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petit séminaire puis Institut Secondaire Libre Saint-Pierre

l'édifice succède au monastère bénédictin Saint-Pé-de-Générez fondé en 1022 par le duc Sanche de Gascogne. Le monastère connait rapidement une période de prospérité qu

Historique

Datation principale :
12e siècle ; 4e quart 17e siècle ; 1ère moitié 19e siècle ; 3e quart 19e siècle
Année(s) :
1689 ; 1822 ; 1840 ; 1856 ; 1858 ; 1883
Justification de la datation :
daté par travaux historiques ; daté par source ; porte la date
Auteur de l'oeuvre :
Dausset (architecte) ; Lusse (fabricant) ; Darré (peintre)
Justification de l'attribution :
attribution par source ; attribution par travaux historiques
Personne(s) liée(s) à l'histoire de l'oeuvre :
Laurence Bertrand-Sévère Monseigneur (commanditaire)
Commentaire historique :
l'édifice succède au monastère bénédictin Saint-Pé-de-Générez fondé en 1022 par le duc Sanche de Gascogne. Le monastère connait rapidement une période de prospérité qui va durer jusqu'au 13e siècles. Une consécration de l'église abbatiale intervient en 1096. Les vestiges conservés attestent d'une importante campagne de travaux vers la fin du 12e siècle. La cession de droits sur la forêt de Trescroutz en 1281 marque la dernière donation importante même si elle ne cessera d'être contestée.
L'église est construite au sud de l'abbaye, flanquée au nord par le cloître. Côté est devaient se trouver sacristie, salle capitulaire et dortoir, au nord l'aile du réfectoire, à l'ouest le logis abbatial et ses dépendances. A l'orient, d'autres dépendances bordaient une basse cour.
Le 14e siècle est une période difficile avec les ravages de la guerre de Cent ans et la mainmise du sénéchal de Bigorre sur les domaines et droits des moines. Des luttes internes divisent les religieux lors des nominations abbatiales et les rentes foncières sont accaparées par des seigneurs locaux. Les lieux, mal entretenus, subissent attaques et occupations par les troupes royales.
En 1569 la ville est le monastère sont pris et incendiés. A la suite de ces évènements une partie des lieux est restaurée par les moines et la population, en particulier l'aile nord et le logis de l'abbé, ainsi que l'église. Au 17e siècle l'abbaye est confiée aux bénédictins de Saint-Maur, déjà présents à Saint-Savin. En 1659, le frère Plouvier visite l'abbaye et en propose une restauration. Plusieurs plans sont établis qui donnent une vision des constructions à cette époque. L'ancien réfectoire est alors transformé en grange, l'aile est et ouest sont ruinées. Les quelques religieux se logent dans plusieurs appartements dispersés. Deux ailes du cloître (ouest et sud) sont à terre. Le chantier tarde à commencer et, en 1661, la tour-lanterne de l'abbatiale s'effondre en aggravant la ruine des bâtiments. Un nouveau projet est proposé en 1678 par le frère Poumet.
Les Mauristes arrivent en 1666 en investissent l'aile septentrionale restaurée en urgence. En 1681 la galerie nord du cloître est pourvue d'un étage pour faciliter la communication entre les salles du premier niveau. La priorité est avant tout la restauration de l'abbatiale qui prend fin au début des années 1680, puis c'est le tour des bâtiments réguliers.
Entre 1684 et 1689 l'aile est est entièrement rebâtie avec refectoire, galerie de cloître et deux étages de dortoirs. C'est la seule partie du monastère subsistant de nos jours.
En 1791 les derniers moines quittent les lieux qui sont vendus, dépouillés de leur mobilier et loués à plusieurs familles. La mairie est installée dans l'ancien logis abbatial et ses annexes.
Dès 1810 un projet de séminaire est évoqué mais il ne devient effectif que douze ans plus tard, grâce à l'activite de l'abbé Procope Lassalle, natif de Saint-Pé qui rachète les lieux et les offre au diocèse.
Le petit séminaire est fondé le 9 août 1822 et dirigé à ses débuts par le futur Monseigneur Bertrand-Sévère Laurence, né le 7 septembre 1790 et ordonné prêtre le 29 avril 1821. Nommé évêque de Tarbes le 31 décembre 1844, c'est lui qui doit faire face aux apparitions mariales de Lourdes. Il meurt à Rome le 30 janvier 1870. La monumentale statue dans la cour d'entrée (IM65001248) a été érigée après son décès pour lui rendre effectivement hommage. L'abbé Lassalle, en souvenir duquel une statue est aussi érigée, est associé à cette commémoration.
Cette nouvelle affectation va entrainer de profonds remaniements des lieux. Les différents bâtiments du séminaire et en particulièrement ceux s'organisant autour du cloître et de la cour d'entrée sont pour la plupart datés en chiffres romains. On peut distinguer au moins 3 campagnes successives de construction. L'aile nord donnant sur le parc, ancienne infirmerie et hôtellerie des moines, est reconstruite en 1840 (date portée). Au sud la chapelle du petit séminaire est bâtie à partir de 1856 par l'architecte Dausset et semble être achevée en 1858 (date portée). Son abside reçoit en 1860 le décor de peinture monumentale d'Anatole Dauvergne (IM65001218). En 1877, des photographies du cloître montrent que l'aile ouest fermant celui-ci n'est pas construite, un simple préau ou galerie couverte reliant l'aile nord à la chapelle. Le bâtiment dit des externes, à l'ouest, au-delà de l'autre cour, est déjà présent, sans doute édifié dans les années 1840-1860. En 1883, après allongement de l'aile septentrionale vers l'ouest, est construite l'aile occidentale fermant définitivement le cloître. La date portée de 1883 sur cette aile ouest correspond également à la mise en place de la galerie métallique couverte reliant les ailes est et ouest et permettant de desservir la chapelle. L'horloge d'édifice de l'aile ouest porte la signature de l'horloger Lusse, actif à Marçay (Indre-et-Loire). La chapelle du petit séminaire est également agrandie, en 1883, vers l'ouest avec un vestibule remployant des colonnettes du cloître médiéval. La chapelle est alors restaurée, avec la mise en place d'un nouveau décor de peintures monumentales complétant celles exécutées en 1859 par le peintre décorateur tarbais Darré et qui en est de nouveau l'artisan.
Dans les années 1890 l'oratoire de Notre-Dame du Petit séminaire est bâti au sud du vestibule. Dans les années 1930 la chapelle est remaniée sous la conduite de l'architecte Martin : les anciens décors peints sont recouverts, à l'exception de ceux éxécutés par Dauvergne et de nouvelles verrières sont mises en place. En 1947 la Maison Puget, de Toulouse, fournit un orgue pour la tribune.
A l'est les dépendances entourant l'ancienne basse cour sont aussi remaniées aux 19e et 20e siècles pour abriter boulangerie, grange, atleliers et salles de classe. Au nord l'ancien enclos monastique est agrandi est aménagé avec jardin, bosquets, récréation et bassin de natation. Plusieurs bâtiments sont construits au cours du 20e siècle, en particulier ceux dévolus aux activités sportives. En 1969 la commune rachète la partie située au sud de la chapelle ce qui entraine la démolition du grand portail, de la sacristie et de dépendances.
Le petit séminaire est actif jusqu'à la Première Guerre mondiale avant de changer partiellement de vocation, devenant une école secondaire catholique sous le titre d'Institut Secondaire Libre Saint-Pierre. Le nombre d'élèves de l'Institut Saint-Pierre compte jusqu'à 250 pensionnaires et 380 élèves en 1990. Le départ définitif des élèves pour Tarbes a lieu en août 1999. Le bâtiment, propriété de l'association amicale des anciens élèves, est actuellement à l'abandon et en attente d'une réaffectation.

Description

Matériaux et mise en oeuvre :
calcaire ; moellon ; pierre de taille ; crépi moucheté
Matériaux de la couverture :
ardoise
Plan :
plan en croix latine
Vaisseau(x) et étage(s) :
1 vaisseau ; 3 étages carrés ; étage de comble ; comble à surcroît
Voûtes :
voûte d'arêtes ; cul-de-four ; charpente en bois apparente
Elévation extérieure :
élévation ordonnancée
Forme de la couverture :
toit à longs pans ; croupe ; croupe polygonale ; croupe ronde ; toit en pavillon
Escalier :
escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour ; en charpente
Commentaire descriptif :
Les bâtiments du séminaire à 3 étages carrés, sont en moellon et pierre de taille calcaire de coloration bleuâtre grisée. Les élévations présentent un crépi moucheté jaunâtre. Les ailes s'organisent autour d'un cloître rectangulaire. Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille. Deux cours, à l'ouest (cour des externes) et à l'est (cour d'entrée) de cet élément central, sont cantonnées de bâtiments à un ou 2 étages carrés. Le bâtiment dit des externes à l'ouest, comporte à l'étage une galerie extérieure en fonte avec des garde-corps ajourés. On accède à cette galerie de circulation et au bâtiment des externes depuis l'aile nord du séminaire par le biais d'une passerelle également en fonte. Le cloître est bordé au sud de la chapelle en croix latine. Son choeur comporte un appareillage en pierre de taille calcaire. La chapelle est couverte d'un toit à longs pans sur la nef, d'une croupe sur le transept, et d'une croupe polygonale sur l'abside, alors que les deux absidioles sont couvertes d'une croupe ronde. L'ensemble des autres élévations est couvert de toits à longs pans et croupe en ardoise. Les ailes nord, est et sud autour du cloître comportent une galerie ouverte en rez-de-chaussée. La galerie couverte sud est en fonte. Un important parc, autrefois orné de parterres, s'étend au-delà de l'aile nord. Il est agrémenté de 2 pavillons, de bassins et d'une piscine.
Technique du décor :
sculpture ; peinture (étudiée dans la base Palissy) ; menuiserie ; menuiserie (étudiée dans la base Palissy) ; vitrail (étudié dans la base Palissy) ; fonderie
Représentation :
entrelacs ; rinceau ; acanthe ; feuillage ; colonne ; ornement géométrique ; clef
Précision sur la représentation :
Les chapiteaux de la nef et du transept de la chapelle sont ornés de rinceaux d'acanthe et de motifs végétaux. Le plafond de la chapelle reprend également un décor végétal et géométrique néo-roman. Les garde-corps des balcons en fonte du bâtiment des externes sont ornés de motifs végétaux et géométriques. L'une des clés de voûte du réfectoire est ornée des clés de Saint Pierre.

Localisation

Commune :
Saint-Pé-de-Bigorre
Adresse :
Monseigneur Laurence (rue) 1
Référence cadastrale :
1994 AB 33 à 35
Milieu d'implantation :
en village

Oeuvres liées

Vue chapiteau adossé à l'élévation sud de la nef, avec à l'angle la représentation de la femme diabolique, marbre, 1er quart 13e siècle (?).
Ce chapiteau simple à décor végétal et figuration humaine fantastique pourrait dater du 1er quart du 13e siècle. En marbre local, il est particulièrement remarquable par son décor fondé sur le registre végétal et ce motif féminin à connotation diabolique. La fonction précise et l'emplacement primitifs de ce chapiteaux sont inconnus. Ce chapiteau, provenant très vraisemblablement du c
Vue du revers de l'oeuvre, marbre, 1er quart 13e siècle (?).
Cette paire de chapiteaux doubles à décor végétal pourrait dater du 1er quart du 13e siècle. La fonction précise et surtout l'emplacement primitif de ces chapiteaux sont inconnus. Ces chapiteaux, provenant très vraisemblablement du cloître de l'ancienne abbaye bénédictine de Saint-Pé-de-Bigorre ont été remployés pour servir de décor à la tribune d'orgue mise en place en 1856, tout
Vue du chapiteau adossé à l'élévation nord de la nef, marbre, 1er quart 13e siècle (?).
Ce chapiteau à décor végétal d'acanthe pourrait dater du 1er quart du 13e siècle. La fonction précise et surtout l'emplacement primitif de ce chapiteau sont inconnus. Provenant très vraisemblablement du cloître de l'ancienne abbaye bénédictine de Saint-Pé-de-Bigorre, il a été remployé pour servir de décor à la tribune d'orgue mise en place en 1856, tout comme 6 autres chapiteaux. I
Vue de la corbeille représentant l'Arrivée des Mages chez Hérodote, marbre, 1er quart 13e siècle (?).
Cette paire de chapiteaux doubles à décor végétal pourrait dater du 1er quart du 13e siècle. La fonction précise et surtout l'emplacement primitif de ces chapiteaux sont inconnus. Ces chapiteaux, provenant très vraisemblablement du cloître de l'ancienne abbaye bénédictine de Saint-Pé-de-Bigorre ont été remployés pour servir de décor à la tribune d'orgue mise en place en 1856, tout
Vue de l'oeuvre, marbre, 2e moitié 12e siècle.
Ce chapiteau double adossé à décor géométrique imitant un tressage de vannerie pourrait dater de la 2e moitié du 12e siècle. La fonction précise et surtout l'emplacement primitif de ce chapiteau sont inconnus. Provenant très vraisemblablement du cloître de l'ancienne abbaye bénédictine de Saint-Pé-de-Bigorre, il est aujourd'hui déposé à l'entrée de la nef de la chapelle du sémina
Vue de l'oeuvre, grès de coloration jaunâtre, limite 12e 13e siècle (?).
Ce chapiteau double adossé à décor végétal pourrait dater de la fin du 12e siècle ou du début du 13e siècle. La fonction précise et surtout l'emplacement primitif de ce chapiteau sont inconnus. Provenant très vraisemblablement du cloître de l'ancienne abbaye bénédictine de Saint-Pé-de-Bigorre, il est aujourd'hui déposé à l'entrée de la nef de la chapelle du séminaire.
Vue de l'avers de l'oeuvre, grès de coloration jaunâtre, limite 12e 13e siècle.
Ce chapiteau double à décor géométrique d'entrelacs de cordage pourrait dater de la fin du 12e siècle ou du début du 13e siècle. La fonction précise et surtout l'emplacement primitif de ce chapiteau sont inconnus. Provenant très vraisemblablement du cloître de l'ancienne abbaye bénédictine de Saint-Pé-de-Bigorre, il est aujourd'hui exposé à l'entrée de la nef de la chapelle du sém
Vue de l'avers du chapiteau, calcaire, limite 12e 13e siècle.
Ce chapiteau double à décor de feuilles d'acanthe stylisées pourrait dater de la fin du 12e siècle ou du début du 13e siècle. La fonction précise et surtout l'emplacement primitif de ce chapiteau sont inconnus. Provenant très vraisemblablement du cloître de l'ancienne abbaye bénédictine de Saint-Pé-de-Bigorre, il est aujourd'hui exposé à l'entrée de la nef de la chapelle du séminai
Vue de l'avers du chapiteau laissé inachevé, calcaire, limite 12e 13e siècle.
Ce chapiteau double à décor géométrique pourrait dater de la fin du 12e siècle ou du début du 13e siècle. La fonction précise et surtout l'emplacement primitif de ce chapiteau sont inconnus. Provenant très vraisemblablement du cloître de l'ancienne abbaye bénédictine de Saint-Pé-de-Bigorre, il est aujourd'hui exposé à l'entrée de la nef de la chapelle du séminaire. Il présente la
Vue de l'avers du chapiteau "45", grès, limite 12e 13e siècle.
Cet ensemble de 3 chapiteaux doubles pourrait être composite. Il comporte cependant le même type de décor de personnages aux angles et dans les parties supérieures des corbeilles. L'état d'usure des oeuvres rend cependant très difficile une identification iconographique précise. Ces chapiteaux pourraient dater de la fin du 12e siècle ou du début du 13e siècle. La fonction précise et sur
Vue d'un chapiteau double, grès coloration jaunâtre, limite 12e 13e siècle.
Cet ensemble de 5 chapiteaux doubles comporte le même type de décor végétal et pourrait provenir du même décor originel. Ces chapiteaux pourraient dater de la fin du 12e siècle ou du début du 13e siècle. La fonction précise et surtout l'emplacement primitif de ces chapiteaux sont inconnus. Provenant très vraisemblablement du cloître de l'ancienne abbaye bénédictine de Saint-Pé-de-Bi
Détail de la partie droite de la composition avec un groupe d'esclaves.
Ce tableau est l'oeuvre du peintre Nicolas-Louis-François Gosse (1787-1878).. Elève de Vincent, il expose au Salon de 1808 à 1870 aussi bien des portraits que des sujets d'histoire. Il exécute d'importants décors civils de peinture monumentale à Paris et les peintures monumentales de Saint-Nicolas-du-Chardonnet. Ce tableau a été exposé au Salon de 1824. Il illustre un épisode assez peu r
Détail du groupe central avec le Christ demandant aux enfants de s'approcher de Lui.
Cette peinture monumentale, ornant le cul-de-four du choeur de la chapelle du petit séminaire est l'oeuvre du peintre d'histoire français Anatole Dauvergne (1812-1870). Cet élève de Gérard et de Cogniet expose au Salon à partir de 1837. Il a exécuté de nombreux décors de peinture monumentale pour des édifices religieux comme l'église Saint-Paul d'Issoire, la Sainte Chapelle de Riom, la
Cet ensemble est composé de 19 chapiteaux doubles ou simples d'époque romane. Il s'agit d'un ensemble composite, à la fois dans les matériaux (certains sont en marbre, d'autres en pierre calcaire ou en grès local dit "briole"), les décors et la datation. Les plus anciens sont datables de la 2e moitié du 12e siècle. Les plus récents sont stylistiquement datables des premières décennies d
Verrière sud du choeur : saint Pierre
Les verrières étudiées datent toutes des années 1858-1860. Nous n'avons pas d'information précise concernant le type de fermetures qui ont pu les précéder.£Les premiers clichés connus de l'église (1898) montrent de simples châssis de bois garnis de verre à vitre, très dégradés, du moins pour les fenêtres hautes du vaisseau central. Les comptes de la Fabrique pour la premières moit

Illustrations


Saint-Pé-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), petit séminaire puis Institut Secondaire Libre Saint-Pierre.
Référence : IVR73_20026500507NUC - Vue de la grille à l'entrée du parc s'étendant devant l'aile nord du petit séminaire. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général des Hautes-Pyrénées.


Saint-Pé-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), petit séminaire puis Institut Secondaire Libre Saint-Pierre.
Référence : IVR73_20026500612NUC - Vue de l'entrée du petit séminaire sur la rue Monseigneur-Laurence. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général des Hautes-Pyrénées.


Saint-Pé-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), petit séminaire puis Institut Secondaire Libre Saint-Pierre.
Référence : IVR73_20026500639NUC - Vue d'ensemble, depuis le sud-est, du cloître ou cour centrale dite cour de recréation. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général des Hautes-Pyrénées.


Saint-Pé-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), petit séminaire puis Institut Secondaire Libre Saint-Pierre.
Référence : IVR73_20026500670NUC - Vue depuis le nord-est du bâtiment des externes, et au fond, du choeur de la chapelle du séminaire. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général des Hautes-Pyrénées.


Saint-Pé-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), petit séminaire puis Institut Secondaire Libre Saint-Pierre.
Référence : IVR73_20026500683NUC - Vue, depuis l'est, de l'aile ouest donnant sur le cloître et abritant les dortoirs. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général des Hautes-Pyrénées.


Saint-Pé-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), petit séminaire puis Institut Secondaire Libre Saint-Pierre.
Référence : IVR73_20026500685NUC - Vue de la colonnade des piliers en fonte de l'aile sud donnant sur le cloître. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général des Hautes-Pyrénées.


Saint-Pé-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), petit séminaire puis Institut Secondaire Libre Saint-Pierre.
Référence : IVR73_20026500686NUC - Vue, depuis le sud, de l'aile nord du petit séminaire donnant sur le cloître. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général des Hautes-Pyrénées.


Saint-Pé-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), petit séminaire puis Institut Secondaire Libre Saint-Pierre.
Référence : IVR73_20026500697NUC - Vue d'une illustration du début du 20e siècle, issue de l'album édité à l'occasion du centenaire de la fondation. - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général des Hautes-Pyrénées.


Saint-Pé-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), petit séminaire puis Institut Secondaire Libre Saint-Pierre.
Référence : IVR73_20026500707NUC - Vue du cloître et de la chapelle du séminaire après l'édification en 1883 de l'aile ouest (album édité à l'occasion du centenaire de la fondation du petit séminaire). - Peiré, Jean-François, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général des Hautes-Pyrénées.


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Informations complémentaires

Référence :
IA65000380
Copyright :
(c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général des Hautes-Pyrénées
Rédacteur(s) :
Guiochon Xavier-Philippe ; Balsente Sylvie, Rouvray Thibaut de
Date de publication :
2004 ; 2014
Date de mise à jour :
2014/04/15