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église paroissiale Saint-Quirin

La première mention connue de la paroisse apparaît en 1090 à l'occasion de la dédicace de l'église qui vient d'être bâtie par l'abbé de Marcilhac, et le prieur de Lalbenque

Historique

Datation principale :
limite 15e siècle 16e siècle ; 4e quart 19e siècle
Année(s) :
1877
Justification de la datation :
porte la date
Auteur de l'oeuvre :
Tourette Jean-Baptiste (architecte départemental)
Justification de l'attribution :
attribution par source
Commentaire historique :
La première mention connue de la paroisse apparaît en 1090 à l'occasion de la dédicace de l'église qui vient d'être bâtie par l'abbé de Marcilhac, et le prieur de Lalbenque est mentionné en 1193 ; le prieuré (conventuel ?) disparaît avec la guerre de Cent ans, la paroisse restant un bénéfice de l'abbaye de Marcilhac jusqu'à la Révolution (Clary, 1986). L'édifice actuel semble avoir été reconstruit en totalité à la fin du 15e siècle ou au début du 16e. Plusieurs campagnes de construction sont apparentes dans les élévations des chapelles latérales, mais il semble qu'elles correspondent au phasage d'un chantier relativement rapide. Les dispositifs fortifiés paraissent contemporains de la reconstruction. La façade occidentale, le porche et le clocher sont dus à l'architecte départemental Jean-Baptiste Tourrette (Legrand, 2000), et ont été réalisés en 1876-1877 (cette dernière date est mentionnée par une inscription commémorative placée à la base du clocher-porche). Ce n'est que lors de la suppression du cimetière qu'a été créée à la base du chevet la porte d'accès à la "crypte".
Le maître-autel et les boiseries du choeur proviennent du couvent des chartreux de Cahors.

Description

Matériaux et mise en oeuvre :
calcaire ; pierre de taille ; moellon
Matériaux de la couverture :
tuile creuse ; tuile plate
Plan :
plan allongé
Vaisseau(x) et étage(s) :
1 vaisseau
Voûtes :
voûte d'ogives
Forme de la couverture :
toit à longs pans ; croupe polygonale ; toit à un pan ; toit en pavillon ; toit conique
Commentaire descriptif :
L'église est à nef unique bordée de chapelles et chevet polygonal à contreforts rayonnants ; elle est entièrement voûtée d'ogives. Une crypte a été aménagée sous le choeur, dans ce qui était peut-être à l'origine un simple niveau de soubassement. L'édifice est couronné par un niveau crénelé qui pouvait servir de refuge.
Technique du décor :
sculpture ; peinture
Représentation :
aigle de saint Jean ; lion de saint Marc ; ange ; tête humaine ; lion
Précision sur la représentation :
Le chapiteau nord de l'arc triomphal porte l'aigle de saint Jean et le lion de saint Marc, le chapiteau sud deux anges tenant un phylactère. Des culots portent des têtes humaines.

Localisation

Commune :
Lalbenque
Aire d'étude :
Lot
Référence cadastrale :
2011 BW 286
Milieu d'implantation :
en village

Oeuvres liées

Vue d'ensemble du ciboire.
Ce ciboire en argent est l'oeuvre de l'orfèvre parisien Pierre-Henri Favier actif entre août 1847 et le début des années 1870.
Vue d'ensemble du ciboire.
Ce ciboire est l'oeuvre de l'orfèvre toulousain Louis III Samson, reçu maître orfèvre en 1778 et actif jusqu'en 1819. Le poinçon de garantie indique que l'oeuvre a été exécutée entre 1798 et 1809.
Vue d'ensemble de la custode.
Cette custode, amputée de sa croix et de son pied, a été exécutée par l'orfèvre toulousain Louis IV Samson, successeur de son père Louis III Samson, entre 1819 et 1838.
Vue d'ensemble du ciboire.
Ce ciboire en argent doré a été exécuté par un orfèvre parisien non identifié entre 1809 et 1819.
Vue d'ensemble du ciboire.
Ce ciboire a été exécuté par les orfèvres parisiens Demarquet Frères, dont le poinçon a été insculpé en 1856, et biffé en 1890.
Vue d'ensemble du ciboire.
Ce ciboire en argent a été exécuté par un orfèvre parisien non identifié entre 1819 et 1838.
Vue d'ensemble du calice.
L'ensemble calice et patène a été exécuté par un orfèvre non identifié en 1946.
Vue d'ensemble du ciboire.
Ce ciboire en argent à la riche iconographie christique et eucharistique pourrait être l'oeuvre des orfèvres parisiens Martin et Lebas dont le poinçon est insculpé en 1865.
Vue d'ensemble du ciboire.
Ce ciboire entièrement en argent doré a été exécuté par l'orfèvre parisien Pierre Henri Favier dont le poinçon est insculpé le 12 août 1847 et biffé en 1870. L'iconographie traditionnelle reprend le thème des motifs eucharistiques, de la Sainte Famille et des trois vertus théologales : la Foi, l'Espérance et la Charité.
Vue d'ensemble du calice.
Ce calice et sa patène en argent ont été exécutés par l'orfèvre parisien Placide Poussièlgue-Rusand entre 1847 et 1889.
Vue d'ensemble du calice.
Ce calice en argent doré a été exécuté par l'association d'orfèvres lyonnais Favier Frères dont le poinçon est insculpé entre 1824 et 1827 et biffé en 1976.
Vue d'ensemble du calice.
Ce calice est l'oeuvre des orfèvres lyonnais Favier frères, dont le poinçon a été insculpé entre 1824 et 1827 et biffé en 1976. L'oeuvre pourrait avoir été exécutée au cours de la première moitié du 20e siècle.
Vue d'ensemble du calice.
Ce calice en argent doré est l'oeuvre d'un orfèvre parisien non identifié entre 1819 et 1838.
Vue d'ensemble de la croix d'autel.
Cette croix d'autel en bronze doré pourrait dater de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle.
Vue d'ensemble du reliquaire.
Ce relique-monstrance conserve les reliques de saint Quirin, patron de l'église. Scellé par Pierre Alfred Grimardias, évêque de Cahors entre 1866 et 1896, le reliquaire date de la seconde moitié du 19e siècle.
Vue d'ensemble du reliquaire.
Ce relique-monstrance conserve les reliques de sainte Philomène. Scellé par Pierre Alfred Grimardias, évêque de Cahors entre 1866 et 1896, le reliquaire date de la seconde moitié du 19e siècle.
Vue d'ensemble de la croix.
Cette croix-reliquaire de la Vraie Croix en métal doré est une oeuvre sérielle de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Vue d'ensemble du thabor.
Ce thabor en bois sculpté et doré à la feuille a été réalisé à la fin du 18e ou au début du 19e siècle.
Vue d'ensemble de la statuette.
Cette statuette, représentant un personnage vêtu à l'antique, pourrait dater du 18e siècle et appartenir à un retable non identifié.
Vue d'ensemble de la baie 1 : Le Christ berger.
L'ensemble des baies du choeur et des élévations nord et ouest de l'église ont été exécuté par l'atelier du maître-verrier toulousain Louis Victor Gesta. Leur installation est vraisemblablement contemporaine des derniers travaux de réaménagement de l'église et de la mise en place des peintures murales à la fin du 19e siècle.
Vue d'ensemble de la baie 6 : L'archange Michel terrassant le dragon.
Ces trois baies figurant l'archange Michel, sainte Germaine de Pibrac et la Sainte Famille ont été réalisées par l'atelier Mauméjean frères, actif dans l'entre-deux-guerres à Paris, Hendaye et Madrid. La mosaïque de couleurs et l'organisation de la composition occupant toute la surface de la baie rompent avec agencement cloisonnée des vitraux classiques.
Vue d'ensemble de l'autel secondaire de la Vierge.
Cet autel secondaire dédié à la Vierge et son retable entièrement peint en imitation faux marbre semblent homogènes et dater de la première moitié du 19e siècle.
Vue d'ensemble de la statue : Vierge de l'Apocalypse.
Cette statue en bois doré à la feuille reprend l'iconographie de la Vierge de l'Apocalypse. Elle pourrait dater du 19e siècle.
Vue d'ensemble de l'autel secondaire.
Cet autel secondaire et son retable semblent homogènes et datent vraisemblablement du 19e siècle.
Vue d'ensemble de la statue : Pietà.
On appelle Pietà ou Vierge de Pitié un thème artistique de l'iconographie chrétienne représentant la Vierge Marie pleurant son fils mort posé sur ses genoux avant la mise au tombeau. Celle-ci est en bois sculpté, peint et doré et date du 18e siècle.
Vue d'ensemble de l'autel secondaire.
Les cariatides, les angelots et chutes de fruits qui ornent l'autel et le retable sont caractéristiques du 18e siècle baroque. L'ensemble a cependant subi des reprises au cours du 19e siècle. Le retable a été entièrement repeint et surélevé d'un fronton, et des éléments sculptés d'appliques ont été rapportés comme un Sacré Coeur et des pots à feu rendant l'oeuvre plus difficilement
Vue d'ensemble du tableau : La Déploration du Christ.
Ce tableau du 18e siècle représente la Déploration du Christ. La Déploration du Christ ou Lamentation du Christ est un épisode de la Passion du Christ qui a lieu à la fin de la Passion et met en scène Jésus-Christ après la Descente de Croix et avant sa Mise au tombeau.
Vue d'ensemble de l'autel secondaire.
De style saint-sulpicien, la statue représentant le Christ du Sacré Coeur est une oeuvre sérielle de la seconde moitié du 19e siècle, voire plus tardive. Même si l'autel et le retable ne présentent aucune iconographie particulière au culte du Sacré Coeur, ils pourraient être contemporains de la statue et procéder d'un programme global.
Vue d'ensemble de l'autel secondaire.
Outre l'ensemble des douze apôtres, le retable présente deux scènes de la vie de Joseph : son mariage virginal avec Marie, et sa mort dans les bras de Jésus. L'ensemble du retable néo-gothique accompagné de la statue de style saint-sulpicien est homogène et pourrait procéder d'une unique commande, dans la deuxième moitié du 19e siècle.
Vue d'ensemble de l'autel secondaire.
Cet autel en pierre de style néo-gothique dédié au Christ et la statue de style saint-sulpicien de saint Quirin datent tous les deux de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Vue d'ensemble du tableau : La Mort du saint Joseph.
Ce tableau, exécuté en 1889 par Louis Cazottes, représente la Mort de Joseph avec une esthétique réaliste. La mort est cependant perçue comme une étape, un passage vers la Vie Eternelle, guidé par une nuée d'anges. Né en 1846 à Montricoux (Tarn-et-Garonne) et décédé en 1934, Louis Cazottes était un peintre spécialisé dans la peinture religieuse.
Vue d'ensemble de la statue.
Ce Christ en croix sculpté dans le bois au 17e siècle est aujourd'hui fixé sur une croix contemporaine. Il a vraisemblablement pu être polychrome avant d'être décapé dans une période plus récente.
Vue d'ensemble d'une plaque commémorative des bienfaiteurs de l'église (sud).
Ces deux plaques commémoratives des bienfaiteurs de l'église sont stylistiquement très proches. Cependant la mise en oeuvre d'un décor sculpté en marbre pour la plaque de droite, et en simple peinture grisaille pour la plaque de gauche, pourrait indiquer deux époques de réalisations différentes. La plaque à décor sculpté a pu être réalisée à la fin du 19e siècle ou au début du 20e
Vue d'ensemble du choeur depuis la chaire.
Cet ensemble baroque est remarquable par son homogénéité et l'exubérance de son décor représentatif de la grande production baroque du 17e siècle. L'autel et les boiseries portent la marque de leur commanditaire, le couvent des Chartreux de Cahors, ordre fondé par saint Bruno, et dans le choeur duquel l'ensemble était installé jusqu'à la Révolution. L'édifice et ses biens vendus comme
Vue d'ensemble de l'autel majeur.
Ce retable exécuté avec les boiseries peu après 1640, comporte un riche décor qui emprunte au repertoire baroque et occupe tout l'espace disponible. Le retable présente également des scènes de la vie du Christ et un certain nombre de saints. Saint Bruno est notamment associé à saint Jean-Baptiste. Leurs regards convergent vers la Vierge à l'Enfant qui occupe l'emplacement central, reflè
Vue d'ensemble des boiseries côté sud.
Tout comme le retable, les boiseries réalisées peu après 1640 pour l'église du couvent des Chartreux à Cahors allie le classique de la composition à l'exubérance du décor. Aux motifs de putti, chutes de fleurs et coquille, s'ajoutent un certain nombre de saints tutélaires ainsi que deux grands panneaux rendant hommage à saint Bruno, fondateur de cet ordre austère. Le premier panneau est
Vue d'ensemble du tableau : La Crucifixion et son cadre.
Ce grand tableau représentant la scène de la Crucifixion a été exécuté par le peintre et moine augustin frère Lucas Bardet en 1670, soit quelques dizaines d'années après le retable et les boiseries. Si la composition tranche par sa sobriété avec l'ensemble baroque, la filiation stylistique est assurée par le cadre richement orné d'angelots et de putti à chutes de fruits et rubans.
Vue d'ensemble du tableau.
Cette peinture au style assez frustre représente l'Adoration du Sacré Coeur du Christ par quatre anges. Le culte du Sacré Coeur redevient très populaire dans la seconde partie du 19e siècle.
Vue d'ensemble de la sculpture.
Cette sculpture en pierre calcaire représentant un gisant monumental de saint François d'Assise a été exécutée dans la seconde moitié du 19e siècle.
Vue d'ensemble de la croix d'autel.
L'ensemble baroque du choeur constitue la pièce maîtresse du mobilier de l'église Saint-Quirin. Il se compose du retable de l'autel majeur, des boiseries consacrées à saint Bruno ainsi que le tableau de La Crucifixion. Remarquable par son homogénéité et l'exubérance de son décor, il est représentatif de la grande production baroque du 17e siècle.£L'essentiel du mobilier actuel mis en

Illustrations


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20104650437NUCA - Crypte : gisant de saint François d'Assise - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20104650438NUCA - Choeur vu depuis la nef. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20104650464NUCA - Arc triomphal, chapiteau nord. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20104650465NUCA - Arc triomphal, chapiteau sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20104650466NUCA - Arc triomphal, chapiteau sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20104650467NUCA - Nef et chapelles sud vues depuis le choeur. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20104650471NUCA - Choeur vu depuis la 3e chapelle sud. - Poitou, Philippe, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114605873NUDA - Extrait du plan cadastral 2011 BW. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114608002NUC - Vue du chevet avant la création de la porte d'accès à la crypte. - Service de la connaissance du patrimoine, Région Midi-Pyrénées (reproduction), (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114608027NUCA - Actuelle sacristie : culot à la retombée de la voûte d'ogives. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114608009NUCA - Façade ouest vue depuis le nord-ouest. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114608010NUCA - Elévation nord, partie est. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114608011NUCA - Elévation nord, détail : porte (?). - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114608012NUCA - Chevet vu depuis le nord-est (au premier plan, l'actuelle sacristie). - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114608013NUCA - Chevet vu depuis l'est. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114608014NUCA - Chevet, fenêtre sud-est, détail du réseau. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114608015NUCA - Elévation sud. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114608016NUCA - Elévation sud, détail des parties hautes. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114608017NUCA - Arc triomphal, colonne engagée et chapiteau nord. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114608018NUCA - Arc triomphal, colonne engagée et chapiteau sud. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114608019NUCA - Troisième chapelle nord vue depuis la nef. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114608020NUCA - Troisième chapelle nord, voûte. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114608021NUCA - Troisième chapelle nord, culot de l'angle nord-ouest. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114608022NUCA - Troisième chapelle sud vue depuis la nef. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114608023NUCA - Troisième chapelle sud, voûte. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114608024NUCA - Troisième chapelle sud, culot de l'angle nord-est. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114608025NUCA - Nef, voûte de la travée occidentale. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Lalbenque (Lot), église paroissiale Saint-Quirin.
Référence : IVR73_20114608026NUCA - Actuelle sacristie, voûte. - Séraphin, Gilles ; Scellès, Maurice, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot.


Documents liés

Bibliographie :
Clary (Abbé), Dictionnaire des paroisses du diocèse de Cahors, Cahors, Imp. Tardy, 1986, p. 150-151.
Legrand (Ghislaine), Les architectes départementaux du Lot au XIXe siècle, thèse de doctorat en Histoire de l'Art sous la direction de M. le professeur Yves Bruand, Université de Toulouse-Le Mirail, s.d. [2000] , multigraphiée, vol. I Texte, p. 276, Annexes, p. 12.
Rousset (Valérie), L'église Saint-Quirin (Lalbenque), Conseil général du Lot, notice numérique, 2004.

Informations complémentaires

Nom du pays :
Parc Naturel Régional des Causses du Quercy
Référence :
IA46101347
Copyright :
(c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) Conseil général du Lot
Rédacteur(s) :
Séraphin Gilles ; Scellès Maurice
Date de publication :
2011
Date de mise à jour :
2013/10/03
Date de la protection :
1925/10/21 : inscrit MH
Référence de la notice M.H. :
PA00095120
Conseil général du Lot