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église paroissiale Saint-Maurice

L'état des bénéfices du diocèse de Rodez avant la Révolution, dressé par l'abbé Grimaldi, mentionne une bulle de Benoît XIII unissant le prieuré de Luc au chapitre de la c

Historique

Datation principale :
2e moitié 15e siècle (?) ; 4e quart 19e siècle
Année(s) :
1888 ; 1889
Justification de la datation :
daté par source ; date portée
Auteur de l'oeuvre :
Pons Henry (architecte)
Commentaire historique :
L'état des bénéfices du diocèse de Rodez avant la Révolution, dressé par l'abbé Grimaldi, mentionne une bulle de Benoît XIII unissant le prieuré de Luc au chapitre de la cathédrale de Rodez, mais la date une première fois de 1349, puis de 1409. Jean Delmas, dans le volume d'Al canton, retient la date de 1408. Les parties anciennes de l'église, conservées lors des importants travaux du 19e siècle, semblent remonter à la seconde moitié du 15e siècle. La Fraternité des prêtres de Luc, dont la communauté compte dix-huit membres au milieu du 16e siècle, a été étudiée par Nicole Lemaître. Dans le cours du 16e siècle, la Fraternité est passée, selon elle, "d'une gestion de confrérie, au service de la communauté, par l'apparat liturgique et les repas, à une gestion de collégiale, au service de ses membres, par les distributions individuelles, et au service de sa fonction, celle des messes". La chapelle de la confrérie est située dans le bras sud du transept. A l'est de ce bras de transept se trouve la chapelle de la famille de Planèzes. Elle apparaît comme chapelle Saint-Blaise dans l'acte de fondation obituaire de la famille de Planèzes en 1463. En 1887, Henry Pons, l'architecte départemental projette la construction de bas-côtés, d'une travée en avant de l'église avec tribune et escalier y conduisant et la reconstruction du choeur. L'agrandissement de l'église est réalisé de 1887 à 1888, le financement en est assuré par souscription. Une sacristie extérieure est également ajoutée derrière le choeur. Henry Pons réalise un édifice régulier, symétrique, dans un style néo-gothique, dans l'esprit des réalisations de Lacombe pour l'église d'Ampiac (commune de Druelle) ou de Saint-Martin de Limouze (commune d'Onet-le-Château) ; dans chacun des cas cela constitue en quelques sortes le parachèvement de ces édifices dans les années 1890. La plus grande partie des vitraux a été réalisée en suivant le chantier de construction en 1890 et 1891, par un maître verrier ruthénois qui a signé par un monogramme "LTL" ; mais deux d'entre eux, représentant saint Pierre et saint Paul, sont datés de 1934. La réfection de la couverture du clocher est réalisée en 1921 par Boyer.

Description

Matériaux et mise en oeuvre :
grès ; schiste ; moellon ; enduit
Matériaux de la couverture :
ardoise
Voûtes :
voûte d'ogives ; voûte d'arêtes
Forme de la couverture :
toit à longs pans ; flèche polygonale
Escalier :
escalier dans-oeuvre : escalier en vis, en maçonnerie
Commentaire descriptif :
L'église de la fin du Moyen Age, dont le plan est dessiné avant les travaux des années 1880, adoptait un plan en croix latine. La nef, longue de trois travées, était séparée du choeur par un transept aux bras saillants ; celui du sud était jouxté à l'est d'une chapelle quadrangulaire dite chapelle de Planèzes. Le bras sud du transept est ouvert par une porte à linteau droit, dont les moulures croisent dans les angles celles des piédroits, qui retombent sur des bases prismatiques. Une sacristie rectangulaire était accolée au choeur au nord. A l'ouest du bras de transept, dans l'angle formé par celui-ci avec la nef, un escalier en vis desservait le niveau supérieur de l'église, aménagé en refuge, depuis le transept. L'escalier n'était pas ouvert sur l'extérieur. L'église est considérablement agrandie et modifiée au 19e siècle : elle est pourvue de deux bas-côtés couverts d'arêtes ; la longueur de la nef est augmentée d'une travée qui porte une tribune vers l'ouest, un nouvel escalier en vis est construit contre cette travée au sud ; une chapelle est ajoutée à l'est du bras de transept nord et le chevet est entièrement reconstruit selon un plan polygonal. La chapelle dite de Planèzes, abrite une Pieta du 16e siècle et deux statuettes de la Vierge et saint Jean, d'une très belle facture. Gilbert Bou souligne la parenté stylistique de ces dernières avec le groupe de la Mise au tombeau de la chapelle de Galhard Roux dans la cathédrale de Rodez et les attribue au même sculpteur, ce qui les situe donc dans les années 1520 (la date 1523 est peinte dans un cartouche de la Mise au tombeau de la cathédrale). Sur le mur oriental du bras sud du transept, un enduit mural peint est conservé. Dégagé dans les années 1930, il est en très mauvais état de conservation. Les protagonistes peuvent en être toutefois identifiés : il s'agit d'une crucifixion entourée de la Vierge et saint Jean et de sainte Catherine, couronnée et portant la palme des martyrs et la roue qui est son attribut. Elle tient également de la main droite ce qui semble être une paire de forces à tondre, élément qu'il faut vraisemblablement mettre en relation avec l'importance des corps de métiers liés à la laine dans la paroisse.
Technique du décor :
vitrail (étudié dans la base Palissy) ; peinture (étudiée dans la base Palissy) ; sculpture (étudiée dans la base Palissy)

Localisation

Commune :
Luc-la-Primaube
Lieu-dit ou secteur urbain :
Luc
Aire d'étude :
Communauté d'agglomération du Grand Rodez
Référence cadastrale :
2012 AI 384
Milieu d'implantation :
en ville

Oeuvres liées

La statue de la Vierge de Pitié.
Ce groupe sculpté est comparable à celui conservé dans l'église de Saint-Martin de Limouze dans la commune d'Onet-le-Château (IM12001073). D'un point de vue stylistique, il peut être daté de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle.
Statues de la Vierge et saint Jean, vue de trois-quart.
Les deux statues faisaient sans doute partie d'un groupe datant probablement du premier quart du 16e siècle. L'ensemble étant dispersé, il n'est pas possible de savoir à quel moment de la vie du Christ l'iconographie fait référence. Les deux oeuvres furent sans doute repeintes au cours de leur histoire. Gilbert Bou, dans son ouvrage sur la sculpture gothique albigeoise (op. cit.), compare ce
La crédence.
Le mobilier de l'église Saint-Maurice de Luc est hétérogène en ce qui concerne la datation et le style. Au XVe siècle, l'édifice est doté d'un groupe sculpté composé de saint Jean l'Evangéliste et de Marie et d'une Pietà. Au XVIIIe siècle, l'église est pourvue d'un autel de bois dont il ne reste aujourd'hui que le tabernacle et d'un bas-relief représentant une donation du Rosaire. Le
Le panneau sculpté de la vierge donnant le Rosaire à saint Dominique et sainte Catherine de Sienne.
Le panneau sculpté fut mis en place avant 1741 car un procès verbal datant de cette année là en fait mention. Il fut créé sur commande de la congrégation du rosaire placée à cet endroit de l'église. L'oeuvre a été repeinte après 1993, comme le montre un cliché dans la publication de Marie-Léone Alary (op.cit.) sur l'ensemble paroissial de Saint-Maurice de Luc en 1993 car celle-ci y
La verrière de saint François (baie 1), signature du maître-verrier.
Les verrières actuelles ont été fabriquées au cours de deux campagnes. La première phase réalisée en 1890 a permis l'installation des baies B0, B1, B2 et des baies 5 à 14. Les baies 0, 1, 2, 5, 6 sont signées par le verrier ruthénois Laurent Lachaize, que l'on retrouve aussi à l'église Saint-Martin de Limouze (IA12110212). Les baies 3 et 4 conçues lors de la campagne de 1934 sont sign
La statue de sainte Thérèse de Lisieux.
Ce modèle de statue fut créé par Louis Richomme dit frère Marie-Bernard en 1922. La statue de sainte Thérèse de Lisieux fut placée dans l'église lors de la rénovation de 1930 pour orner la chapelle la chapelle qui porte son nom.
L'autel de la chapelle Sainte-Thérèse.
L'autel est situé dans la chapelle Sainte-Thérèse, pourtant ce n'est pas son emplacement initial. Il s'agit de l'autel majeur, déplacé dans les années 1950, ainsi qu'en témoignent des cartes postales antérieures. D'après Marie-Léonne Alary il aurait été offert par de riches paroissiens dans les dernières années du 19e siècle. Le sculpteur ruthénois François Mahoux, mort en 1901, a
Une des stations du chemin de croix.
Dans son "Histoire buissonnière de l'ensemble paroissial Saint-Maurice de Luc", Marie Léonne Alary indique qu'en 1904, Monseigneur Franqueville procède à la bénédiction d'un chemin de croix offert à l'église par des donnateurs.
La peinture murale : Crucifixion.
La peinture murale date sans doute de la fin du 15e siècle ou du début du 16e. Elle fut très rapidement recouverte pour n'être remise au jour que lors de la campagne de restauration de 1930 comme le précise l'inscription sur l'oeuvre. Si l'on en croît Marie-Léone Alary (op. cit.), lors de sa visite pastorale en 1635, Bernardin Cordeillan ne fait pas mention de cette peinture tandis qu'il d
Le monument aux morts.
D'après Marie-Léone Alary, la paroisse commande en 1919 un mémorial constitué de plaques contenant les noms des soixante-deux enfants de Luc décédés entre 1914 et 1918. Le financement du monument est permis grâce à un appel à souscription lancé après la guerre. Lors de sa création, le monument est placé autour d'un autel au-dessus duquel était disposée la statue de saint Maurice. L
La peinture murale représentant un ange.
La peinture fut réalisée lors de la campagne de restauration de 1930, dans le but d'orner la chapelle de sainte Thérèse. Son iconographie est donc entièrement élaborée dans ce sens. Marie-Léonne Alary, dans sa monographie sur la paroisse Saint-Maurice de Luc (op. cit.), précise que l'un des deux peintres des anges du monument aux morts, Paul Lasseran, a aussi réalisé les peintures de la
L'ensemble du décor de la chapelle Sainte-Thérèse.
La composition de l'ensemble du mobilier de la chapelle est due à la campagne de restauration de 1930 au moment où la chapelle change de vocable pour celui de Sainte-Thérèse de Lisieux. Depuis sa mort en 1897, son culte n'a cessé de se développer principalement après sa béatification en 1923 et sa canonisation en 1925.£Le décor d'origine comportait outre la statue (IM12001017) la peintur
Le tabernacle.
L'ensemble est composé de trois parties distinctes assemblées au cours du 20e siècle. Le tabernacle semble dater du 18e siècle et la croix de procession du 19e siècle. Marie-Léonne Alary signale la présence d'un ancien autel en bois ; rien n'interdit de penser que le tabernacle puisse en être un fragment.
La peinture murale avec banderole et monogramme.
L'ensemble des compositions est réalisé lors de la grande campagne de restauration de l'église en 1930. Chaque élément est conçu dans le but de mettre en valeur le décor qu'il surmonte : le tableau de la Donation du Rosaire à saint Dominique et sainte Catherine de Sienne (IM12001015) et la peinture monumentale de la fin du 15e siècle représentant la Crucifixion du Christ (IM12001020). Le

Illustrations


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200672NUCA - Plan de l'église avant les travaux de 1888. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200673NUCA - Projet d'aménagements autour de l'église en 1925. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200674NUCA - Plan de Luc avec le projet d'agrandissement de l'église en 1888. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200675NUCA - Projet d'agrandissement de l'église en 1888, détail. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200676NUCA - Projet d'agrandissement de l'église en 1888, élévation nord. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200677NUCA - Vue générale depuis le sud-est. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200678NUCA - Vue générale depusi le nord-ouest. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200679NUCA - Le chevet et la sacristie. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200680NUCA - L'élévation sud. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200681NUCA - La porte sud. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200682NUCA - Le portail ouest. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200683NUCA - Vue générale de l'intérieur. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200684NUCA - Les voûtes du choeur. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200685NUCA - Le bas-côté sud. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200686NUCA - La chapelle nord-ouest. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200688NUCA - La chapelle sud-est. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200689NUCA - Elévation est de la chapelle sud-est, enduits peints. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200690NUCA - La chapelle sud-ouest. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200691NUCA - Clé-de-voûte, IHS. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200692NUCA - Clé-de-voûte. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200693NUCA - Clé-de-voûte du choeur, IHS. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200694NUCA - Clé-de-voûte de la troisième travée de la nef médiévale. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200695NUCA - Clé de voûte de la deuxième travée de la nef médiévale. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200696NUCA - Clé-de-voûte de la première travée de la nef médiévale. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200697NUCA - Clé-de-voûte de la travée ouest de la nef du 19e siècle. - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Luc-la-Primaube (Aveyron), église paroissiale Saint-Maurice.
Référence : IVC12202_20121200707NUCA - La verrière de saint Paul (baie 4). - Joy, Diane, (c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Documents liés

Bibliographie :
Bedel (Christian-Pierre) sous la direction de, Rodez Ouest, collection Al canton, Rodez, 2004, p. 16 ; Touzery (J.), Les bénéfices du diocèse de Rodez avant la Révolution de 1789. Etat dressé par l'abbé de Grimaldi, Rodez, 1906, p. 526-527 ; Alary (Marie-Léone), "Histoire buissonnière de l'ensemble paroissial Saint-Maurice de Luc", Revue du Rouergue, n° 32 hiver 1992 et n° 33 printemps 1993 ; Bou (Gilbert), La sculpture gothique en Rouergue, Rodez, 1971, p. 77 ; Lemaître (Nicole), Rouergue flamboyant, 1988, p. 289-291.

Informations complémentaires

Sources :
Archives départementales de l'Aveyron, 2 O 145-2.
Référence :
IA12110190
Copyright :
(c) Communauté d'agglomération du Grand Rodez ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées
Rédacteur(s) :
Joy Diane
Date de publication :
2012
Date de mise à jour :
2015/01/29