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ancien palais de justice actuellement hôtel de ville

Suite à l'établissement du siège de la sénéchaussée de Rouergue à Villefranche-de-Rouergue, un bâtiment est construit en 1371, puis agrandi en 1551 suite à la création du

Historique

Datation principale :
3e quart 19e siècle
Année(s) :
1861
Justification de la datation :
daté par source ; daté par travaux historiques
Auteur de l'oeuvre :
Boissonnade Etienne-Joseph (architecte départemental) ; Vanginot Jean-Baptiste (architecte départemental)
Justification de l'attribution :
attribution par source
Commentaire historique :
Suite à l'établissement du siège de la sénéchaussée de Rouergue à Villefranche-de-Rouergue, un bâtiment est construit en 1371, puis agrandi en 1551 suite à la création du Présidial. Occupant l'actuel emplacement du théâtre et de ses abords, le vieux palais de justice tombe en ruine au milieu du 19e siècle, malgré les réparations apportées depuis la Révolution. Dès 1838, l'administration décide de trouver un nouveau bâtiment susceptible d'accueillir le tribunal. Le projet d'une nouvelle construction reste en suspens. Suite à l'adoption, par le conseil général, du plan d'édification d'un tribunal similaire à Espalion (Aveyron) en 1843, une commission est constituée en 1844 pour rechercher un terrain. En 1851, la mairie vote des budgets pour l'édification du futur tribunal après avoir choisi la promenade du Guiraudet pour l'implanter. En 1853, l'architecte départemental Etienne-Joseph Boissonnade livre un premier plan de l'édifice au maire. La déclaration d'utilité publique est publiée le 23 mai 1853. Le 16 décembre de cette même année, le préfet demande à Boissonnade de modifier les plans. Le 30 septembre 1854, on annonce par voie d'affiche une nouvelle adjudication suite à la première demeurée infructueuse. La deuxième n'est pas plus concluante. Le nouvel architecte départemental Jean-Baptiste Vanginot modifie les plans mais le projet de construction reste en sommeil, suite à l'emploi des fonds départementaux pour le palais de justice d'Espalion. la première pierre du nouveau tribunal de Villefranche-de-Rouergue est solennellement posée le 19 mai 1861 par le préfet de l'Aveyron, Charles Demonts. Une boîte en plomb scellée est alors déposée dans la maçonnerie. Elle renferme sept pièces de monnaie courantes millésimées de 1860 ainsi que 11 médailles en bronze commémorant l'Algérie (1830-1853) par Pingret, l'élection du Président de la république (1848) par Caqué, le Voyage du prince président (1852) par Depaulis, Vox populi, vox dei (1852) par Depaulis, Rétablissement de l'empire (1852) par Depaulis, Prise de Bomarsund (1854) par Caqué, Bataille de l'Alma (1854) par Bovy, Voyage de la reine d'Angleterre (1856) par Gayrard, Exposition universelle (1855) par Borrel, Voyage de Victor-Emmanuel, roi de Sardaigne (1855) et naissance du prince impérial (1856) par Montagny. Mais la construction amorcée est bientôt suspendue. Le 20 janvier 1864, le préfet se plaint à l'architecte Vanginot de la lenteur des entrepreneurs. Les sculptures du fronton sont réalisées la même année par François Mahoux, élève de Gayrard. Le palais de justice est inauguré le 9 avril 1866. Suite à la réforme judiciaire de 1958, le tribunal de première instance (ex tribunal civil) est supprimé et transféré à Rodez. Le département confie les locaux du palais de justice à la commune de Villefranche pour gardiennage et entretien de l'immeuble, le 28 novembre 1959. Le 11 janvier 1968, le département cède le bâtiment à la commune qui transforme alors le palais de justice en mairie. En 1974, les locaux du tribunal d'instance sont installés à son emplacement d'origine, à savoir l'ancienne mairie.

Description

Matériaux et mise en oeuvre :
grès ; calcaire ; pierre de taille ; moellon ; enduit
Matériaux de la couverture :
ardoise
Vaisseau(x) et étage(s) :
sous-sol ; rez-de-chaussée surélevé ; 2 étages carrés ; comble à surcroît
Voûtes :
voûte d'arêtes
Elévation extérieure :
élévation ordonnancée
Forme de la couverture :
croupe
Escalier :
escalier de distribution ; escalier tournant ; escalier dans-oeuvre ; en maçonnerie
Commentaire descriptif :
Le palais de justice se présente sous la forme d'un bâtiment en U constitué d'un corps de bâtiment central cantonné de deux corps latéraux, plus profonds mais de même hauteur. Le corps central abrite, au rez-de-chaussée le hall d'accueil, et au premier étage, l'ancienne salle d'audience, actuelle salle du conseil municipal. La façade nord est ornée d'un fronton occupé par un haut-relief. L'escalier du corps central est un escalier dans-oeuvre tournant en maçonnerie, avec rampe à balustres en pierre. Seule l'aile est est munie d'un escalier tournant à retours avec jours en pierre doté d'une rampe en fer forgé. Le palais comporte un sous-sol voûté, 2 étages carrés dans les ailes ouest et nord et un comble à surcroît sur l'ensemble du bâtiment. Les élévations présentent un discret décor architectural, de style néo-classique.
Technique du décor :
menuiserie ; décor stuqué ; sculpture (étudiée dans la base Palissy)
Représentation :
ornement architectural : fronton, ordre antique, pilastre ; ornement géométrique ; ornement végétal : acanthe, coquille Saint-Jacques
Précision sur la représentation :
L' élévation antérieure ainsi que les élévations est et ouest présentent un décor architectural de style néo-classique, caractérisé en particulier par ses pilastres. Le plafond de la galerie de l' escalier de distribution ainsi que celui de la salle des mariages comportent, aux angles, un décor de feuilles d' acanthe et de motifs rocaille avec des coquilles Saint-Jacques. Les salles du conseil municipal et des mariages offrent un décor de lambris de demi-revêtement.

Localisation

Commune :
Villefranche-de-Rouergue
Adresse :
Guiraudet (promenade du)
Aire d'étude :
Villefranche-de-Rouergue (commune)
Référence cadastrale :
1823 M 190 à 196 ; 1971 AY 50
Milieu d'implantation :
en ville

Oeuvres liées

Détail du revers de l'oeuvre avec l'étiquette du Ministère de l'Education Nationale et en-dessous le tampon de la Direction Générale des Arts et des Lettres portant le numéro d'inventaire.
Cette aquarelle est l'oeuvre de l'artiste français André Noël. Ce bord de rivière ou de canal dans un paysage hivernal est un achat à l'artiste en 1959. L'oeuvre est déposée à la mairie de Villefranche-de-Rouergue le 29 décembre 1959, la décision d'attribution datant du 5 janvier 1960. Cette aquarelle est répertoriée sur les registres du FNAC sous le numéro d'inventaire 26844. Lors du
Détail du revers de l'oeuvre avec l'étiquette du Ministère de l'Education Nationale et en-dessous le tampon de la Direction Générale des Arts et des Lettres portant le numéro d'inventaire.
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Détail du revers de l'oeuvre avec l'étiquette du Ministère de l'Education Nationale et en-dessous le tampon de la Direction Générale des Arts et des Lettres portant le numéro d'inventaire.
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Ce tableau est l'oeuvre du peintre français Edouard Lavergne. Il s'agit d'un achat par commande à l'artiste en 1841 pour 800 francs. Il s'agissait d'une copie d'après un modèle non identifié. Ce tableau commémore la figure de saint Vincent de Paul, né dans les Landes en 1581 et ordonné prêtre en 1600. Fait prisonnier par des pirates en 1605, il réussit à s'enfuir et devient aumônier de
Vue de l'oeuvre, cuivre, par L. Puergy, 1629.
Cette plaque de cuivre est l'oeuvre du graveur L. Puerguy qui doit vraisemblablement être un artiste local. Portant la date de 1629, cette plaque de cuivre est remarquable par son état de conservation ainsi que par ses décors à relief gravé très travaillés. Les pourtours de la lettre ornée "O" qui contient les armoiries de la famille de Pomairols et le blason de la ville sont délimités p
Détail du visage et des armoiries de Jean de Pomairols.
Ce tableau représentant Jean de Pomairols (1592-1656) dans son habit d'apparat est sans doute l'oeuvre d'un peintre local influencé par la peinture parisienne du milieu du 17e siècle. Son auteur, non identifié, pourrait relever de l'école toulousaine. En effet, par ses charges, Jean de Pomairols est amené à se rendre à Toulouse où il a pu passer commande à un artiste de la ville. Né en
Vue de l'oeuvre, bronze, par Denys Pierre Puech, 1935, don de Denyse Lestel-Puech.
Ce portrait est l'oeuvre du célèbre sculpteur ruthénois Denys Pierre Puech (1854-1942). Ce buste est une reproduction en bronze doré, réalisée en 1934 à la cire perdue par le fondeur Bisceglia, du plâtre original décrit sous le numéro 28 du catalogue raisonné de l'oeuvre de Denys Pierre Puech. Ce buste en plâtre se trouve au Musée Municipal Urbain Cabrol à Villefranche-de-Rouergue. C
Vue d'ensemble de l'oeuvre, marbre, par Denys Pierre Puech, 1932.
Ce marbre daté de 1932 présente le second état de l'oeuvre intitulée les Lys ou la Pureté. Un exemplaire du premier état exécuté à Rome en 1929 est conservé au Musée Denys Puech à Rodez. Dans la première version de 1929, la jeune fille ne porte pas de draperie. Selon la description de l'artiste lui-même dans une lettre adressée au Maire de Villefranche-de-Rouergue, le 22 septembre 1
Vue de la statue, plâtre, par Denys Pierre Puech, 1929, sur son piédestal en bois, offerte par Denyse Lestel-Puech.
Cette statue est une épreuve en plâtre patiné du quatrième état de l'oeuvre du célèbre sculpteur ruthénois Denys Pierre Puech (1854-1942). L'original, présenté à Paris au Salon des Artistes Français de 1928, est acquis par la ville de Paris, la même année, pour la somme de 15000 francs. Après avoir été exposé au Musée des Beaux-Arts du Petit Palais, il se trouve, depuis 1952, à
Vue de l'oeuvre, bronze, par Denys Pierre Puech, 1900.
Cette oeuvre de jeunesse du sculpteur ruthénois Pierre Denys Puech (1854-1942), alors Grand Prix de Rome, fut imaginée en 1886-1887. Le Musée d'Orsay à Paris conserve une esquisse en plâtre de la première version de l'oeuvre. Pour son envoi de seconde année à la Villa Médicis, l'artiste avait d'abord pensé à une composition de Homère mourant ou à La mort du grand-père, et surtout à
Vue de l'oeuvre, plâtre patiné, par Denys Pierre Puech, 1911, don de Denyse Lestel-Puech.
Cette oeuvre est le premier moulage en plâtre de la statue l'Enfant au poisson, présentée à Paris au Salon des Artistes Français en 1911. Il s'agit d'une variante du deuxième état de la sculpture, état que Puech avait crée en 1896, le premier datant de 1894. En vertu d'un contrat du 30 septembre 1896, la fabrique Barbedienne édita des tirages en bronze, dans un petit format (deuxième é
Vue d'ensemble de l'oeuvre, réalisée en 1909 par l'architecte Achille Massini.
C'est en 1908 que la mairie de Villefranche-de-Rouergue décide d'honorer ses enfants morts pour la patrie durant la guerre de 1870-1871. C'est la figure du général Antoine Alfred Eugène Chanzy (1823-1883) qui est choisie pour commémorer un épisode d'héroïsme de l'armée française, lorsque ce général, qui sera également député et sénateur, tout en ayant été gouverneur de l'Algérie
Détail de la figure de la jeune femme.
Le sculpteur aveyronnais Denys Puech (1854-1942) a conçu cette oeuvre en 1923 lorsqu'il travaille sur le Monument aux Morts de Rodez. Subissant des pressions du comité en charge de l'érection du monument, il écrit à son ami Constans : "qu'on est heureux de faire de l'art pour soi seul
Détail du cartel.
Ce portrait du roi Charles X est une réplique du portrait en buste commandé en 1825 au peintre français le Baron François Gérard, lui-même répétition du portrait peint en 1824-25 à l'occasion du sacre du roi à Reims. Le portrait en buste original est conservé au musée du Louvre (Inv. 4768), le portrait en pied étant au musée de Versailles (Inv. 4767). Ce tableau est donné par le roi
Vue de l'oeuvre huile sur toile, par Manguini, 1er quart 19e siècle (?).
Ce portrait pourrait dériver d'un modèle de Robert Lefèvre, peint en 1808, représentant Napoléon 1er en uniforme de Colonel des grenadiers de la garde à pied et aujourd'hui conservé au musée national du château de Fontainebleau (INV 4424 ; MV 720). Cette copie porte la signature d'un peintre non identifié, Manguini. Elle date très vraisemblablement du milieu du 19e siècle. Le cadre en
Détail du fronton décoré d'un haut-relief représentant les Tables de la Loi cantonnées par deux jeunes enfants, par le sculpteur François Mahoux, 3e quart 19e siècle.
Ce haut relief est l'oeuvre du sculpteur ruthénois François Mahoux (1836-1901). Connu comme étant l'un des élèves du sculpteur Gayrard, il devient à partir de 1870 maître du célèbre sculpteur aveyronais Denys Puech. François Mahoux exécute cette oeuvre en 1864, deux ans avant l'inauguration effective du palais de justice qui intervient en 1866. Décorant le fronton de la façade nord de
Ce monument aux morts des combattants de l'arrondissement de Villefranche-de-Rouergue pour la guerre de 1870-1871 reprend une création sculpteur ardennais Aristide-Onésime Croisy (1840-1899). Né à Fagnon le 31 mars 1840, élève de Toussain puis de Dumont et Gumery à l'Ecole des Beaux-Arts, il obtient en 1863 un Second Prix de Rome. A son apogée en 1885, il exécute le monument commémoratif
Vue de l'oeuvre, plâtre, par Angelo Francia, 1875.
Ce buste en plâtre est une réplique du modèle du sculpteur Angelo Francia (1833- ?). Il s'agit du modèle créé en 1875, à l'occasion de l'adoption de la Constitution de la IIIe République. C'est en 1879 que Francia devait créer son modèle le plus connu, celui de la Marianne au bonnet phrygien. Ce modèle de 1875, sans caractère révolutionnaire, correspondait aux attentes de la Républiq
Vue de l'oeuvre, huile sur toile, limite 19e 20e siècle.
Auguste Antoine Marcellin Fabre est né le 23 juillet 1828 à Salmiech (Aveyron). Il devient professeur de sciences à Espalion, puis à Millau (Aveyron) et à Figeac (Lot) avant d'être reçu, le 31 décembre 1855, pharmacien de première classe à Paris. En 1856, il s'installe à Villefranche-de-Rouergue où il exerce la profession de pharmacien et de professeur au collège. Marcellin Fabre acqu
Détail de la signature de Jacquemond.
Pierre Joseph Dissez est secrétaire de l'Assemblée Provinciale sous louis XVI et maire de Villefranche-de-Rouergue. Les Dissez sont une très ancienne famille, qui apparaît au consulat de Villefranche-de-Rouergue dès le 15e siècle. Elle a fourni plusieurs officiers de l'armée du Roi (surtout des bombardiers), un professeur de médecine à Montpellier (il a étudié au 17e siècle les eaux de
Vue de l'oeuvre, huile sur toile, par Henri Delisle (?), 2e moitié 18e siècle.
Ce portrait est traditionnellement considéré comme représentant Pierre Joseph Dissez, membre de l'Assemblée Provinciale de Haute-Guyenne en 1784, procureur de la commune puis maire de Villefranche-de-Rouergue de 1789 à 1793. Cette toile est aussi localement attribuée au peintre Henri Delisle. Ce dernier n'a pu être identifié avec précision. Cette oeuvre d'une grande qualité doit être l'
Vue d'un des 2 lampadaires, fonte, de la société Bouilliant et Cie, constructeur, 62 rue Oberkampf à Paris, 1866.
Cette paire de lampadaires publics date du 3e quart du 19e siècle. Ornant la rampe en pierre de la galerie du 1er étage de la mairie, cet ensemble est un témoin d'un dispositif d'éclairage aujourd'hui devenu très rare. Sans doute contemporain de la construction de la rampe du tribunal (actuel hôtel de ville), il était, à l'origine, alimenté au gaz. La partie supérieure semble plus récen
Vue de l'escalier desservant l'étage avec au premier plan la fontaine ornée du groupe sculpté, marbre, 3e quart 20e siècle.
Cette fontaine en marbre a été offerte à la ville de Villefranche-de-Rouergue par la cité italienne de Sarzana, toutes deux étant liées par jumelage depuis 1962. L'oeuvre a vraisemblablement été exécutée aux alentours de cette date. Le traditionnel thème de l'enfant au poisson a été repris par un artiste italien dont l'identité est inconnue à ce jour.
Vue de l'oeuvre, pierre calcaire de Mauriac, par José Ballester.
Pour l'essentiel, la collection des tableaux de l'hôtel de ville s'est constituée par des dons et des achats à l'occasion de la tenue d'expositions ou d'échanges entre villes. Elle témoigne toutefois de la production artistique de peintres amateurs villefranchois, majoritairement actifs durant la seconde moitié du 20e siècle. Les 4 luminaires de la salle des mariages, tout comme les 6 autre
Vue de l'oeuvre, huile sur toile, par Antoine Jacquemond, 1933.
Cette toile est l'oeuvre du peintre villefranchois Jacquemond, professeur au collège de la ville. Elle ne doit pas toutefois être considérée comme un témoin de la physionomie exacte de la ville en 1933. En effet, cette commande de la mairie témoigne d'un travail réalisé dans l'esprit d'une exaltation de la ville, où l'esprit de clocher bat son plein : la collégiale apparaît majestueuse
Vue de l'oeuvre, huile sur toile, par Rémy Peyranne, 1961.
Cette toile, signée et datée, représente une vue de Villefranche-de-Rouergue depuis les contreforts de la colline du Calvaire. Elle est l'oeuvre du peintre Rémy Peyranne, professeur d'arts plastiques au collège de Villefranche-de-Rouergue. Ce peintre régionaliste habitant cette cité est connu pour ses tableaux ou dessins exécutés au cours des années 1960 et 1970. Cette vue de la ville de
Détail de la signature "Brassac" sur la patte senestre du coq.
Ce Coq est l'oeuvre du sculpteur villefranchois Fernand Brassac (1910-1990). Après avoir passé le brevet élémentaire supérieur, il entre en apprentissage à la maison Frayssinet à Decazeville, spécialisée dans l'ébénisterie et la sculpture commerciale. Il réalise ses premières sculptures destinées à l'ornementation de mobilier. Généralement, les décors sont composés dans un répe
Cette oeuvre portant la signature du sculpteur et médailleur rouergat Abel La Fleur (Rodez, 1875-1953) représente, en buste et de profil, Joseph Hild (1870-1945), avocat à la cour de Paris et membre du Conseil de l'Ordre de 1923 à 1927. Ce bas-relief est également chargé de symboles. Elève de Ponsiarme, Chaplain et A. Charpentier, Abel La Fleur figure régulièrement au Salon des Artistes F
Détail de la figure de la femme.
Cette huile sur panneau, non signée et non datée, est l'oeuvre du peintre russe Lev Tchistovsky (1902-1969). Cette peinture représentant une femme dans un salon est particulièrement remarquable par sa grande qualité d'exécution. Le cadre de cette oeuvre datant sans doute du 2e quart du 20e siècle est plus récent. Généralement, cet artiste réalise des portraits où le modèle se détache
Vue de l'oeuvre, bronze, par Abel La Fleur, 1935.
Ce bas-relief signé du sculpteur et médailleur Abel La Fleur (1875-1953) représente une vieille dame assise, de profil, prenant son repas. Cette dame âgée symbolise à la fois la vieillesse et le monde rural du début du 20e siècle. Cette oeuvre intitulée La vieille Rouergate à l'écuelle fait partie d'une série de productions de médailles et d'images de la femme du début du 20e siècle
Cette horloge appartenant à la typologie des horloges à poser, constituée d'une âme en pierre reconstituée et recouverte d'éléments en marbre noir est pourvue d'un mécanisme en laiton et d'un cadran en métal émaillé peint. Le mécanisme pourvu d'un dispositif de sonnerie ne fonctionne plus. Elle est l'oeuvre de l'horloger toulousain Tignol. Cet artisan, à ce jour peu connu, est mention
Vue de l'oeuvre, bois doré et verre, 3e quart 19e siècle.
Ce miroir d'applique comporte un cadre en bois assemblé selon la technique du montage à onglet dans lequel est montée la glace en verre argenté au mercure. Installé dans la salle des mariages, ce miroir de style néo-rocaille a pu être commandé tant par le tribunal et laissé au moment du changement d'affectation du bâtiment que par la mairie qui y est installée depuis 1974. Toutefois, il
Détail du côté dextre du buste avec l'oeil borgne du poète.
Ce buste en terre cuite représentant la tête du poète et homme de lettres Henri Mouly (1896-1981) est l'oeuvre du sculpteur aveyronnais Michel Renault, élève de l'école des beaux-arts de Paris. Il existe plusieurs tirages de cette oeuvre en terre cuite et en bronze. Ce buste signé du monogramme de l'artiste porte également le numéro de série 3. Quand Michel Renault relate sa rencontre av
Vue du canapé, bois et velours, 4e quart 19e siècle (?).
Cet ensemble homogène constitué de 3 chaises, de 13 fauteuils en cabriolet et d'un canapé date très vraisemblablement du 4e quart du 19e siècle. Il s'agit d'oeuvres pastichant le style Napoléon III, probablement commandées par la mairie pour orner la salle des mariages. La tapisserie de la garniture d'origine des sièges a été remplacée dans le courant du 4e quart du 20e siècle. Le vern
Vue de trois fauteuils, 3e quart 19e siècle.
Cet ensemble de 3 fauteuils en bois date très vraisemblablement du 3e quart du 19e siècle. Il n'est pas homogène. Deux des fauteuils sont identiques par la forme et par le style : décor de palmettes et moulurations identiques courant sur les accotoirs. L'autre fauteuil présente toutefois également un décor de palmettes sculptées sur les accotoirs. Il s'agit d'oeuvres pastichant le style Lo
Vue des fauteuils, bois, 4e quart 19e siècle.
Cet ensemble de 5 fauteuils en bois date très vraisemblablement du 4e quart du 19e siècle. Le fauteuil légèrement plus grand est celui qui est traditionnellement réservé à l'usage du maire. Il s'agit d'oeuvres pastichant le style Empire. La garniture d'origine des sièges a été remplacée dans le courant du 4e quart du 20e siècle. En satin vert, reprenant un modèle napoléonien, cet dé

Illustrations


Villefranche-de-Rouergue (Aveyron), ancien palais de justice actuellement hôtel de ville.
Référence : IVR73_20051200100NUCA - Vue de la façade principale de l'édifice construit par les architectes Etiennne-Joseph Boissonnade et Jean-Baptiste Vanginot à partir de 1861. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


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Informations complémentaires

Référence :
IA12000037
Copyright :
(c) Ville de Villefranche-de-Rouergue ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées
Rédacteur(s) :
Tournemire Luc ; Guiochon Xavier-Philippe ; Lajeunie Aurélie
Date de publication :
2004
Date de mise à jour :
2013/11/22
Nature de la protection :
édifice non protégé MH
Date de la protection :
édifice non protégé MH