ensemble mémorial.
Vue d'ensemble.
L'essentiel de la mise en place du mobilier actuel date du 19e siècle ou du début du 20e siècle : l'installation de l'autel majeur, du confessionnal, de l'harmonium et des vitraux ainsi que l'acquisition des pièces d'orfèvreries et garnitures d'autel notamment. La majorité du mobilier et de l'orfèvrerie est constituée d'oeuvres en séries, telles l'ensemble des statues en plâtre polychrom
Vue d'ensemble de l'avers.
Cette châsse-reliquaire de style néo-gothique date du 1er quart du 20e siècle. Elle accueille des reliques ex. ossibus ainsi que des reliques minimes (mousse, étoffe) des bienheureuses Carmélites de Compiègne, guillotinées en pleine Terreur le 17 juillet 1794 pour motif de fanatisme et de sédition. Une native de Cajarc, la bienheureuse Annette Pelras, faisait partie des martyres. Un autel
Vue d'ensemble.
Cette verrière représentant saint Thérèse de l'Enfant Jésus a été réalisée par le maître-verrier toulousain Henri Gesta en 1928 grâce à un don de 30 anciens combattants. Henri Gesta est avec Louis Gesta le fils du maître-verrier Louis-Victor Gesta. Louis Victor Gesta avait fondé en 1848 sa manufacture à Toulouse. A sa mort, Louis poursuit ses activités sous la même enseigne. En 19
Vue d'ensemble.
Ce prie-Dieu date de la seconde moitié du 19e siècle.
Vue d'ensemble.
Ce thabor en bois sculpté et doré pourrait dater de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle.
Vue d'ensemble de la baie 1.
L'ensemble de verrières du choeur a été exécuté par le verrier Etienne Thévenot. Son atelier est actif à Clermont-Ferrand de 1831 à 1862.

Illustrations


Cajarc (Lot), église paroissiale Saint-Etienne.
Référence : IVR73_20104605846NUCA - Bas-côté sud vu depuis l'est. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Cajarc (Lot), église paroissiale Saint-Etienne.
Référence : IVR73_20104605836NUCA - Vue d'ensemble depuis le sud. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Cajarc (Lot), église paroissiale Saint-Etienne.
Référence : IVR73_20104605837NUCA - Clocher vu depuis le nord-ouest. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Cajarc (Lot), église paroissiale Saint-Etienne.
Référence : IVR73_20104605838NUCA - Bas-côté nord, élévation nord, détail : vestiges d'une croisée d'ogives. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Cajarc (Lot), église paroissiale Saint-Etienne.
Référence : IVR73_20104605839NUCA - Vue depuis le nord-est. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Cajarc (Lot), église paroissiale Saint-Etienne.
Référence : IVR73_20104605840NUCA - Jonction entre l'abside et la nef. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Cajarc (Lot), église paroissiale Saint-Etienne.
Référence : IVR73_20104605841NUCA - Nef et choeur vus depuis l'ouest. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Cajarc (Lot), église paroissiale Saint-Etienne.
Référence : IVR73_20104605842NUCA - Nef vue depuis le choeur. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Cajarc (Lot), église paroissiale Saint-Etienne.
Référence : IVR73_20104605843NUCA - Bas-côté nord, voûte de la première travée est. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Cajarc (Lot), église paroissiale Saint-Etienne.
Référence : IVR73_20104605844NUCA - Bas-côté nord vu depuis l'est. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Cajarc (Lot), église paroissiale Saint-Etienne.
Référence : IVR73_20104605845NUCA - Bas-côté sud, 1ère travée : arc ouvrant sur la nef et culot de la croisée d'ogives. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Cajarc (Lot), église paroissiale Saint-Etienne.
Référence : IVR73_20104605847NUDA - Extrait du plan cadastral 2010 AK01. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Documents liés

Bibliographie :
Clary (Abbé), Dictionnaire des paroisses du diocèse de Cahors, Cahors, Imp. Tardy, 1986, p. 53-55.
Legrand (Ghislaine), Les architectes départementaux du Lot au XIXe siècle, thèse de doctorat en Histoire de l'Art sous la direction de M. le professeur Yves Bruand, Université de Toulouse-Le Mirail, s.d. [2000] , multigraphiée, vol. I texte, p. 171.

Informations complémentaires

Nom du pays :
Parc Naturel Régional des Causses du Quercy
Référence :
IA46101229
Copyright :
(c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot
Rédacteur(s) :
Séraphin Gilles ; Scellès Maurice
Date de publication :
2010
Date de mise à jour :
2013/10/03
Conseil général du Lot